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par sochon


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01 Sep 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne


Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

« Si nous mettons le fumier de cheval dans une capsule, nous pourrions le vendre à 95 pour cent de ces médecins. »

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

" La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, "

"Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait"

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)


les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Les Heritiers du Dr Mengele / ARTE
Touche pas a ma prostate : le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé
la vaccination contre le tétanos n’a aucun fondement scientifique
23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne / canal +
Les Vaccins sont inefficaces et dangereux: conférence du docteur Lanctôt
essais clinique et cobaye humain / france 2
THALIDOMIDE / contergan : Créateur de Bébés handicapés / TV Québec
Big Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé»



Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »
01 Sep 2013 

Les médicaments : "COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"

viéos, infos, dangers, escroqueries…
L’Afssaps annonce que “plusieurs cas graves d’atteintes hépatiques ont été rapportés chez des patients traités par orlistat ayant conduit dans certains cas à une transplantation hépatique voir au décès du patient”.
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
Tous ces médicaments ont un potentiel d’abus et de dépendance
antibiotiques quinolones
danger !
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.
médicaments Alzheimer : inutiles dangereux et mortels
ils doivent être simplement retirés du marché
Les médicaments prescrits en cas de maladie d’Alzheimer accélèrent le déclin mental et la mort
La conclusion d’une étude de longue durée de The Lancet Neurology, montre qu’il y a une forte hausse des risques d’effets secondaires graves et de mort chez les patients recevant ces médicaments. En plus, ils accélèrent la détérioration mentale
Les médicaments Anticholinergiques pourraient augmenter le risque du handicap cognitif, mort dans des personnes plus âgées
Un effet secondaire de beaucoup de médicaments utilisés généralement semble augmenter les risques du handicap cognitif et de la mort dans des personnes plus âgées, selon la recherche neuve aboutie par l'Université d'East Anglia (UEA).
Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.
Liste de 82 médicaments anticholinergiques potentiellement risqués pour les aînés
Alimemazine, Alprazolam , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone, Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine....
Actifed jour et nuit, Humex Fournier gélule, Rinurel, Rinutan, Denoral, Rupton..: les Etats Unis l’ont immédiatement interdite
La majorité des médicaments contre le rhume contiennent de la phénylpropanolamine, une substance décongestionnante, certes efficace pour empêcher le nez de couler, mais accusée d’être responsable d’effets secondaires rares mais graves,
Le spray pour l’asthme Isoproterenol, commercialisé sous le nom de Isuprel, a tué durant les années '60 environ 3500 patients.
Cependant, il continue d'être commercialisé dans notre pays et il est recommandé pour différentes affections du coeur.
Asthme : de nombreux médicaments contre l'asthme ont effectivement tuer plus de patients que l'asthme lui-même
Il peut être difficile pour vous de le croire, mais de nombreux médicaments contre l'asthme populaires comme Symbicort, Advair Diskus, Serevent Diskus, Dulera et Foradil effectivement en garde les consommateurs sur leurs étiquettes qu'ils causer une augmentation de "risque de décès par des problèmes d'asthme." e
La psychose liée à la démence chez les personnes âgées augmente le risque de décès, comparativement au placebo, chez les patients traités avec des médicaments antipsychotiques y compris  Abilify peut également augmenter les pensées suicidaires en particulier dans les premiers mois de traitement
parkinson, syndrome des jambes sans repos (médicaments pour) alerte afssaps
Troubles du comportement observés avec des médicaments dopaminergiques indiqués essentiellement dans la maladie de Parkinson ou le syndrome des jambes sans repos. TRIVASTAL, STALEVO, SINEMET, SIFROL, ROPINIROLE, QUALIMED
La vente est interrompue immédiatement dans toutes les pharmacies des 18 pays de l’Union européenne qui le distribuent”
Les spécialistes ont “estimé que le médicament n’était pas sûr”, selon une porte-parole de la FDA.
rapport qui montre que le risque de cancer de la vessie augmente d’une manière générale de 22 %, et même de 75 % pour les traitements à dose élevée de pioglitazone, la molécule mise en cause.
les dangers des antidepresseurs. Les antidépresseurs tuent ! (zoloft, effexor, déroxat, ixel, norset, atymil…)
Mais dangereux !
attention a la très forte dépendance physique !
AVK, antivitamine k (anticoagulant) : Previscan, Pindione, coumadine, Sintrom, Warfarine, Apegmone, Minisintrom…
les traitements par AVK exposent à des risques hémorragiques, parfois sévères, mais souvent évitables. Ainsi, environ 17 000 hospitalisations sont dues, chaque année, aux complications hémorragiques de ce type de traitement.
Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la “mort-aux-rats”, provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.
l’Agence Européenne du médicament recommande de suspendre la commercialisation d’Agréal dans toute l’Europe. Une décision appliquée en France depuis l’automne 2007
Les patients prenant Avandia ont plus de 66 pour cent de crises cardiaques, 39 pour cent de plus les accidents vasculaires cérébraux et de 20 pour cent de plus de décès liés à des problèmes cardiovasculaires
La rosiglitazone a fait l’objet d’une controverse considérable depuis 2007, quand une analyse de 42 études publiées a conclu que le médicament peut accroître considérablement le risque de crises cardiaques et d’autres événements cardiovasculaires
diabete ,AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé
Avandia augmenterait de 43 % le risque d’être victime d’un infarctus du myocarde
aspartame :
Après le scandale du Médiator, le dossier de l’aspartame révèle que les experts chargés des études sanitaires sont liés à des entreprises du secteur agro-industriel. La récente réforme du médicament s’appliquera-t-elle au secteur alimentaire ?
»ne pas utiliser le salmeterol (Serevent), la combinaison de salmeterol avec le corticostéroïde fluticasone (Advair, Seretide en France) ou le formoterol (Foradil, Symbicort en France) pour le traitement de l’asthme. »
Les AINS sont responsables, chaque année en France, de plus de décès que le SIDA ! Pr René-Marc FLIPO
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer
Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair…)
Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, tamiflu.... 
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.
Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.
AZT
“je dis meme que l’AZT, c’est le sida sur ordonnance”
Dorway. Le site de reférence
Les dangers des benzodiazepines : havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®,  myolastan, panos et assimilés  : imovane, stilnox, stresam, lyrica,  neurontin, atarax…
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle
Benfluorex (Mediator) : encore l’afssaps !
Le benfluorex, un amphétaminique dérivé de la fenfluramine, est commercialisé en France depuis plus de 30 ans malgré une balance bénéfices-risques nettement défavorable
Belviq
Le benzène est un poison. En forte dose, il peut arrêter le coeur, arrêter les poumons, ou endommager définitivement le cerveau. S'il a des effets bénéfiques, ils doivent certainement être mis en balance avec ses effets nuisibles potentiels. Quoi qu'il en soit, la FDA vient d'approuver le Belviq, un médicament pour perdre du poids, contenant du benzène !
26/11/2009. Suspension d’autorisation de mise sur le marché des médicaments contenant du benfluorex
les risques graves et les effets secondaires de cet antibiotique, commercialisé sous plusieurs noms, notamment Bactrim, Bactrim DS, Septra , Septra DS, Septrin, Sulfatrim, SMZ / TMP, Septran et co-trimoxazole
première grande enquête sur les risques d’utilisation d’antibiotiques par les femmes enceintes
Champix peut provoquer des suicides 
champix
Arrêter de fumer tue ?
Champix tue- Pfizer ramasse des milliards
effets indésirables neurologiques et cardiovasculaires du Champix
Clioquinol (Iodochlorhydroxyquin)
Il a fallu plus de 1 000 morts et environ 30 000 handicapés, aveugles ou paralysés, pour attirer l’attention sur la nocivité du clioquinol, responsable d’une grave maladie du système nerveux dénommée SMON (neuropathie myélo-optique subaiguë), qui causa les mêmes dégâts en France, au Danemark, en Suède, aux Pays-Bas, en Allemagne fédérale, au Royaume-Uni, en Italie et au Japon.
cancer : les médicaments contre le cancer tuent plus rapidement
Les chercheurs ont examiné les médicaments tels que imatanib (un médicament contre la leucémie qui va par le nom de la marque Glivec) et le sunitinib (un médicament pour les tumeurs gastro-intestinales - Sutent nom de marque), estimant que ces médicaments peuvent réduire initialement taille de la tumeur, mais par la suite causer des tumeurs au «metasize 'agressive .  Cela signifie que les tumeurs de revenir beaucoup plus fort et se développent beaucoup plus grande que leur taille originale.
les dangers de la toxicomanie au cymbalta
Menée sur 8.000 personnes ne présentant aucun problème cardiaque, l’étude démontre que la consommation de ce médicament serait associée à un risque accru de 72% d’hospitalisation pour accident cardio-vasculaire grave comme une attaque ou une arythmie cardiaque.
A noter qu’au Etats Unies, 1.200 plaintes ont déjà été déposées contre le laboratoire Pfizer, à cause des effets secondaires provoqués par le Champix, notamment ses effets suicidaires avec parfois passage à l’acte.
Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anti-cancéreux.”- Professeur G. Mathé, “L’Express” – 4/10/85
FDA ALERT [1/31/2008] : environ deux fois le risque de comportement suicidaire ou idées . FDA ALERT [12/12/2007] : dangereux voire mortels réactions cutanées (syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique),
Finalement, on “termine” le supplicié avec du chlorure de potassium qui provoque un arrêt cardiaque
par fibrillation ventriculaire…
l ’injection de chlorure de potassium, est un acte d ’euthanasie active. Elle n ’est jamais justifiable et est juridiquement qualifiable d ’homicide volontaire (Art. 221- 1 du Code pénal). »
dépakote, dépakine (valproate de sodium)
Le scandale du syndrome de l'anti-convulsivant 
di antalvic meurtrier
Une enquête avait démontré que plus de 300 décès par an étaient liés à un surdosage, volontaire ou non, de ces médicaments
au vu des données du réseau Dawn (Drug abuse warning network), qui a recensé 2 110 décès accidentels liés au dextropropoxyphène entre 1981 et 1999 (5).
déroxat / paxil / séroxat
les dangers
En janvier 2009, un comité de spécialistes réunis par la Food and Drug Administration (FDA) s’est prononcé pour le retrait du marché étatsunien du dextropropoxyphène, un antalgique opiacé associé en France au paracétamol dans Di-Antalvic° ou autre
Le donormyl, le théralène, le phénérgan sont des phénothiazines (neuroleptique). Il engendre donc une forte dépendance chez la majorité des victimes et les mêmes dangers que les autres neuroléptiques
L’une de ces dangereuses conséquences est l’augmentation du risque de cancer associé à long terme à l’hormonothérapie.
Enantone (traitment du cancer de la prostate et endométriose) 
la dernière méta-étude de Harvard 2006 sur plus de 70.000 cas; étude qui compare par ailleurs castration chirurgicale et castration chimique pour aboutir à la conclusion que les effets ne sont pas du tout les mêmes, et qu’il y a un très fort risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité qui n’est pas constaté dans le groupe ayant subi une orchidectomie.
Enantone, Décapeptyl pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse)
Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH.
Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie : Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
Un crime contre l’humanité
le fluorure est un poison. (le fluorure comme plus toxique que le plomb et légèrement moins toxique que l’arsenic.)
​​​​Il y a aussi eu encore 1.824 réactions indésirables au médicament, ce qui porte le nombre total des problèmes connus à 3.461, selon le groupe d’intérêt public qui enquête et poursuit la corruption gouvernementale.
gardasil (vaccin)
25 132 victimes, dont 110 décès et 826 infirmes.
Herceptin : le médicament contre le cancer Herceptin causes des lésions cardiaques chez 28 pour cent des patients
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin
héroïne de Bayer
« La campagne en faveur de l’héroïne montre que l’habitude qu’ont les multinationales pharmaceutiques de mettre en vente sciemment et en dépit de toutes les mises en garde des produits dangereux dans le seul but de faire du profit ne date pas d’hier. »
interféron: le tueur silencieux
dommages au cerveaux et vie détruite
interféron
Les évenements indésirables graves du traitement interferon
interféron (betaferon, multiferon, avonex, roferon, pegasis...)
recours collectif
IPP / Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents (reportage RTS)
Les IPP / inhibiteurs de pompe a proton, provoquent l’ostéoporose, la dépendance....
nhibiteurs de pompe à proton : Les médicaments contre le reflux gastrique, dangereux pour les reins
En France les IPP que l'on peut trouver sont l'Inexium, l'Inipomp, le Lanzor, le Mopral, l'Oméprazole (générique), le Pantoprazole (générique), le Pariet et le Zoltum. « Plus de deux tiers des patients seraient traités inutilement par IPP »
Januvia et Byetta  (sitagliptine et l’exenatide)
augmentent significativement le risque de cancer du pancréas, de pancréatite et de cancer de la thyroïde
Javlor (vinflunine)
a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie
Vinflunine (anticancéreux) : un cytotoxique à éviter
killer pill
psychotropes : meurtres, suicides…dus aux médicaments
Que vaut la santé de quelques uns, au regard des profits de l’industrie pharmaceutique ? Rien, pour le Conseil d’Etat.
Le risque de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de lyell serait de 1 pour mille chez l’adulte et passerait à 1 pour 50 ou 100 chez l’enfant (moins de 16 ans).
tératogène, risque de fractures, méningites, risque de suicide…
Ce médicament antipaludique qui rend fou
La substance connue aussi sous le nom de largactile ou torasine est un neuroleptique d’ancienne génération, utilisé encore dans certains hôpitaux psychiatriques. Il a des effets désastreux sur l’organisme
fraude, suicide, dangers, prescription hors AMM, escroquerie
lovenox (héparine,anticoagulant) : la vache folle sur ordonnances ?
80 morts
Levothyrox dans la liste des 77 médicaments sous surveillance.
Enquête de PV en cours, Signal d'inefficacité des, génériques identifié en juin 2010

LA SUITE DANS LE MESSAGE SUIVANT
01 Sep 2013 

danger médicaments : suite

L’utilisation de statines pourrait avec le temps provoquer le cancer, l’insuffisance cardiaque
Quand les médicaments tuent : La cérivastatine, aurait fait 7 577 décès dans le monde
WorstPills.org
Public Citizen, un groupe de défense des droits des consommateurs américain, a écrit une deuxième lettre à l’intention de la Food and Drug Administration (FDA) réclamant l’interdiction de Crestor
les effets secondaires dangereux et débilitants
Le réseau international de cholestérol sceptiques
La vérité sur d’innombrables effets secondaires des statines
un traitement par statines provoque le cancer. Le traitement du cholestérol transforment des gens bien-portants en malades
Atorvastatine : Tahor® Fluvastatine : Fractal®, Lescol® Pravastatine : Elisor®, Vasten® Rosuvastatine : Crestor® Simvastatine : Lodalès®, Zocor®
– Notre objectif est d’aider à arrêter ce inutile gaspillage de vies de personnes innocentes –
Les fluoroquinolones sont les medicaments antibiotiques les plus toxiques et dangereux dans la pratique clinique aujourd’hui
Autorisé chez l’adulte aux États-Unis en 1997, le Trovan a été retiré en 1999
Tysabri (natalizumab)

Suite à deux décès par infection cérébrale chez des patients traités par Tysabri® (natalizumab), l’Afssaps souhaite rappeler aux professionnels de santé les principales recommandations concernant Tysabri (natalizumab). Le risque d’infection cérébrale est connu de l'AFSSAPS depuis les essais cliniques et fait l’objet d’une surveillance attentive
antibiotique fluoroquinolone
réaction défavorable de medicament. Clofazimine, Loméfloxacine, Enoxacine, Norfloxacine, Moxifloxacine, Lévofloxacine, Ofloxacine, Ciprofloxacine, Péfloxacine, Acide pipémidique, Fluméquine, Acide nalidixique.
les danger de la toxicomanie au prozac
une drogue dangereuse
Le deroxat tuent les bébés
Les danger de l’effexor
En fait, le THS accroît le risque de MCV, y compris celui d’accidents vasculaires cérébraux
norset / remeron (mirtazapine)
les dangers
"Le Motilium (dompéridone) provoque des arrêts cardiaques inopinés"
Le Motilium n'a d'ailleurs jamais été autorisé à la vente aux Etats-Unis, les risques de mort soudaine ayant été jugés trop élevés.
Le médicament Motilium provoque chaque année, en Belgique, des centaines de décès liés à des arrêts cardiaques soudains, affirme le pharmacologue Luc Hondeghem dans le magazine Knack à paraître mercredi.
motilium
: ce médicament d’efficacité incertaine mais vraiment dangereux.
revue precrire,le motilium est un neuroleptique caché
myolastan (tétrazépam) : danger !
En cause ? Les résultas d'une enquête de pharmacovigilance effectuée sur toute la période allant du début de sa commercialisation, en 1969, à juin 2012. Cette dernière a mis en évidence "une fréquence élevée d'effets indésirables cutanés [...] tels que des syndromes de Lyell et de Stevens- Johnson (qui se traduisent par des destructions brutales de la couche supérieure de la peau et des muqueuses) et des syndromes d'hypersensibilité médicamenteuse". 
Plainte pour génocide et autres crimes contre l’humanité
neuroleptiques : zyprexa, abilify, haldol, séroquel….
« Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. » professeurs Breggin et Cohen
le danger des neuroleptiques cachés : “Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse.”
Pfizer a payé 83,6 millions $ au gouvernement fédéral et 68,4 millions $ pour les 50 États et le District de Columbia. En outre, Pfizer a accepté de payer aux États un total de 38 millions de dollars pour régler les
risque de suicide, prescription hors AMM…
Le nimésulide (Nexen° ou autre) est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) qui n’a pas d’avantage démontré en termes d’efficacité ou d’effets indésirables, notamment digestifs, par rapport aux AINS de premier choix tel que l’ibuprofène (Advil° ou autre). Mais il est à l’origine de troubles hépatiques parfois mortels, connus depuis de nombreuses années. Plusieurs pays ont retiré ce médicament du marché : Argentine, Belgique, Espagne, Finlande, Irlande,Singapour, etc
Le Noctran, un vieux médicament contre les insomnies, qui expose les patients à un cumul de risques d’effets indésirables, fait l’objet d’une mesure de retrait du marché qui “sera effective à partir du 27 octobre”, sur décision de l’agence du médicament (Afssaps).
sont en train de tuer des milliers de personnes chaque année
En 1997 les fenfluramines, rendues responsables aux Etats-Unis d’atteintes des valves cardiaques et d’hypertensions artérielles pulmonaires (HTAP), sont définitivement proscrites
Médicament pour le reflux gastro-oesophagien (RGO)

Dr Carroll écrit à propos de la pression qui s’exerce à la baisse de la limite d’âge pour les diagnostics  chez les enfants de RGO (reflux gastro-oesophagien), même si la maladie réelle (par opposition à ses symptômes les plus courants) est "rare" parmi ce groupe d’âge. «Environ 50 pour cent des nourrissons en bonne santé va cracher plus de deux fois par jour», écrit Carroll. "Environ 95 pour cent d’entre eux vont arrêter complètement de le faire sans traitement. Lorsque la majorité des nourrissons ont (et ont toujours eu) un ensemble de symptômes qui disparaissent d’eux-mêmes, ce n’est pas une maladie, c’est une variation de la normale ".
Comme les seuils d’âge (d’inclusion) pour cette « maladie » ont chuté néanmoins, et comme les campagnes de promotion (de cette maladie ) se sont emparées du problème, "de plus en plus de bébés avec reflux ont été étiquetés comme ayant une« maladie ». L’incidence d’un diagnostic de RGO chez les nourrissons a triplé de 2000 à 2005." Il est peu surprenant d’entendre ce pédiatre que «beaucoup de ces bébés sont maintenant traités avec des médicaments appelés inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)
La saxagliptine, commercialisée en France en 2010 sous le nom d’Onglyza
il apparaît qu’Onglyza expose aussi certaines personnes à des réactions allergiques sévères pouvant entraîner la mort ou à une pancréatite aiguë !
OXYCONTIN tue
MORTEL PRESCRIPTION de Oxycodone, Antalgique opiacé fort
»39 embolies pulmonaires et 54 thromboses veineuses profondes »
La prise d’antalgiques légers (aspirine, anti-inflammatoires, mais aussi paracétamol) au cours de la grossesse constitue un facteur de risque d’anomalies du développement de l’appareil reproducteur des fœtus mâles
parcétamol
Première cause d'intoxication médicamenteuse en France.

Le paracétamol est contenu dans des médicaments comme le Dafalgan, le Doliprane, l’Efferalgan ainsi que dans des comprimés contre les états grippaux et les rhumes comme Fervex, Humex et Actifed.
Aux Etats-Unis, les overdoses de paracétamol envoient 55 000 à 80 000 personnes chaque année aux urgences, et en tuent 500, selon le Centre de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention)
traitement de l’ostéoporose post-ménopausique
En 1970 ont été retirés du marché les tranquillisants Pronap et Plaxin parce qu’ils provoqueient la mort des nouveaux-nés.
Pradaxa :
un anti-coagulant aurait fait plus de 250 victimes
Le médicament anti-coagulant Dabigatran, vendu en Belgique sous l'appellation Pradaxa, a causé cinq fois plus de décès dans le monde que ce qu'a admis jusqu'ici son producteur, Boehringer Ingelheim.
Propecia, Proscar, (finastéride) : Traitement contre la chute de cheveu
Effets secondaires de propercia : impuissance, dysfonction érectile, baisse de libido, dépression, cancer de la prostate, suicide…
propecia 
Parmi ceux qui souffrent de ces effets, on ne sait pas combien seront impuissants à vie
primperan (neuroleptique caché) interdit aux enfants
Ce médicament contre les nausées et vomissements et ses génériques, sont désormais contre-indiqués chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans.
il faut désormais se protéger aussi des médicaments
La FDA alerte sur Proscar et Avodart : à éliminer !
Ces mentions légales avertissent désormais du risque accru qu'un cancer de la prostate de haut grade soit diagnostiqué sous ces traitements
Requip,  Sifrol…médicaments contre parkinson 
Une nouvelle affaire de médicaments dangereux : De nombreux malades, atteints de la maladie de Parkinson, sont victimes des effets secondaires terrifiants de plusieurs médicaments. Didier Jambart réclame 450.000 euros de dommages « GSK ne pouvait pas l’ignorer ! ».Des centaines de personnes, en France, ces jours-ci, réalisent qu’ils ne sont ni fou ni pervers. Juste victime d’un médicament. La justice a finalement décidé de condamner le laboratoire GSK qui commercialise Requip® à 117.000 eurode dommages et intérêts
Les dangers de la ritaline
Le site officiel de Fred A. BaughmanJr., MD (Neurologue, Pediatric Neurology
Le docteur Block est un expert international
Les dangers de la ritaline
Parmi les 764 patients sous ® Risperdal, 29 cas d’événements AVC et d’AVC ont été vu, en plus de quatre décès
roaccutane
sa propension grave (30% des grossesses sous Roaccutane) et fréquente à provoquer des malformations congénitales chez la femme enceinte (depuis mars 1997
Le roaccutane, avant d’être un médicament anti-acné, était utilisé comme médicament lors de sessions de chimiothérapies lourdes (traitement contre le cancer).
l’histoire : Le médicament Accutane pour l’acné est l’un des plus dangereux produits sur le marché aujourd’hui.
roaccutane
et médicaments dangereux
 
assimilé aux benzodiazepines
Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, une maladie cardiaque ou d’autres maladies.
stéroïdes destinées à soulager le mal de dos.
Au moins 14.000 personnes sous surveillance
Des médicaments contaminés ont déjà fait 20 morts aux USA
La vérité sur le tamoxifène
tamoxifène provoque le cancer et l’EPA est au courant
tamoxifène : Ce médicament contre le cancer qui cause le cancer
risque accru de cancer de l'utérus incidence et de mortalité
L'utilisation du tamoxifène augmenterait le risque de cancer du sein
L'utilisation prolongée du tamoxifène augmenterait les risques de souffrir d'un type rare de cancer du sein, selon une nouvelle étude.
Tamnbocor / flécaïnide : Médecine mortelle : pourquoi des dizaines de milliers de Patients cardiaques sont morts dans la pire catastrophe de médicament de l’Amérique Il s’agit d’un excellent compte rendu des effets de permettre la commercialisation des Tamnbocor (flécaïnide) comme un anti-arythmique issu des paramètres intermédiaires « de substitution ». Plus tard, il  y avait reconnaissance qu’en fait le médicament était associée à des taux accrus de mort cardiaque.
Trasylol (aprotinine) 
Prenons par exemple un incident récent concernant l'aprotinine (Trasylol°), qui est largement utilisée pour réduire les hémorragies en chirurgie cardiaque. Ce médicament a fait la une des journaux étatsuniens lorsque la Food and Drug Administration (FDA, l'agence de régulation étatsunienne) a publié une mise en garde indiquant qu'il augmentait significativement les risques d'insuffisance cardiaque et d'accident vasculaire cérébral.
tamiflu (Oseltamivir)
Un médicament pour nous pigeonner : «A part les effets collatéraux, on ne comprend pas ce qu’il ajoute à la thérapie symptomatique traditionnelle » 
Tamiflu ne devrait pas être prescrit aux enfants
les effets indésirables l’emportant sur les bénéfices.
Si le Tamiflu n’est pas plus efficace que le paracétamol, il faudra se demander un jour pourquoi et dans quelles conditions le gouvernement français en a acheté 24 millions de doses
En tout, depuis 2001, 67 Japonais sont morts après avoir avalé du Tamiflu
tramadol :Pire que le Di-Antalvic qu'il est censé remplacer, ce médicament entraîne des effets secondaires graves et une accoutumance.
Il faut bien préciser que le tramadol est un dérivé de l'opium, qui est commercialisé sous forme de génériques et est aussi présent dans différents médicaments (Topalgic, Ixprim, Contramal, etc.).
votre enfant sera la prochaine victime de ce vaccin mortel
Stop gardasil
“Vaccination, Le Génocide Silencieux”
Il est estimé par la FDA que le plus de 140000 Américains ont été blessés et plus de 50000 Américains sont morts après la prise de Vioxx. Dr. Compter que la mort “est l’équivalent de la guerre du Vietnam
La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam
Les coxibs tuent des miliers de personnes
ATTENTION: Si vous prenez actuellement les médicaments Celebrex, il est possible que vous risquiez de graves problèmes de santé, notamment la crise cardiaque et accident vasculaire cérébral
Vinflunine : un cytotoxique à éviter, pourtant payé au prix fort !
Javlor° a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie et un prix déconnecté de la qualité des soins.
VASTAREL (trimétazidine)
syndromes parkinsoniens imputables à la trimétazidine
La trimétazidine (Vastarel° ou autre) est toujours commercialisée dans divers troubles, sans efficacité tangible démontrée et malgré des effets indésirables neurologiques parfois graves.
Voltaren, pennsaid (diclofenac) / AINS : comporte des risques d’importants effets secondaires cardiovasculaires quasiment identiques à ceux du Vioxx.
Des chercheurs réclament le retrait d’un médicament antidouleur couramment utilisé partout sur la planète, en rais
voltarène / diclofénac  / AINS
morts massives des vautours
on d’un risque élevé de crise cardiaque et d’autres problèmes cardiovasculaires.victoza : les médias ont déjà dénoncé l’inefficacité et les effets dangereux du Victoza
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.
Viagra (citrate de sildénafil),
 Une étude publiée en Mars 2000 a révélé que sur les 1473 événements indésirables rapportés de la FDA dans les deux ans, 564 décès Viagra ® ont été signalés. La plupart de ces décès ® Viagra ont été causés par des complications cardiovasculaires.
LES MEDICAMENTS LES PLUS DANGEREUX : Les antibiotiques, Les corticoïdes ou corticostéroïdes, Les Barbituriques, Les tranquillisants
Ce traitement a été prescrit à 10 700 personnes depuis sa mise sur le marché au Japon le 19 novembre 2013. Les causes des 17 décès comprennent notamment des infarctus du myocarde, embolies pulmonaires et suffocations après vomissements. Dans de nombreux cas, les décès sont survenus environ 40 jours après les injections du médicament.
XIGRIS Anticoagulants
Retrait du produit effectif depuis le 27 octobre 2011
Xarelto / Rivaroxaban : Prévention des thrombo-embolies veineuses
risque de saignements, risque de toxicité hépatique et pancréatique, risque d’atteinte de la fonction rénale
Yasmin et Yaz (pilules contraceptives) drospirénone
les effets secondaires potentiellement mortels, y compris les attaques cardiaques, les AVC, la maladie de la vésicule biliaire, la thrombose veineuse profonde (TVP) et l’embolie pulmonaire (EP
Yaz, Yasmin : les victimes demandenst le retrait
Plus de 13 500 plaintes déposées contre Bayer / des études constatent une élévation du risque de thrombose / au moins 190 décès
zoloft
danger :.
En Grande-Bretagne, 57 décès ont été rapportés chez des personnes suivant un traitement au Zyban
zyban : attention !
Zyban, accusé entr’autres d’insomnie, de dépression, d’anxiété
un taux de mortalité plus élevé sur Zyprexa que sur toute autre antipsychotiques jamais enregistré.
« Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées »
“Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été “le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire”” 




Coordination contre les méfaits de Bayer
Depuis plus de 30 ans, la "Coordination contre les méfaits de Bayer", basée à Düsseldorf, non loin du siège de l'entreprise, passe au crible les activités de la multinationale allemande
01 Sep 2013 

les listes de médicaments dangereux, défectueux voir mortels

une liste de médicaments défectueux

médicaments dangereux et défectueux
la liste du cabinet Parker Wicheman et Alonso

la liste des médicaments dangereux a interdire
revue Prescrire janvier 2013

80% des médicaments ne servent à rien, mais sont dangereux
une vidéo du professeur philippe Even

liste des 77 médicaments dangereux de l’afssaps
Actos (diabète) , … Arcoxia, Arixtra, Bleu patente V, Byetta (diabète), Celance, Cervarix, Champix (sevrage tabac), Cimzia, Colokite, Cymbalta (dépression), Diantalvic, Efient, Elaone, Equanil (sevrage alcool), Exjade, Ferrisat, Fonzylane, Galvus, Eucreas, Gardasil, Gliven, Hexaquine, Intrensa, Isentress, Ianumet, Ianuvia, Ketum, Levothyrox, Lipiocis, Lyrica, Mepronizine (insomnie), Methadone, Ritaline, Mynocine, Multaq, Nexen, Noctran (sommeil), Ongliza, Orienca, Parlodel, Pedea, Pholcodine (toux), pradaxa,praxinor (hypotension), prevenar, primalan, procoralan,protelos,protopic, revlimid, Rivotril, Roacterma, Rohypnol (sommeil), Soriatane, Stablon (dépression), Stelara, stilnox, Subutex, Thalidomide Celgene, Toctino, Tramadol, Trivastal, Tysabri (sclérose), Valdoxan, Vastarel, Vfend, Victoza, Xarelto

58 médicaments dangereux par philippe Even
Médicaments cardio-vasculaires : 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor (Derono), Ikorel (Sanofi), Vastarel et Trivastal (Servier), 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan (Servier),  1 antiarythmique : Multas (Sanofi), 3 anticoagulants ou antiagrégants : Ticlid (Sanofi), Pradaxa (Boehringer), Xigris (Lilly).
Pilules contraceptives : Cycleane, Mercilon, Varnoline (Schering Prough), Melodia, Yaz, Diane 35, Jasmine-Jasminelle (Bayer), Carlin, Triafemi, Holgyème (Effik), Minesse (Wyeth), Felixita (Theramex), Lumalia (Pierre Fabre), Evépar (Mylan), Minerva (Biogaran).
Anti-inflammatoires : Indocide (MSD), Nexen (Therabel), Ketum cutané (Ménarini), Celebrex (Pfizer), Arcoxia (MSD).
Antidiabétiques : Byetta (Lilly), Victoza (NovoNordisk), 8 Gliptines : Galvus et Eucrers (Novartis), Januvia et Janumet (MSD), Xanuvia et Velmétia (Pierre Fabre), Trajenta et Onglyzia (Boehringer), 2 glitazines : Actos et Compecta (Takeda).
Antiparkinsonniens : Celance (Lilly), Parlodel (Pfizer, également prescrit pour inhiber la lactation lors de l’allaitement), Requip (GSK) et Tasmar (Madiapharma).
Anti-ostéoporose : Protelos ( Servier).
Médicaments psychiatriques : Ritaline (Novartis), Concerta (Janssen), Tofranil (CSP), Anafranil (Sigma-Tau), Surmontil (Sanofi) et Stablon ( Servier).
Anticrampes musculaires : Hexaquine et Quinine-vitamine C (Goménol) et Okimus (Biacodex).
Stimulant respiratoire : Vectarion (Servier).
Antitabac : Champix (Pfizer) et Zyban (GSK).
Anti-angiogènes en cancérologie : Avastin (Roche).

la lite des 77 médicements dangereux
et leurs indications médicales

10 médicaments à retirer du marché
Actos, Adartrel, Di-Antalvic, Hexaquine,Intrinsa, Ketek, Nexen, Vastarel, Zyprexa, Zyban

Trente et un d’entre eux sont à éviter, dont huit, particulièrement dangereux
à retirer du marché sans attendre : Actos (diabète), Arcoxia (arthrose, rhumatologie), Equanil (sevrage alcoolique), Hexaquine (crampes), Nexen (douleur), Valdoxan (dépression), Vastarel (angine de poitrine, vertige, acouphènes) et Zyban (sevrage tabagique)"
Les autres médicaments à éviter sont le Procoralan (angine de poitrine instable) ; l’Intrinsa (testostérone contre la baisse du désir féminin) ; le Ferrisat (carence en fer) ; le buflomédil (Fonzylane et génériques retirés du marché en février, rappelle la revue) ; le Cymbalta (dépression) ; le Protopic (dermite atopique) ; Victoza, Eucréas et Galvus (diabète) ; Multaq (fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque) ; Praxinor (hypotension) ; Mépronizine, Rohypnol et Noctran (insomnie) ; Celance (Parkinson) ; Alli (obésité) ; Protelos (ostéoporose postménopause) ; Arixtra et Xarelto (prévention des thrombo-embolies veineuses) ; Zypadhera(zyprexa) (schizophrénie, récidive de trouble bipolaire) ; Tysabri (sclérose en plaques) ; Champix (sevrage tabagique) ; Ketum gel (tendinites superficielles).

La liste noires des médicaments : les effets nocifs majeurs par classe de médicaments
ces médicaments que tant de personnes bien intentionnées vous font avaler depuis des années

médicaments retirés du marché
revue Prescrire : Les arrêts de commercialisation depuis 1981

liste de plus de 70 médicamentsCes molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.)

Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine

Des médecins listent 13 médicaments dangereux à retirer (Revue Prescrire, Mutualité française)
L’antidiabétique Actos (pioglitazone), Art 50 (diacéréine) et Chondrosulf (condroïtine), contre l’arthrose de la hanche et du genou,  antidépresseur Cymbalta (duloxétine),  antidouleur Ixprim (paracétamol et tramadol), antidiabétiques Januvia et Xelevia (sitagliptine), anti-inflammatoire Nexen (nimésulide), antidépresseur Stablon (tianeptine), Structum, Vastarel (trimétazidine), Zyprexa ou Zypadhera (olanzapine).

une liste des alertes : Accupril  Accutane (roaccutane)  Aceon Actimmune  Actonel Actoplus Met Actos  Adderall  L’alemtuzumab ( alemtuzumab ; Campath )  L’alendronate ( Fosamax , alendronate )  Aleve Almotriptan  Altace  Amerge  L’amiodarone ( amiodarone ; Cordarone ; Pacerone ) Amnesteem  Sels d’amphétamine ( sels d’amphétamine ; Adderall ) Anaprox Aranesp…

Neurotoxiques

La plupart des médicaments sont des neurotoxiques
01 Sep 2013 

iatrogenie ( maladies et morts provoqués par le medecin)

Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans

maladies et morts provoqués par le médecin
 
Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès aux Etat Unis.
 
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.
 
Quand la médecine rend malade
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

la médecine fondée sur des produits pharmaceutiques est une des principales causes de décès et de blessures dans les pays développés.
Ces articles vous expliquent comment éviter d'être une victime
 
constat : c'est une catastrophe !
 
La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir.
 
"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets"
 
Des victimes par dizaines de milliers du fait de médicaments dangereux mis sur le marché par des laboratoires sans scrupules pour des profits maxima. Décidemment la « pilule » ne passe plus
 
actionminddrugs
 
Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments
 
Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées
 
"La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"
 
Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives
 
L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage sur les erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
 
Les scandales
 
des drogues psychiatriques qui ne sont pas seulement inefficaces mais toxiques et trop souvent mortelles.
 
AMESSI
 
L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.
 
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène (c'est-à-dire maladie induite par le medecin.)
 
La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».
 
144 000 hospitalisations par an sont causées par ce qu’on appelle la iatrogénie médicamenteuse.
 
Meurtre ou erreur?
 
Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries
 
médecine dangereuse. Natural news
 
100.000 personnes sont tuées et plus de 2 millions de personnes mutilées et handicapées chaque année.. par la médecine moderne (aux USA)
 
Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.
 
Près de 400 de ces accidents seraient évitables, avance une étude nationale.
01 Sep 2013 

quelques sites, blogs, vidéos ...de victimes

A la mémoire d'anabelle Morin

Le blog de laura (France)
dont la soeur est une victime du gardasil

site mémorial pour les victimes et leurs familles
 
cynthia Janak

interferon
histoires de survivants

Le 15 Juillet 1974, mon fils Franck décédait le jour de ses dix ans dans une ultime crise d'asthme et suite à un surdosage de théophylline dû à une erreur de délivrance de suppositoires "adultes" au lieu et place "d'enfant".

victime des médecins et de leur médecine.
 
A présent, je souffre d'une atteinte sur tout le long du plexus brachiale et en pleine évolution suite à un liquide toxique (Chlorure de potassium, toxique à l'organisme humain) injecter par ERREUR
 
A ce jour j'ai perdu 90 % de ma vue au deux yeux, je ne supporte plus la lumière du jour ou du soleil, je garde des séquelles physiques, oculaires et morales
 
Ces pages ont été réalisées en hommage à mon bébé de 8 mois disparu le 23 décembre 1998 à l'hôpital de Nantes, aprés 5 semaines d'hospitalisation et une succession d'infections nosocomiales (une grippe, une bronchiolite et une gastro-entérite)!
 
a la mémoire de Kaitlyn Sierra Langstaff
 
Le site de Charly Groenendijk
 
base de données mondiale de certaines des victimes de l'Ambien, Ambien CR et Zolpidem

victime du stilnox
Frrance
 
Comment Cipro et Flagyl vous tue

victime des antibiotiques quinolone : LA JOIE DE VIVRE EMPOISONNÉE
Sachant qu'entre 30% et 40% des preneurs de quinolones souffrent des effets advers, où sont-ils? Chez leurs médecins, à renouveler leurs ordonnances pour d'autres poisons afin de "soigner" (je plaisante, bien sûr) leurs fibromyalgies, dépressions, schizophrénies, insomnies, arthroses, angoisses, migraines, bronchites, problêmes cardiacs et n'importe quoi, voilà où ils sont. Ils ne savent pas d'où viennent leurs "maladies"; ils ne savent pas que presque toutes sont une seule maladie, celle de Big Pharma
 
ATTENTION !!!!!!! Cela pourrait arriver à votre bébé. GSK savait que le Paxil peut causer des malformations à la naissance, mais ils ne dit rien.
 
Enantone, de Gardasil enfant nounours.jpgGonapeptyl, Décapeptyl, Diphéréline, Trelstar, Prostap, Procrin, etc.,
 
parlons statines (anglais)
 
Le site de phil
 
Mon histoire de statine. Effet secondaires...
 
le site du Dr Graveline victime du lipitor (statine)
 
Le responsable de votre pharmaco-vigilance m’a dit qu’il n’avait rien à faire de la mort d’Alexandre, avant de nous raccrocher au nez ! Voilà ou est l’ethique des laboratoires Pierre Fabre.
 
la vie et de la mort de Tal
 
Le site de ray Nimmo

Les méfaits des benzodiazépines et des somnifères, dépendance et sevrage
le blog d'audrey (survivante)

Maori : droguée sur ordonnances
le site de maori (survivante)

Le monde de carole
le site de carole (suisse)

benzombie
le blog de marianne (survivante)

danger benzodiazépine
blog

régis Deheurle
Victime des benzodiazépines et de la justice française
 
Le site de Colin Downes-Grainger
 
le site de sandy
 
le site de ross
 
Le site de corinne
 
Le site du docteur reag Peart
 
Le site de pam Amstrong
 
Le site de Sue Bibby
 
le site de Will
 
Le site de Betty Foote.
 
Benzo Aren't Us
 
Non Aux Benzodiazépines
 
Carol's blog (en français)
 
Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenu en enfer !
 
le blog de marianne
 
Les médecins qui m'ont prescrit des benzodiazépines ne m'ont jamais averti des dangers associés à l'usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d'une utilisation prolongée.
 
Le site de catherine
 
Le site de

vicime laroxyl
France
 
Les secrets du deroxat
 
Justice pour Seroxat /Déroxat/ Paxil / Paroxétine utilisateurs.
 
ils sont certainement conscients du fait que ce médicament doit être tiré d'urgence? comment pouvez-vous dormir la nuit ?
 
mort par deroxat / paxil
 
Ce site est un mémorial à Matt Burne, un homme de 37 ans chef d'entreprise prospère
 
Ce site web est dédié à la fin de ma soeur Sharise Gatchell.
 
David Carmichael
 
famille Crespi
 
Seroxat WEBLOG Nouvelles et opinions sur Seroxat / Paxil / Paroxetine
 
en memoire de Kara, âgée de 12 ans.
 
thepaxilprotest : protestations déroxat / paxil
 
Ce site web est dédié à mon défunt frère Sharise Gatchell
 
PAXIL WITHDRAWAL HELL
 
mon cauchemar : le deroxat !
 
In Memory of Indiana (en mémoire d'indiana)
 
In Memory of Matthew Schultz (en mémoire de matthew)
 
Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..
 
site a la memoire de kate 16 ans
 
Mon travail que je fais pour Sarina et tous les autres qui sont là-bas, ont été et pourraient être les victimes innocentes de ces drogues mortelles.
 
en memoire de Christopher Pittman agé de 12 ans
 
Pour woody victime du zoloft a 37 ans
 
benzoinfo
 
Le site de jane
 
Mourir sur Internet La navrante et triste histoire de Brandon Carl Vedas
 
à la mémoire de notre fils Matthew 14 ans
 
est utilisé pour traiter les acnés importantes et d'autres troubles cutanés.
 
En mémoire de Christophe
 
NON AUX ANTIDEPRESSEURS
 
Le blog de yagmur
 
Kurt Danysh
 
le site de gianna kali
 
 
 
Le blog de daniel
 
Sachez que que tant que nous aurons de l'air dans nos poumons nous nous battrons pour la mémoire de notre fils,

victimes des vaccins
expo-vaccins

Cordarone Amoidarone
traitement des troubles du rythme cardiaque.

01 Sep 2013 

maladies

"Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements …"

Les traitements les plus populaires contre l’ostéoporose sont, en fait, dangereux pour la santé de la femme - on sait que l’oestrogène de synthèse est carcinogène

J'accuse ! le Pr. François Bernard Michel, le Pr. Godard et l'association Asthme et allergies de ne servir que les intérêts financiers des grands laboratoires pharmaceutiques

le plus grand scandale médical de tous les temps : l’escroquerie du cholestérol. Une supercherie à l’échelle mondiale dont le chiffre d’affaires est astronomique
 
Seuls certains médicaments diminuent efficacement le cholestérol, mais ni la mortalité cardio-vasculaire, ni la mortalité totale n'ont été améliorées avec des médicaments dont le seul effet est de réduire le cholestérol. Au contraire, ces médicaments so
 
on risque d’en tuer plus que l’on n’en sauve
 
une grande fréquence de mammographies : un risque accru de cancer
 
Et si tout ce que vous avez appris à propos du $IDA était faux ?
 
L'argent des laboratoires est partout et sert à financer la corruption des "hommes clés" pour leur permettre d'accéder au pouvoir et de renvoyer l'ascenseur. Quand ils n'installent pas dans les postes clé de l'État, directement des hommes à eux 

"LE SCANDALE DE LA SCLEROSE EN PLAQUES"
docteur jp Marchi
01 Sep 2013 

association de victimes de la médecine sur le net

Nos filles sont en danger

association de victime du gardasil
les filles du grdasil France

Espagne

Association d'Aide aux Parents d'Enfants victimes du Syndrome de l'Anti-Convulsivant (dépakote, dépakine....
Pourquoi parler du scandale du syndrome de l'anti-convulsivant ? Pour deux raisons simples :
1- les connaissances autour des effets tératogènes du valproate de sodium remontent au début des années 80, mais ne sont prises en compte en France qu'en 2008 !
2- encore aujourd'hui, de nombreuses femmes donnent naissance à des enfants atteints par manque d'information.

association des blessé par la drospirénone
pilules contraceptives ( Allemagne)
 
l’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point, parfois, de les créer de toutes pièces
 
antibiotiques ibuprofen allopurinol sulfamides paracétamol lamotrigine
 
Syndrome de Stevens-Johnson / nécrolyse épidermique toxique
 
infos, vidéo...
 
APVPC (Association des patients victimes potentielles de la cérivastatine): 400 PLAINTES CONTRE LE FABRICANT (France)
 
L'organisation a été créée en 1998 et composée d'individus et de familles de personnes qui ont souffert, et dans bien des cas, continuent de souffrir des effets secondaires graves, y compris des troubles psychiatriques, les tentatives de suicide, des idée
 
France
 
Association des victimes du Roaccutane et génériques (isotrétinoine) Suisse
 
 
 
 
 
Informations à propos du Distilbène
 
Les experts évaluent à 160 000 le nombre d'enfants exposés pendant la grossesse.
 
 
neuroleptique caché
 
10 ans apres son intediction des millers de femme souffrent toujours des effets secondaire de l'isomeride
 
l'intérêt financier du médecin en question est opposé à l'intérêt de la santé du patient...
 
Le plus grand problème de drogue das le monde !
 
BCNC (england)
 
TRANX Australie
 
CITA
 
benzo group support site
 
BAT
 
Avril a été fondée par Millie Kieve qui a commencé ses recherches pour obtenir des renseignements sur les réactions indésirables aux médicaments (ADR), après la mort de son Karen fille en 1995
 
prozac survivor
 
paxilprogress.
 
seroxatusergroup
 
the effexoractivist
 
FQ victims
 
 
Nombre de victimes graves chaque année : 30000.- Nombre de victimes mortelles chaque année : quelques centaines, de l'ordre de une par jour.
 
 
maladies de la guerre du Golfe
 
Environ 15000 personnes regroupées en 15 associations sont devant le tribunal de Paris contre les personnes responsable du vaccin Hépatite B
 
 
les survivants
 
Nous sommes nés sans membres, avec des membres foreshortened, avec des déficiences de l'audition et de vision, ainsi que des blessures aux organes internes.
 
La Société de la thalidomide a été formé au Royaume-Uni en 1962 par les parents des enfants déficients de la thalidomide dans le but d'aider et de soutenir les familles touchées et à faire campagne pour le soutien du public et la reconnaissance...
 
La thalidomide est un handicap du fait de l'homme par un médicament, ce qui aurait pu être facilement évitée si les fabricants et les fournisseurs ont effectué les tests adéquats sur la drogue
 
 
 
 
 
 
 
Interviews vidéo du Dr Berthoud, de Sylvie Simon, Michel Georget et Edith Gallay
 
Ce site est un lieu pour les gens à se rendre pour obtenir les dernières nouvelles, et de prêter leur voix à la lutte pour obtenir l'égalité de traitement pour toutes les victimes de Vioxx.
 
France
 
Le LIEN est une Association visant à aider les victimes d'infections contractées dans une clinique ou un hôpital.
 
Quebec
 
dentiste sans frontiere
 
PsychRights®
 
MindFreedom international
 
France
 
 
5 500 victimes de surirradiation au service de radiothérapie
 

victimes du lariam : stop lariam (contre le paludisme)

Méfloquine (lariam) action
01 Sep 2013 

les forums de victimes

forum des victimes des benzodiazépines (France)
soutient au sevrage des benzos

 
anglais, français espagnol
 
France
 
isotrétinoïne
 
anglais
 
2082 membres (anglais)
 
ISRS et toutes antidépresseurs
 
forum d'entraide en anglais
 
forum roaccutane
victimes roaccutane et médiaments (France)
 
Forum de discussion sur les effets indésirables des antibiotiques quinolones
 
Norfloxacine Zoroxin® Pefloxacine Peflacine® Ofloxacine Tarivid® Ciprofloxacine Ciproxine
 
anglais
 
fluoroquinolone Antibiotic Victim Community
 
deroxat : paxilprogress - Paxil Withdrawal - Paxil Support
 
effexor activist
 
mad seroxat
 
anglais
 
anglais
 
forum victime Enantone, Décapeptyl (anglais)
anglais
 
douleurs musculaires et articulaires, fibromyalgie, vertiges, neuropathies, troubles neurologiques, visuels, endocriniens (hypophyse, thyroïde, ovaires), cardio-vasculaires, (auto)immunes, diminution des capacités intellectuelles, dépression...
 
uniquement pour les syndromes prolongé de sevrage aux benzodiazépines (plus de trois ans)
 
Forum sur le sevrage aux benzodiazépines
 
benzo free
 
BENZOPROTRACTED group
 
forum d'action et de soutient
 
ect.org forum
 
sida santé
 
roaccutane, lexomil, clebrex, neurontin...et bien d'autres.
 
PROPECIAHELP effets secondaires info & forum
 
 
01 Sep 2013 

Les pétitions des associations des victimes de la médecine sur le net

Ceci passe par la reconnaissance de la sévérité et la durée du syndrome de sevrage aux benzodiazépines, qui est totalement nié à la fois par les professionnels de santé et par les autorités françaises.

Il s'agit là d'un problème mondial de proportions épidémiques
 
pour l'interdiction de l'oxycontin
 
 
Nous, soussignés, demandons à l'Organisation mondiale de la santé à lancer une enquête impartiale et globale sur les dommages causés par des doses thérapeutiques de statine
 
interdire immédiatement le zolpidem, la zopiclone et toutes les autres benzodiazépines hypnotiques pour le traitement de l'insomnie et autres troubles liés au sommeil.
 
 
 
protestation!!!
 
 
 
Pétition pour aider les victimes et protéger les autres MALADIES APRES VACCINATIONS
 
inutile mais dangereuse
 
Veiller à ce que la santé et la sécurité des personnes, soit la première priorité avant les médicaments et avant que les médicaments ne soient vendus à au grand public
 
un cauchemar vivant
 
France
 
docteur Rath
 
Ma campagne est de transmettre un projet de loi qui deviendra finalement Sarina's Law.
 
Cette pétition est destinée a porter des accusations criminelles contre GlaxoSmith Kline. Les médicaments fabiqués ont causé de nombreux morts parceque les dangereux effets secondaires n'ont pas été mentionnés.
01 Sep 2013 

Quelques sources

Tout les sujets importants de santé. Médicaments, cancer, sida, hopitaux, vaccins, médecins, ritaline, benzodiazépines... Tout savoir pour ne pas se faire tuer par son médecin.

LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d'intéret public sans but lucratif. Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA. Notre conseil : NE PAS EMPLOYER 214 médicaments comprenant :...

L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage des erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
 
Depuis le début des années 1970, le docteur Peter Breggin a été trés actif comme expert médical
 
Ce site explore les menaces à la sécurité publique et la liberté académique entourant les ISRS du groupe de médicaments - Prozac, Zoloft (Lustral), Paxil (Seroxat, deroxat / Aropax).
 
Un groupe de médecins, des chercheurs, des journalistes et des citoyens concernés consacré à l'éducation sur les dangers posés par de nombreux médicaments.
 
 
Psychiatric Medication Awareness Group
 
solutions de santé
 
Index des medicaments. Premier site mondial.
 
Les droits de l'homme, la dignité et le bien-être des sujets humains doivent etre protégés.
 
La Commission européenne persiste à faire passer l'intérêt des firmes pharmaceutiques avant la santé publique.
 
Les liens
 
Une organisation à but non lucratif internationale pour chaque personne intéressée à améliorer la santé. La promotion fallacieuse des médicaments nuit à la santé et gaspille l'argent.
 
une information sur les medicaments.
 
Liens medicaments
 
Action de santé internationale
politique pharmaceutique mondiale
 
Expression libre sur la santé et tous les lobbies et conflits d'intérêts qui la mettent en danger.
 
25000 articles sur la santé
 
L'information des consommateurs sur lesmédicaments dangereux et les erreurs de médication
 
 
La médecine autrement : les sites.
 
Nous sommes un groupe qui représente aujourd'hui quelques dizaines de milliers de personnes en France. Ce groupe est composé de scientifiques (physiciens, biologistes, chimistes, ...), de médecins (du professeur de faculté au généraliste),
 
 
Afin d'être en conformité avec la loi française:
Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce blog. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.
 
l'utilisateur doit vérifier si l'information fournie ici lui convient ou non
Quelque soit les dommages ou pertes de revenus faisant suite à l'emploi de ce blog directement ou indirectement et de l'information fournie sur ce blog seront de la responsabilité unique de l'utilisateur de ce blog.
01 Sep 2013 

avocats et justice : quelques sites

Stevens-Johnson Syndrome Avocats

Myra faillit mourir d'une réaction allergique grave aux Bactrim qui est Stevens-Johnson Syndrome.

condamnations, clas action, medecins et médicaments
 
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recherche
 
Syndrome de Stevens-Johnson (SJS) information
 
Trasylol: poursuite en recours collectif contre Bayer. Risques accrus d'accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et rénaux et d'insuffisance rénale et décès
 
recherche google
 
recherche google
 
Bristol-Myers Squibb, responsable de la fabrication de cette drogue, a annoncé le retrait de Serzone le 20 Mai 2004, après des tentatives infructueuses faites par Public Citizen
 
il existe de nombreux rapports de décès associés à l'utilisation de ce stimulant. Dosage élevé de ce stimulant mai causer des accidents vasculaires cérébraux, crises cardiaques et des convulsions.
 
Des études préliminaires ont indiqué que le Bextra (valdécoxib), un médicament anti-inflammatoire fabriqué par Pfizer, Inc, pourrait être l'une des principales causes de syndrome de Stevens Johnson (SJS)...
 
recherche
 
www.JURISQUES.com
 
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recherche
 
Des recherches récentes ont révélé au moins 19 cas d'enfants qui ont connu une mort subite après la prise de médicaments contenant du méthylphénidate
 
procès gagnés contre les antidépresseurs, le prozac, le déroxat, xanax, zyprexa, ritaline. reconnaissance des dysckinésies tardives...
 
2 millions d'euros pour une famille victime du Distilbène
 
Tous les patients ont développé une toxicité hépatique aiguë dans les 3 mois. La FDA recommande aux consommateurs de cesser immédiatement d'utiliser le produit Lipokinetix
 
Prescrit poour diarrhée sévère prédominante, syndrome du côlon irritable;
 
dommages au foie et insuffisance hépatique
 
LAMICTAL est utilisé pour traiter l'épilepsie après échec d'autres traitements. Syndrôme de stevens johnson : 1 sur 1000 chez l'adulte et 1 sur 50 chez l'enfant.
 
De nombreux groupes de consommateurs ont demandé à la FDA pour le retrait immédiat de Meridia
 
recours collectif contre Sanofi-Aventis,
 
 
recherche
 
recherche
 
de graves effets secondaires tels que la maladie musculaire grave et mortel d'insuffisance rénale,
 
Un laboratoire pharmaceutique qui commercialise un médicament cancérigène, donc défectueux, peut être poursuivi par les patients qui ont été victimes de son produit. Le laboratoire est tenu à un "devoir de vigilance" qui l'oblige à prendre connaissance...
 
antidepresseur
 
neuroleptique
 
 
Un petit nombre d'hommes ont perdu la vue d'un œil un peu de temps après la prise de Viagra
 
 
 
le Japon et l'Union européenne inclue des avertissements sur le Zyprexa, parfois mortels,
 
 
28 000 personnes ont été indemnisées par Lilly pour que cessent les poursuites relatives à l’olanzapine (Zyprexa°)
 
 
recherche
 
L’Union des consommateurs vient de déposer, devant la cour supérieure, une demande d’autorisation d’exercer un recours collectif contre la compagnie pharmaceutique Pfizer Canada
 
Anti-inflammatoire non stéroïdiens (AINS) de la famille des coxibs.
 
vioxx
 
 
recherche google
 
vioxx infos
 
 
recherche de : recours collectif contre le risperdal
 
Les procès en class action contre l'accutane (en France : roaccutane)
 
 
recherche
 
recherche
 
recherche
 
recherche
 
Demande de recours collectif contre l'analgésique
 
La Cour de Cassation, dans un arrêt rendu le 13 mars 2007, a reconnu que les parents d'une jeune victime d'erreur médicale devaient être indemnisés au titre de la perte de chance de pouvoir vivre plus longtemps.
 
Malgré toutes les évidences, la firme n'a jamais été condamnée. Tous les recours en justice se sont soldés par un règlement à l'amiable et par une forte prime au silence.
 
recherche
 
recherche
 
recherche
 
Le droit de tuer pour des maladies inventées ou non...
 
vioxx pour la France (le site n'existe plus, mais on peut consulter les pages cachées)
 
inibiteur selectif de recapture de sérotonine: ISRS. Zoloft, prosac, deroxat, ritaline (assimilé amphétamine), déroxat...
 
cabinet avocat USA
01 Sep 2013 

maladies iatrogènes (provoquer par le médecin)

scanners : cancers
70 millions de scanners effectués en 2007 aux États-Unis pourraient conduire à 29 000 cas supplémentaires de cancers

le plus souvent liée à des benzodiazépines, des opiacés, les antidépresseurs tricycliques et les anticonvulsivants (médicaments utilisés pour traiter et prévenir les crises d'épilepsie).

accident vasculaire cérébral et accident cardio-vasculaire par prescriptions
beta-bloquant, antidépresseurs, benzodiazépines, antibiotiques….

antibiotiques, vaccins, psychotropes…et neurotoxiques

médicaments et Alzheimer

la médecine est une des princales causes de l’augmentation des cancers.

Le diabète provoqué par les médecins

Beta-bloquants, anticholestérol, antidépresseurs….

Entre 1994 et 2008, la fréquence des seules SEP était passée de 20 000 à 83 000 cas.

Les syndromes de Lyell ou de Stevens-Johnson sont des réactions aux médicaments gravissimes

Vidéo : les médicaments qui nous tuent.

médicaments de la classe I (médicaments impliqués dans plus de 20 cas signalés de pancréatite aiguë avec au moins un cas documenté d'une nouvelle exposition suivante): la didanosine, l'asparaginase, l'azathioprine, acide valproïque, antimoine pentavalent, pentamidine, mercaptopurine, mésalamine, les préparations d'oestrogène, les opiacés, la tétracycline, cytarabine, les stéroïdes, le triméthoprime / sulfaméthoxazole, la sulfasalazine, le furosémide, et le sulindac. médicaments de la classe II (médicaments impliqués dans plus de 10 cas de pancréatite aiguë): la rifampicine, la lamivudine, l'octréotide, la carbamazépine, l'acétaminophène, phenformine, l'interféron alfa-2b, l'énalapril, à l'hydrochlorothiazide, le cisplatine, l'érythromycine, et cyclopenthiazide. III médicaments de la classe (tous les médicaments seraient associés à une pancréatite). Sur les 100 médicaments les plus fréquemment prescrits aux États-Unis, 44 ont été impliqués dans l'AP, 14 d'entre eux tombent en classe I ou II de médicaments associés à AP.

Halte aux médicaments qui endommagent vos oreilles !
Apprenez comment vous pouvez protéger vos oreilles des ravages de la ototoxiques des médicaments et des produits chimiques

La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains ! Et en France ?

De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète

ACICLOVIR ALBENDAZOLE ALLOBARBITAL ALLOPURINOL AMOBARBITAL AMOBARBITAL SODIQUE AMOXICILLINE AMPICILLINE AMPICILLINE SODIQUE AMPRENAVIR APROBARBITAL AZAPROPAZONE BACAMPICILLINE CHLORHYDRATE BARBITAL BARBITAL SODIQUE…

la piste d’une origine toxique

Antidépresseurs. Antiépileptiques. Benzodiazépines , Atomoxetine , Interférons , Varénicline. Rimonabant…

”Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l’ont été dans le passé”

Ces maladies inventées par les médecins et provoquées par les médicaments psychotropes

antidepresseurs, benzodiazépines, neuroleptiques…

On estime que les médicaments sont responsables de 15 à 20 % de toutes les causes d’hépatites fulminantes ou subfulminantes dans les pays occidentaux et d’environ 10 % au Japon.

Plus de personnes sont mortes de la vaccination que de la grippe de cochon. 500 cas de GBS ont été découverts

Souvent iatrogène

Certains médicaments sont connus pour induire un SJSR. C’est le cas par exemple de nombreux antidépresseurs, de la plupart des neuroleptiques, des broncho-dilatateurs contenant de la théophylline,…(très important les…)

Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d’anciens utilisateurs de benzodiazépine – La plupart de ces anciens drogués par prescription n’avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l’alcool ni avec d’autres

 les patients traités par thiazolidinediones ont un risque accru de 60% d’insuffisance cardiaque congestive, un risque accru de 40% d’infarctus du myocarde et un risque accru de 29% de décès

Une étude américaine qui vient d’être publiée dans la revue Nature éclaire l’un des mécanismes fondamentaux par lequels les glitazones (Actos – pioglitazone, Avandia – rosiglitazone, et les médicaments composés qui en contiennent) induisent des troubles osseux, de l’ostéoporose, et donc des fractures.

ils sont passés de la tête de grandes directions des entreprises à ne pas être capable d’équilibrer un carnet de chèques et de feu de leur entreprise.”

Certains types d’antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne de repère.

le dépistage intempestif de certains cancers conduit à trouver des cancers qui n’auraient jamais fait parler d’eux, et encore moins provoqué la mort du patient. Ce dépistage conduit à fabriquer des malades qui n’en sont pas

En effet, chaque année, 17 000 hospitalisations sont dues aux complications hémorragiques issues du traitement par AVK.

Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers

Tranquillisants et sédatifs Antihstaminiques Bêta bloquants Thérapies hormonales Antidepresseurs Corticostéroïdes Chimiothérapie Relaxants musculaires Coupes-faim Antipsychotiques Amphétamines

“La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine.”

Un syndrome démentiel est un effet indésirable de certains médicaments, et plus particulièrement de médicaments psychotropes.

Les réactions paradoxales aux benzodiazépines : l’insomnie par prescripiton
Les effets paradoxaux des benzodiazépines (effet contraire à l’effet recherché) sont à distinguer des effets secondaires (aussi appelés effets indésirables).

Selon le professeur Malcolm Lader, 5% des gens à qui l’on prescrit des benzodiazépines réagissent par des réactions psychiques, appelées “paradoxales”.

le vaste problème des réactions indésirables aux médicaments

pseudodémence et pseudo alzheimer : benzodiazépines
Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amnésie, de l’ataxie (perte d’équilibre), des maux de cœur et de la pseudodémence (souvent attribué par erreur à la maladie d’Alzheimer) chez les personnes âgées

“Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne.” professeur m Lader (1999)

“Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l’arrêt. “

La cour d’appel de Versailles vient de confirmer le lien de causalité entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques

L’akathisie est le chaînon qui relie la prescription d’antidépresseurs par des médecins soucieux du bien-être de leurs patients et certains meurtres et suicides étranges.

maladie iatrogène, véritable torture chimique

Syndrome des jambes sans repos.. Peut-être induit par les médicaments, impliquant une incapacité à rester en position assise, la promotion nervosité et un sentiment de frousse musculaire.

SJSR : Il est soit idiopathique avec des antécédents familiaux fréquents, soit iatrogène

Des médicaments entraînent ou aggravent les jambes sans repos: ce sont les antidépresseurs, les neuroleptiques et les anti-histaminiques

Bien que d’autres antidépresseurs, ainsi que le lithium et la venlafaxine 5, 6 ont été signalés à être en mesure de produire des jambes sans repos

la fibromyalgie, la piste d’une origine toxique par accumulation chronique de produits comme les organo-phosphorés, les carbamates (insecticide, Atrium, Equanil, Meprobamate, Mépronizine.), les pyréthroïdes.

douleurs musculaires et articulaires, fibromyalgie, vertiges, neuropathies, troubles neurologiques, visuels, endocriniens (hypophyse, thyroïde, ovaires), cardio-vasculaires, (auto)immunes

les symptomes de la fibromialgie font partie des symptomes de sevrage aux benzodiazepines. Ils disparaissent a la fin de la periode de sevrage qui helas peut dans certains cas durer plusieurs années.

Le syndrome de sérotonine, une complication iatrogenique potentiellement mortelle de thérapie psychopharmacologic, le plus généralement est rapporté avec des combinaisons des médicaments serotonergique

on peut éstimer que cela representent près de 200.000 Américains pour l’année 2001.

La mort est survenue par arrêt cardiorespiratoire ou déficience rénale.

Les dyskinésies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles.

syndrome malin des neuroleptiques qui peut engager le pronostic vital..Au vû d’un taux sous-évalué de 1%, Maxmen et Ward (1995,p33) estiment que 1000 à 4000 morts aux Etats-Unis résultent chaque année du syndrome malin des neuroleptiques

Ces réactions de sevrage peuvent être douloureuses, défigurantes et débilitantes.

maladie et mort des bébés et antidépresseurs
risque de malformations cardiaques, risque d’hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né

Jusqu’à 78% des utilisateurs ont des symptomes de sevrage

Les inhibiteurs de recapture de serotonine peuvent entrainer un dysfonctionnement sexuel permanent

Les vaccins pourraient avoir causé l’autisme chez des milliers d’enfants

au lieu de décider d’alerter immédiatement le public et de débarrasser les vaccins du mercure, les intervenants passèrent le plus clair de ces deux jours à discuter sur les moyens de dissimuler les données alarmantes.

8.000 procès en cours, y compris les cas dans lesquels des personnes sont mortes de coma diabétique aiguë ou d’une pancréatite,

La liste des médicaments provoquant les symptomes de parkinson iatrogéne

De nouveaux cas de syndromes parkinsoniens induits ou aggravés par la trimétazidine ont été observés en Espagne et en France. Ces troubles, réversibles, justifient d’arrêter ce traitement et de ne pas l’instaurer chez de nouveaux patients.

sclérose en plaques,symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d’engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d’angoisse…

Le risque d’AVC était 1,7 fois plus élevé comparativement à ceux qui n’en avaient pas eu.

Ainsi parmi les principaux effets secondaires de l’aspirine on retrouve des lésions digestives (gastrite) et des troubles hémorragiques, dont des saignements digestifs.

autisme sur ordonnances
origines neurotoxiques

80 000 cas de sclérose et vaccins hépatite B
Le Dr Marc Girard, qui fut l’expert nommé par la Cour d’appel de Versailles, estime à plus de 80 000 les cas de sclérose en plaques associés à ce vaccin, ce qui est très loin du chiffre officiel. Il a découvert un rapport de la Direction générale de la santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit "la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974", alors que tous nos responsables (mais pas coupables) de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Il a aussi constaté que le centre de pharmacovigilance de Strasbourg est tellement efficace qu’une victime, décédée en 1998, était alors déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été "perdus" en cours d’analyse. Il est certain que, dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent, comme c’est aussi le cas dans le scandale de l’hormone de croissance..

osteoporose
escroqueries et dangers des médicaments

Dystonie aiguë d’origine neuroleptique
01 Sep 2013 

Livres

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.»

COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) de docteur Vernon Coleman « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur." Ce livre te montrera comment se prot

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
Mais il suffit de regarder les chiffres de la iatrogénie médicamenteuse pour constater que les médicaments posent un véritable problème de santé publique. Pensez donc, on estime que les EMI sont responsables en Europe de 197.000 morts par an, ce qui en fait la cinquième cause de décès à l’hôpital. Les chiffres sont à peu près les mêmes aux Etats-Unis, toutes proportion gardées: une étude datant de 1998 estime à 2,2 millions le nombre d’EMI graves par an, dont 100.000 décès.

Némésis médicale de Ivan Illich
DEPUIS une dizaine d’années, la médecine rend malades plus de gens qu’elle n’en guérit. Elle est devenue, de toutes les industries, la plus gaspilleuse, polluante et pathogène.

worst pills best pills°°°°° de public citizen (organisation d'intéret public sans but lucratif)
prevention des morts induitent par les médicaments. Les effets indésirables sont la quatrième cause de décès chez les Américains, tuant 100000 personnes chaque année

La mafia pharmaceutique et agroalimentaire de Louis de Brouwer
La médecine moderne est gérée par une oligarchie restreinte mais puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens

La nouvelle dictature médico-scientifique : L’emprise des lobbies sur notre santé de Sylvie Simon
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr.

Les charlatants de la médecine
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.

Le livre noir du médicament
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Guide critique des médicaments de l’âme de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Le surdiagnostic. Rendre les gens malades par la poursuite de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Les dérives de l’industrie de la santé
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives de l’industrie de la santé.

de dr Marcia Angell
En épilogue, les récentes affaires du Vioxx et des autres Coxibs, avec leur grand nombre de morts, illustrent tous les aspects les plus désolants de ces dérives de l'industrie et de l'inefficacité d'un certaine agence de réglementation.

Votre santé n’intéresse que vous
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

L'envers de la pilule. Les dessous de l'industrie pharmaceutique de J.-Claude St-Onge
"la deuxième étude réalisée en Amérique latine, en Europe et ailleurs, révélait que le placebo était plus efficace que l'antidepresseur"

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

La face cachée des médicaments
Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché. Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité. Une analyse argumentée et courageuse qui propose des solutions pour sortir de ce cercle infernal et imposer une véritable démocratie sanitaire.

La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés !

mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

Bad Pharma
Les médecins et les patients ont besoin de preuves scientifiques pour prendre des décisions éclairées. Mais les entreprises pharmaceutiques réalisent des essais bidonnés sur leurs propres médicaments, faussant et exagérant leurs avantages dès la con

Le coté noir des comprimés somnifères (gratuitement en ligne en traduction google) du Docteur Daniel F. Kripke, MD
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler. Il décrit aussi de meilleures alternatives.

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle

MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe Even
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs.
...Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.

Confession d'un médecin révolté
Un logiciel créé par Buljakin a mis en lumière que 700 médicaments, au lieu des 70 000 actuellement commercialisés, servent réellement à quelque chose et parmi eux, 600 sont destinés à des maladies aiguës.

mourir sur ordonnance
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

« Tout bien portant est un malade qui s'ignore », disait le docteur Knock. Aujourd'hui, « tout bien portant est quelqu'un qui n'a pas eu de dépistage ». Des centaines de milliers de Français consultent à l'hôpital ou en cabinet pour pratiquer un bilan médical, radiologique ou biologique. Inquiets et prudents, ils pensent qu'il vaut mieux prévenir que guérir et comptent ainsi éviter une maladie silencieuse.

le procès de la mafia médical de Joachim Schafer
Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

Des films et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. )

Les leçons du Médiator : L’intégralité du rapport sur les médicaments par le professeur Even

Le drame du Médiator et la liste aberrante des 77 médicaments sous « surveillance renforcée » ont révélé la faillite de notre système de contrôle de sécurité des médicaments.


Les premiers éléments laissant suspecter la possibilité d'une telle toxicité remontent à 1997, date à laquelle un médicament proche et commercialisé par le même laboratoire, le coupe-faim Isoméride, est interdit pour les mêmes raisons.

Les cartels et multinationales disposent de moyens financiers illimités pour faire taire toutes les consciences. Pour comprendre les interconnexions de ces systèmes mafieux, il fallait dresser leurs portraits et pratiques dans un même ouvrage.

Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

La médecine serait-elle devenue folle?

L’IMPÉRATRICE NUE ou La Grande Fraude Médicale de HANS RUESCH
« la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies »

Ces traitements dont il faut se méfier de Jörg Blech
En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout.

Les faussaires de la science, de Hans Ruesch
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…

Menace sur nos neurones
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.

La Mafia Médicale de Ghislaine Lanctôt
"Les vaccins sont inefficaces et dangereux, la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent... "

Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d'entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n'ont pas d'effets délétères sur nos organismes, alors qu'en vérité, les médicaments peuvent tuer

dénonciation des maltraitances à l'encontre des personnes âgées hébergées dans les hôpitaux et les maisons de retraite

"Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée"

L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?

C’est que le corps médical français est particulièrement mal formé. C’est sa compétence qui est en jeu. Mais qui osera mettre en cause la formation des médecins dans les facultés de médecine alors qu’ils représentent dans de nombreux pays un puissant « par

Jamais l'actualité n'a autant tourné autour de la santé et jamais le monde médical n'a été autant ébranlé.

Nous ne connaissont pas 50% des effets secondaires des médicaments avant leurs mise sur le marché !

Les horreurs perpétuées par la médecine moderne sont aggravées par le fait que celle-ci exerce un véritable monopole.

trop souvent, notre système de santé est pris au piège d'intérêts économiques qui n'ont plus grand-chose à voir avec la santé de tous.

Textes en main, preuves à l'appui, elle démontre la culpabilité des responsables et l'imbroglio politico-médical qui plongent la France dans les ténèbres. En dépit des efforts de la presse dénonçant les scandales de la médecine, les "intouchables"

Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments

Mort sur ordonnance
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.


" les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée..."

Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique.
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n'ont pas commis d'actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.

Votre médicament peut être votre problème (anglais uniquement)  des professeurs Peter Breggin M.D. et David Cohen Ph.D.
Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques
Seul livre qui fournit une description non censurée à jour des dangers qui’mplique la prise de chaque genre de drogue psychiatrique. C’est le premier et le seul livre pour expliquer comment cesser sans risque de prendre les médicaments psychiatriques.
« En dépit du succès  d’une campagne de promotion énorme  par les compagnies pharmaceutiques et la psychiatrie biologique, l’efficacité de la plupart ou tous les médicaments psychiatriques reste difficile à démontrer Les médicaments s’avèrent souvent pas plus efficaces que les pilules de sucre, ou des placebos – et pour accomplir même ces résultats positifs limités, les essais cliniques et des données qu’ils génèrent généralement doivent être statistiquement manipulé « (p. 37).

Voici le récit émouvant d’une fille qui a sauvé sa mère d’une mort certaine. Vous la suivrez dans ses démarches auprès de professionnels de la santé. Mauvais diagnostics, mauvaises médications et effets secondaires pervers en découlent. Tandis que les méde

Il serait normal que tout candidat aux vaccins reçoive une information honnête, précise et complète, sur les risques de la maladie dont il souhaite se protéger, mais aussi sur les risques qu'il court en se faisant vacciner. Or, l'histoire de la vaccination

Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge.

Bitter Pills est une enquête intense de l'industrie pharmaceutique internationale.
Thalidomide and the Power of the Drug Companies
Le principal problème de la drogue aux États-Unis aujourd'hui n'est pas l'utilisation de drogues illicites est-il l'utilisation de drogues légales.

La désinformation orchestrée par certains groupes d'influence dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l'argent public. Le lobby du virus ne peut plus faire machine arrière,

LES MÉDICAMENTS M’ONT TUÉE
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »

Depuis quelques années, les laboratoires pharmaceutiques ont délocalisé une partie de leurs essais dans les pays d'Afrique et en Inde, où ils trouvent des cobayes humains en grand nombre et à moindre coût. Non-respect des conven­tions internationales, essa

01 Sep 2013 

La vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par Gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse
01 Sep 2013 

les médicaMENTEURS

01 Sep 2013 

escroquerie :l es vendeurs de maladies

01 Sep 2013 

LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES: UN LOBBY EN PLEINE SANTE

01 Sep 2013 

Les nouveaux jackpots des laboratoires pharmaceutiques


Labos rapaces 1/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
Labos rapaces 2/3 (le jackpot) par JaneBurgermeister
Les nouveaux jackpots des laboratoires... par tchels0o
01 Sep 2013 

'SIDA' : Mensonge Traitement 'VIH'

01 Sep 2013 

le guide des médicaments inutiles... ou dangereux


Médicaments dangereux : "Laxisme, démagogie et... par LeNouvelObservateur
01 Sep 2013 

La sécu, les labos, les médecins nous escroquent et nous empoisonnent, le crestor aussi !

01 Sep 2013 

80% des médicaments sont inutiles (mais très dangereux !)

01 Sep 2013 

antidépresseur : la molécule qui rend fou

01 Sep 2013 

antidépresseurs : l'overdose ? dangers et dépendance

01 Sep 2013 

Le monde des médicaments en France : dangers et dépendances

01 Sep 2013 

Des médicaments inutiles et parfois même dangereux

01 Sep 2013 

Cholestérol, un business qui rend malade !

01 Sep 2013 

“Même pour interdire le cyanure, il faudrait au moins deux ans"


Parlons Net Philippe Even par FranceInfo
01 Sep 2013 

L'industrie pharmaceutique au service de l'assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !

L'industrie pharmaceutique au service de l'assurance maladie: on vous assure la maladie à vie!


Voici quelques extraits de l'excellent et audacieux article de la revue "Protégez-vous" du mois de mai 2010.  Un dossier à lire et à conserver dans vos archives!   Un dossier sur la collusion entre l'industrie pharmaceutique et le monde médical, sur les études bidons réalisées par des équipes de scientifiques financées par des compagnies privées, rédigées par des "écrivains fantômes" et cautionnées par des "éminents" scientifiques qui n'ont jamais participé aux études...


Journaliste responsable du dossier : Rémi Maillard pour l’édition de mai 2010.

. . .

"Voire à l’apparition de nouvelles pathologies créées de toutes pièces et popularisées par des "campagnes d’information" souvent alarmistes à la télévision et dans les grands journaux."

"Une maladie pour chaque pilule".

"La timidité, par exemple, est devenue un "trouble d’anxiété sociale", la brûlure d’estomac a été rebaptisée "maladie du reflux gastro-oesophagien" et la tension prémenstruelle s’est métamorphosée en "trouble dysphorique prémenstruel". Quant à l’impuissance, elle porte désormais le nom savant de "dysfonction érectile"... Le but ? Faire de chacun de nous un consommateur de pilules en puissance, si possible sur une longue durée, estime Dr. Marc Zafran."

"Cette stratégie fonctionne : les dépenses en médicaments des Canadiens ont été multipliées par quatre en 20 ans, pour atteindre 30 milliards de dollars en 2009. Dans le seul domaine de la psychiatrie, le nombre de maladies mentales officiellement reconnues aux États-Unis est passé de 26 à 395 depuis la Seconde Guerre mondiale, rapporte le journaliste scientifique allemand Jörg Blech, auteur d’un livre-enquête sur les dérives de l’industrie pharmaceutique.

"Coïncidence troublante, 95 des 170 experts qui ont participé à l’édition la plus récente du DSM (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l’Association américaine de psychiatrie, la "bible" des psychiatres en Amérique du Nord et en Europe, entretenaient des liens financiers avec l’industrie."

"Il n’est donc pas étonnant, relève-t-il, que "certains nouveaux médicaments, notamment pour traiter l’hypertension et la schizophrénie, s’avèrent en fin de compte cliniquement moins efficaces que leurs prédécesseurs bien qu’ils soient vendus jusqu’à 10 fois plus cher."

"Au total, les pharmas investisssent plus de 60 000$ dans chacun des quelques 700 000 médecins étasuniens ; au pays, ce montant serait de l’ordre de 20 000$."

"Cela va du financement commercial des universités aux essais cliniques biaisés, des pseudo-publications scientifiques à l’abaissement régulier des seuils de facteurs de risque pour certaines maladies, de l’éducation continue des médecins aux visites incessantes des représentants pharmaceutiques, qui nous apportent des échantillons gratuits. Sans oublier le financement des congrès, les repas payés à l’hôpital ou au cabinet, les réunions commanditées et les soupers-conférences dans de grands restaurants."

"Même le médecin le plus compétent n’est plus en mesure d’obtenir des informations neutres et objectives lui permettant de prescrire les produits les plus efficaces pour ses patients." - Marc-André Gagnon, Université McGill

"Les laboratoires financent des essais cliniques dont ils analysent eux-mêmes les résultats. Ils font ensuite appel à des "ghoswriters", des "auteurs fantômes", pour écrire des articles qu’ils font souvent revoir et signer par des "leaders d’opinion", c’est-à-dire des chercheurs reconnus pour leur expertise. Puis ils s’arrangent pour les faire publier, si possible dans des revues prestigieuses. Finalement, ils obtiennent une masse critique de littérature scientifique qui détaille les bienfaits du médicament pour diverses utilisations, mais omet, ou mentionne à peine, ses effets secondaires. Ils envoient alors leurs représentants montrer cette documentation aux médecins afin de les convaincre que leur produit est le meilleur."

"À l’arrivée, on finit donc par se retrouver avec une littérature biaisée".

"Plusieurs études indiquent que les essais financés par l’industrie sont de trois à cinq fois plus susceptibles de fournir des résultats favorables que ceux qui sont réalisés avec des fonds indépendants."

"Les médecins ont beau protester qu’ils sont autonomes et insensibles aux pressions extérieures ou à la publicité, toutes les études montrent que ces visites modifient leurs habitudes de prescription."

"Des documents internes d’Eli Lilly, le fabricant du célèbre antidépresseur Prozac, montrent qu’au début des années 2000 ses représentants avaient pour mission d’inciter les médecins de première ligne à établir un diagnostic de "trouble bipolaire"... et à prescrire à leurs patients son antipsychotique Zyprexa."

"Les abus sont si fréquents que la plupart des grandes pharmas doivent régulièrement répondre d’accusations de pratiques commerciales frauduleuses. En 2004, par exemple, Pfizer a accepté de payer 450 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites engagées à son encontre aux États-Unis."

"De 2004 à 2009, Pfizer, Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb et quatre autres compagnies ont ainsi déboursé plus de sept milliards en amendes et pénalités de toutes sortes."

"Les pharmas débordent d’imagination. L’an dernier, à l’occasion d’un procès en Australie, on a découvert que pour faire mousser les ventes de son très controversé anti-inflammatoire Vioxx, Merck avait créé un faux journal médical, publié sous le label d’Elsevier, un éditeur scientifique réputé."

"Lorsque les facultés sont massivement financées par des sociétés privées, que celles-ci s’associent à tous les évènements organisés sur les campus, le risque est grand qu’elles finissent par faire partie de l’univers mental et culturel des étudiants."

"En 2008, un article du New England Journal of Medecine a passé en revue 74 essais cliniques d’antidépresseurs. Ses conclusions sont édifiantes : 37 études positives sur 38 avaient été publiées tandis que 33 des 36 études négatives ne l’avaient jamais été, ou seulement sous une forme mettant en évidence un résultat positif."

"Une fois sur cinq, d’importantes informations concernant l’innocuité d’un médicament n’apparaissent qu’après sa mise en marché, affirmait en 2006 le Dr. Robert Peterson, directeur général de la Direction des produits thérapeutiques à Santé Canada de 2000 à 2005."

"Mais quand vient le temps de vérifier qu’ils n’ont pas d’effets indésirables, il n’y a plus d’argent".

01 Sep 2013 

Ces médicaments qui nous tuent





01 Sep 2013 

"la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent" dr g Lanctot

"l'intérêt des patients n'a aucune importance"    

docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de la mafia médicale 

01 Sep 2013 

Ces traitements dont il faut se méfier de Jörg BLECH

VOTRE SANTÉ

Les gens les moins bien informés sont aussi ceux qui se soumettent le plus souvent à un traitement médical. Ce sont des médecins qui ont attiré mon attention sur ce phénomène, me révélant au cours d’entretiens, dans des lettres et des confidences, l’ampleur de cet acharnement thérapeutique. On importune systématiquement les gens avec des actes médicaux qui ne leur sont d’aucune utilité. Chacun d’entre vous a déjà fait ou fera un jour l’expérience de traitements superflus.
Que le présent ouvrage ne vous trompe pas : je suis parfaitement conscient des nombreux bienfaits de la médecine, dont je souhaite moi aussi profiter. Mais ignorer le mal que peut faire la médecine sous prétexte qu’elle fait aussi beaucoup de bien ne rendrait service à personne. La plupart du temps, d’ailleurs, les personnes à l’initiative des travaux et résultats que je présente dans ce livre sont des médecins. Je partage leur avis : la médecine ne peut s’améliorer que si elle surmonte ses erreurs. Porter un regard réaliste sur la médecine permet en outre de modérer des attentes démesurées. Dans de nombreux cas, l’individu peut plus pour sa santé que la médecine moderne.
Le vieillissement de la société nous obligera à bien gérer les ressources de la médecine. En Allemagne, par exemple, aucune tranche d’âge ne connaît une croissance aussi rapide que celle des centenaires. En 2050, les soixante ans et plus représenteront un tiers de la population. Cette évolution nous offre une chance extraordinaire : celle d’améliorer, pour chacun d’entre nous, la qualité des soins médicaux. Nous ne pourrons et ne voudrons plus nous permettre de recourir à des traitements superflus, absurdes ou faisant appel à une débauche de moyens. Il n’y a aucune raison de croire qu’on doive se battre un jour pour la répartition de médicaments ou de thérapies. C’est le message positif de ce livre : les gens les mieux informés sont aussi ceux qui se soumettent le plus rarement à un traitement médical.


Jörg Blech,
Hambourg, juillet 2005.


I

LE CÔTÉ OBSCUR DE LA MÉDECINE

L’INUTILITÉ TOTALE DE NOMBREUX TRAITEMENTS

Le médecin Dierk Maass tire avec un canon laser sur un cœur battant, le transperçant de vingt à trente trous. Des nuages de fumée blanche montent de la cage thoracique du patient. Pour refermer les plaies, le professeur n’a qu’à poser son doigt sur les points d’impact. Les trous pratiqués au laser sont censés faire apparaître de minuscules vaisseaux à l’intérieur du muscle cardiaque et approvisionner le cœur malade en oxygène tout frais.
Maass, chef du centre de cardiologie de Kreuzlingen, en Suisse, annonçait il y a dix ans que le succès de cette méthode était “évident”, ajoutant que 90 % des patients n’avaient “plus aucun symptôme” ou que leur état s’était du moins “nettement amélioré*1”. A l’époque, Maass s’était présenté comme le pionnier de cette spectaculaire opération. Le chirurgien cardiothoracique originaire de Hildesheim avait reçu une standing ovation lors d’un congrès se déroulant à Paris.
Des centaines de milliers de patients avaient repris espoir, la profession était électrisée. La revascularisation transmyocardique au laser (RTML), comme on l’appelle, a également eu tôt fait de conquérir le cœur des médecins allemands. A Marbourg, Lübeck, Hambourg, Völklingen, Berlin et Fribourg, on a acheté des machines à 600 000 euros l’unité. Les docteurs, mais aussi les professeurs, se sont empressés de trouer les cœurs malades. Seules les difficultés de livraison du fabricant pouvaient freiner, provisoirement, la diffusion de la RTML.
Un jour pourtant, la revue spécialisée anglaise The Lancet a consacré un article au laser fumant. Au cours d’une étude clinique, les Anglais avaient réparti en deux groupes 188 malades du cœur. Les médecins ont fait bénéficier le premier groupe de la RTML et d’un traitement médicamenteux classique, tandis que l’autre moitié recevait uniquement des médicaments. Voici comment se portaient les sujets douze mois plus tard : ni l’électrocardiogramme après effort ni le test d’endurance ne donnaient un avantage au canon laser. On constatait au contraire de graves effets secondaires : 5 % des patients étaient morts sous le feu du laser ou immédiatement après ; au total, seuls 89 % des patients soumis à ce traitement avaient survécu un an. La situation était meilleure pour les patients du groupe témoin : 96 % d’entre eux étaient encore en vie au bout d’un an. La conclusion de cette étude publiée en 1999 était claire : “L’utilisation du procédé de la RTML ne saurait être approuvée2.”
D’autant plus que l’examen du cœur de personnes traitées a montré que le feu du laser n’avait fait apparaître aucun nouveau vaisseau sanguin – les chirurgiens avaient pris leurs désirs pour des réalités. Les appareils de RTML posent un problème de déchets dangereux à de nombreux hôpitaux allemands, rapporte Axel Laczkovics, chef du service de chirurgie cardio-thoracique du centre hospitalier universitaire Bergmannsheil de Bochum : “Les coûteux appareils encombrent aujourd’hui les caves des hôpitaux, car on ne peut pas s’en débarrasser facilement. Cela fait bien longtemps qu’on ne les utilise plus.” Pourtant, dans certaines salles d’opération, on continue de pointer le laser sur des malades qui ne se doutent de rien. Le centre de cardiologie de Kreuzlingen, lui aussi, propose toujours la RTML. Le procédé y est vendu aux assurés des caisses privées comme un “nouvel espoir3”.
Ces traitements superflus constituent le côté obscur de la médecine. Les malades viennent se placer sous la protection de la médecine moderne. Ils voient des blouses à la blancheur éclatante, des cachets de toutes les couleurs, des instruments étincelants. Mais que reçoivent-ils en échange de leur confiance ? Le New England Journal of Medicine, référence mondiale dans ce domaine, nous dit que 20 à 40 % de tous les patients sont soumis à des traitements qui ne leur sont d’aucune utilité, ou d’une utilité minime4.
Il ne s’agit pas ici des pannes, d’une jambe amputée du mauvais côté ou d’une agrafe oubliée dans le ventre du patient. Il s’agit de thérapies dont on sait, avant même d’y recourir, qu’elles sont absurdes et nuisibles. Il s’agit des escroqueries au sein du système.
Ne ressentez-vous pas parfois, vous aussi, comme un pincement ou une douleur lancinante dans le genou ? L’arthrose du genou due à l’usure des articulations est un mal très répandu, des centaines de milliers de personnes sont opérées chaque année en Allemagne. On nettoie les articulations, on lisse le cartilage. “Je suis à la fois médecin et patient, déclare William Tipton, cadre de l’Association américaine des chirurgiens orthopédistes. J’ai un genou cabossé, mais je ne ferai pas d’arthroscopie : je sais que ça ne sert à rien5.”
La médecine nous offre beaucoup de bonnes choses, mais trop de thérapies sont de parfaites impostures. C’est cette histoire que nous allons raconter ici. L’histoire de ces diagnostics, de ces prescriptions et de ces opérations dépourvus de toute nécessité sur le plan médical. Ils s’expliquent par des erreurs, de fausses conclusions – ou des intérêts financiers.
Dans le cadre de la “commercialisation totale de notre système de santé”, nous prévenait la revue Deutsches Ärzteblatt il y a des années déjà, les médecins deviennent “des mécaniciens de la santé et/ou des entrepreneurs et des commerçants6”. La raison de leurs agissements : l’idée quasi pathologique selon laquelle on pourrait guérir des malades comme on répare des voitures cabossées. “Le système est fondé sur la technique et les machines, déclare Marcus Schiltenwolf, professeur d’orthopédie de l’université de Heidelberg. Or l’homme n’est ni un objet, ni une machine.”
De nombreuses actions entreprises dans le cadre de ce marché de la réparation, qui pèse des milliards, s’avèrent n’être que du bluff. Maintes études, dont celle menée par l’Agence américaine d’évaluation technique, l’ont montré : seuls quelque 20 % des médicaments courants ont un effet assuré7. “La médecine clinique, pouvait-on lire dans The Lancet, la plus grande revue spécialisée, semble englober les quelques choses que nous savons, les quelques autres que nous croyons savoir (mais que nous ne savons probablement pas), et toutes les choses dont nous n’avons aucune idée8.”
La plupart des thérapies ne sont mises en œuvre que parce que les médecins y croient.
La chirurgie attire depuis toujours les procédés absurdes. Selon des chirurgiens du CHU de Heidelberg, qui se sont exprimés dans le Deutsches Ärzteblatt, il est difficile de justifier d’un point de vue scientifique le fait de découper les chairs et scier les os : “On ne dispose aujourd’hui de données provenant d’études randomisées* et contrôlées que pour moins de 15 % de toutes les questions que soulève la chirurgie9.” En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout.
Le manque de preuves ne signifie bien évidemment pas que la totalité des nombreuses méthodes non vérifiées ne vaut rien et est donc superflue. Mais il nous aide à comprendre comment il est possible que tant de traitements inefficaces fassent partie du répertoire de la médecine.
Avez-vous déjà eu les oreilles qui sifflent ? On estime entre 17 000 et 250 000 le nombre de gens qui, chaque année en Allemagne, sont atteints d’une perte subite de l’audition. Des milliers d’entre eux se voient administrer des perfusions de dextran en solution aqueuse, de glucocorticoïde, de narcotiques, d’hydroxyéthylamidon, d’extraits de gingko, etc. Le patient reste perfusé plusieurs heures, et peut subir cette procédure jusqu’à une dizaine de fois. Pourtant, ce traitement apparemment si élaboré est une imposture sur le plan thérapeutique. Des études ont comparé ces substances avec d’autres thérapies et des placebos : l’efficacité de ces substances n’a jamais pu être prouvée, ni même considérée comme probable10.
Bien au contraire : Johannes Köbberling, spécialiste de médecine interne à Wuppertal, nous met en garde contre le danger de mort que peuvent constituer ces perfusions. Lorsque, par exemple, le tuyau de la perfusion contient des bactéries qui passent dans le corps et, cela est déjà arrivé, provoquent un empoisonnement du sang fatal au patient. Beaucoup de thérapies par perfusion se passent pourtant très bien, ce dont on peut se réjouir, mais il y a à cela une raison toute banale : dans 70 à 90 % des cas, les symptômes de la perte subite de l’audition disparaissent tout seuls. Il n’est donc pas étonnant que les médecins fassent volontiers passer diverses substances et produits chimiques dans le corps des gens, et qu’ils justifient cette activité par les “expériences traditionnellement bonnes” qu’ils ont pu faire. La Société allemande d’oto-rhino-laryngologie propose dans une directive le recours à cette lucrative thérapie, dont on estime qu’elle rapporte chaque année à ses membres et à d’autres médecins quelque 500 millions d’euros – ce qu’elle justifie en invoquant “l’intuition” et “l’expérience personnelle11”.
Dans les hôpitaux, il est tout à fait courant de soumettre les femmes atteintes d’un cancer du sein à une intervention chirurgicale afin de leur ôter les ganglions lymphatiques situés sous les aisselles. Cette opération, qui part d’une bonne intention, est censée endiguer la maladie. Or, des études l’ont montré, elle n’a aucun effet positif sur les chances de survie. Et elle inflige aux femmes des cicatrices, ainsi que des douleurs dont de nombreux chirurgiens n’ont pas conscience. Souvent, les patientes ne peuvent plus bouger les bras comme avant. Des médecins du centre hospitalier universitaire Großhadern de l’université de Munich affirment qu’au lieu de les aider cette opération entraîne une détérioration de leur qualité de vie. Par le passé, Jutta Engel opérait elle-même les ganglions lymphatiques de ses patientes ; aujourd’hui, elle se bat pour qu’on soumette ce traitement superflu à un examen critique12.
La médecine moderne connaît une évolution paradoxale. Malgré les énormes progrès qui ont été réalisés, les gens ne sont pas en meilleure santé. La médecine a-t-elle franchi le seuil au-delà duquel ses bienfaits se changent en nuisances ? Certains chercheurs répondent par l’affirmative et nous donnent des exemples concrets : si l’on fait une comparaison au niveau mondial, l’Allemagne est un des pays qui consacrent le plus d’argent au complexe médico-industriel, or, par rapport à ceux des autres pays industrialisés, ses habitants ne sont nullement en meilleure santé que la moyenne ; au contraire, ils se situent plutôt en queue de peloton. Les Etats-Unis sont les champions du monde des dépenses ; comparés à leurs voisins canadiens, les citoyens américains subissent sept fois plus de pontages et leurs dépenses de santé sont de 75 % plus élevées. L’espérance de vie des citoyens américains est plus basse que celle des Canadiens, et les médecins américains gagnent presque le double de leurs collègues canadiens13.
Il serait naïf de croire que les arguments qui décident du sort d’un patient sont d’ordre strictement médical. Le fait que quelqu’un soit opéré, ou non, dépend beaucoup de l’endroit où il habite. Par rapport au nombre d’habitants, il y a trois fois plus d’oto-rhino-laryngologistes en exercice à Bâle que dans le canton des Grisons. La conséquence : 40 % des adultes bâlois n’ont plus leurs amygdales, alors que, dans les Grisons, ce n’est le cas que de 25 % d’entre eux. Le pourcentage de femmes à qui on a enlevé l’utérus est deux fois plus élevé en Suisse qu’en France – on ne dispose d’aucun argument médical pouvant expliquer cette différence14. Les Allemands sont les champions de la cardiologie interventionnelle : par rapport au nombre d’habitants, l’examen avec cathéter n’est jamais pratiqué aussi souvent qu’en Allemagne.
Outre le lieu de résidence, ce sont aussi les préférences du médecin consulté qui nourrissent cette médecine arbitraire. Admettons qu’un seul et même patient, qui souffre d’un mal donné, consulte plusieurs spécialistes, ils lui découvriront les maladies les plus diverses et leurs prescriptions seront complètement différentes : c’est le principe du “dis-moi qui tu consultes, et je te dirai ce que tu as” (who you see is what you get).
L’équipe de Richard Deyo, de l’université de Washington à Seattle, a étudié ce phénomène en prenant l’exemple du mal de dos : les chercheurs ont présenté à des médecins des résultats clairs et standardisés, et leur ont demandé comment ils traiteraient ces cas. Les rhumatologues, deux fois plus souvent que les autres médecins, étaient d’avis qu’il fallait faire certaines analyses en laboratoire car ils pensaient à une maladie arthritique. Les neurochirurgiens, deux fois plus souvent que les autres, préconisaient une radio du dos : selon eux, des disques intervertébraux endommagés étaient la cause du mal. Quant aux neurologues, ils plaidaient, trois fois plus souvent que leurs confrères, pour que l’on procède à une électromyographie, afin de repérer, à l’aide d’électrodes aiguilles, les nerfs ou les muscles déficients. “Si les patients sont déconcertés, qu’ils sachent bien qu’ils ne sont pas les seuls”, déclare Deyo15.
Ce manque de clarté entraîne des thérapies inappropriées. C’est ce que nous montre le destin des personnes qui souffrent du syndrome du côlon irritable et vont chez le médecin parce qu’elles se plaignent de maux de ventre, d’intestins qui gargouillent et autres douleurs caractéristiques. Eh bien, on leur enlève gaiement des organes – et, curieusement, ce ne sont jamais les mêmes. Les patients qui souffrent du syndrome du côlon irritable se font enlever l’appendice et l’utérus deux fois plus souvent que le reste de la population, quant à la vésicule biliaire, elle leur est ôtée trois fois plus souvent. On s’attaque même à leurs disques intervertébraux ; ils sont 50 % de plus à subir une opération du dos. Cette manie de l’opération n’est nullement justifiée – les gens qui souffrent de ce mal n’ont en général rien à faire sur le billard16.
Selon les calculs de Nicholas Talley, médecin à la Mayo Clinic de Rochester (Etats-Unis), l’ablation de la vésicule biliaire, que l’on fait subir sans raison à ces patients, entraîne à elle seule d’importants préjudices. Les symptômes typiques du syndrome du côlon irritable : maux de ventre, diarrhée, constipation, concernent environ 29 millions de personnes aux Etats-Unis (soit 10 % de la population en 2003). Admettons que 30 % d’entre elles (9,6 millions de personnes) aillent consulter, 8 % se voient tôt ou tard enlever la vésicule biliaire ; le nombre des ablations inutiles s’élève à 768 000. En rapportant ce chiffre aux statistiques des risques que présente l’opération, on peut voir les conséquences fatales de cette pratique : 770 personnes meurent pendant ou juste après l’opération ; 38 000 autres sont blessées en raison d’erreurs thérapeutiques. Pour Talley, il est urgent de prendre des mesures contre cette chirurgie inutile, et ce “afin de protéger les gens17”.
Les patients souffrant du syndrome du côlon irritable ne sont pas les seuls à obtenir systématiquement des diagnostics erronés. L’équipe du médecin Kaveh Shojania, de l’université de Californie à San Francisco, a exploité des rapports d’autopsie établis sur quatre décennies (entre 1959 et 1999). Dans un quart des cas, l’autopsie a révélé un diagnostic erroné. Dans 9 % des cas, le mauvais diagnostic lui-même était la cause partielle, ou parfois même exclusive, du décès18.
Certains médecins qualifient cette errance des gens dans le monde médical de “syndrome d’Ulysse”. La plus grande menace, dans ce labyrinthe, c’est l’excès de médecine. Lucian Leape, chirurgien et chercheur spécialisé en santé publique à l’université Harvard de Boston, a été l’un des premiers à décrire toute l’ampleur de la chirurgie inutile. Les chiffres varient selon la nature de l’opération et la spécialité. Dans certains domaines, ce sont 8 % des interventions qui sont inutiles, dans d’autres, on ne trouve pas moins de 86 % d’opérations non justifiées d’un point de vue médical. Dans ce cas, les chirurgiens responsables ne peuvent que provoquer des lésions ou des décès19.
Quelques années ont passé depuis l’analyse de Leape mais, selon Christian Köch, titulaire de la chaire de politique et management en matière de santé publique à l’université de Witten/Herdecke, ce problème n’est nullement résolu. “Selon le domaine, entre 15 et 50 % de toutes les interventions sont inutiles.” Le fait qu’une grande partie de la population soit systématiquement importunée par des interventions et des traitements absurdes est mis en évidence dans le rapport rédigé en 2001 par le conseil d’experts chargé de l’évaluation des développements du système de santé allemand20. On peut y lire qu’une caractéristique essentielle de ce système est d’être marqué par la dominance d’une “surabondance structurelle de soins”. Concernant le très répandu mal de dos, les experts constatent “un recours démesuré à la radiographie diagnostique ainsi qu’à des procédés thérapeutiques invasifs”. En Allemagne, on recourrait également bien trop souvent au cathéter pour traiter les malades du cœur, à la radiographie, à l’ablation des seins et à des chimiothérapies à haute dose pour les patientes atteintes d’un cancer du sein.

01 Sep 2013 

La plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereux

 

de Radu Alexandru

Devise: „Le bon médecin recommande toujours très peu de médicaments”
– Benjamin Franklin

„Si le patient savait qu'une seule capsule de Chloromycetin détruit irréparablement la moelle épinière ou provoque la leucémie, pensez-vous qu'il continuerait de prendre ce médicament ? En 1976 ont été écrites (seulement aux USA) plus de 500.000 recettes pour ce médicament”
– Dr. Keith A. Lasko

Nous vous présentons dans cet article une série de scandales qui ont impliqué au fil du temps les industries pharmaceutiques du monde entier et les dénominations de quelques médicaments qui ont tué des milliers de gens. Dans le cas d'un tel médicament nous précisons s'il est commercialisé ou non en Roumanie et éventuellement par quelle compagne et sous quel nom (si celui-ci est différent du nom original).

À cause des effets secondaires graves, une série de médicaments ont été retirés du marché de certains pays. Cependant, ils continuent à être commercialisés dans d'autres pays. La Roumanie est un bon marché pour des médicaments criminels interdits dans d'autres pays.

Les effets secondaires graves peuvent signifier la mort et des maladies sévères dues aux médicaments en question. En général, du point de vue légal, seulement la mort ou les lésions majeures de santé chez ceux qui ont utilisé un certain médicament peuvent conduire à son interdiction. De rares fois on arrive à interdire un tel médicament seulement à cause de certains symptômes considérés comme „mineurs” et cela se passe d'habitude après des décennies d'utilisation.

L'irresponsabilité, le cynisme et l'avarice de ceux qui détiennent ces firmes de l'industrie pharmaceutique sont si grands, que même dans le cas d'interdiction, les médicaments continuent à être fabriqués et vendus dans d'autres endroits sur le globe. Cela parce que l'interdiction reste valable seulement dans le pays où il existe des “victimes reconnues” et où les autorités médicales ont pris des mesures. En conséquence, les médicaments interdits en Angleterre ou Allemagne continuent à être vendus aux USA, en Afrique ou dans d'autres pays ou l'inverse. Donc l'industrie pharmaceutique continue à vendre des substances qui produisent des maladies et la mort, bien que CELA SOIT TRÈS BIEN CONNU.
L'industrie pharmaceutique est-elle intéressée pour guérir les gens, ou plutôt à gagner de plus en plus d'argent gràce à la vente de médicaments ?

Des dizaines de médicaments sont retirés annuellement du marché à cause des effets secondaires graves

Un premier exemple est le sirop contre la toux avec du Clobutinol. Celui-ci, après avoir intensément été utilisé pendant plus de 40 ans, a été interdit en 2007, étant constaté qu'il produisait une arythmie des battements du coeur. Voilà quelques-uns des noms sous lesquels il a été commercialisé : Silomat, Clobutinol, STADA, Tussed, Rofatuss, Nullatuss.
En Roumanie, le médicament Silomat à base de Clobutinol, produit par la compagne Boehringer Ingelheim a été disponible dans les pharmacies sans prescription médicale jusqu'en 2007. Ensuite il a été retiré du marché, suite à une directive de l'Agence Européenne pour l'Évaluation des Médicaments.

Les vieux médicaments, qui sont en circulation depuis des décennies n'ont été soumis à aucun test, et ils continuent à être vendus dans certains pays, bien que dans les pays où ils ont été soumis aux tests, ils ont été interdits. Jusqu'en 1978 l'industrie pharmaceutique n'était pas obligée de prouver que les médicaments ont les effets mentionnés dans les études. Depuis il est montré - d'après des tests sur les animaux, tests qui ne prouvent rien en fait - que les médicaments ont des effets sur les animaux. Plus précisément que les animaux ne meurent pas immédiatement après avoir ingurgité ces médicaments, conçus en fait pour les humains. Sauf que les tests sur les animaux n'ont aucune valeur scientifique.

Nous énumérons ci-après quelques-uns des scandales choquants liés aux médicaments :

Le spray pour l’asthme Isoproterenol, commercialisé sous le nom de Isuprel, a tué durant les années '60 environ 3500 patients. Cependant, il continue d'être commercialisé dans notre pays et il est recommandé pour différentes affections du coeur.

Il a été prouvé que le médicament Stilbestrol provoque des tumeurs utérines et mammaires chez les femmes et il a été interdit dans certains pays européens. En Roumanie il est produit et commercialisé par quatre compagnes pharmaceutiques : Amniocen, Farmacom, Imedica, Mediplus Exim.

Un scandale lié au bien connu Paracetamol a eu lieu en Angleterre en 1971. 1500 patients ont été admis à l'hôpital après avoir utilisé du Paracétamol. La plupart d'entre-eux ont eu des problèmes encore plus graves à l'hôpital à cause du traitement ultérieur.

Aux USA le médicament Orabilex a créé des maladies de reins qui ont conduit à la mort.

Le somnifère Contergan a fait en sorte que des dizaines des milliers d'enfants soient nés dégénérés du point de vue physique. En Allemagne, en 1958, le producteur de ce „médicament” a envoyé plus de 40.000 lettres chez les médecins pour les convaincre qu’il s’agissait du meilleur somnifère pour les femmes enceintes et les mères qui allaitent. Malgré le scandale lié au Contergan, les sociétés pharmaceutiques concernées ont continué à vendre des poisons aux femmes enceintes et aux enfants. En 1978 il a été rendu public que les médicaments Primodos, Amonorn, Duogynon, Bebendox et Bendectin ont produit des malformations chez les nouveaux-nés.

En 1970 ont été retirés du marché les tranquillisants Pronap et Plaxin parce qu’ils provoqueient la mort des nouveaux-nés.

Trilergan a été confisqué par la police en 1975 en Italie parce qu'il produisait de l'hépatite (donc l'hépatite ne provient pas forcément d'un virus, tel qu'il était cru jusqu'à cette époque).

Flamanil, un médicament rhumatoïde, a été retiré en 1976 du marché, après que l’on ait constaté qu'il conduisait à la perte de conscience. Ce médicament continue à être commercialisé en Espagne.

En 1979 il a été officiellement reconnu que le Valium crée une dépendance, même à des petites doses. Plus de 15% des américains adultes ont pris régulièrement du Valium.

Les inhibiteurs d'appétit Preluin et Maxiton ont été retirés du marché en Allemagne après que l’on ait constaté qu'ils provoquaient des effets négatifs graves au niveau coeur et du système nerveux.

Le médicament pour les affections du coeur Eraldin, recommandé entre 1970 et 1975 à un nombre de plus de 100.000 britanniques, a provoqué des problèmes des yeux et des intestins, aussi que des nombreux décès. Eraldin existe aussi dans les pharmacies roumaines.

Il a été constaté que l'antinévralgique Phenacitin, vendu dans le monde sous 200 noms différents, empêche le bon fonctionnement des reins, en les détruisant même complètement, qu’il produit des tumeurs aux reins et qu’il détruit les globules rouges du sang. Un autre antinévralgique, Amydorphirin a été interdit en plus de 160 pays (mais il continue d'être vendu dans certains) parce qu'il empêche la formation des globules blancs du sang, ce qui conduit à la mort. Les antinévralgiques et les antirhumatismiques Tanderil et Butazoludin (Ciba-Geigy) ont conduit dans le monde entier à la mort de plus de 10.000 patients.

Un des pus populaires médicaments de Roumanie, l'algocalmine, est un des remèdes les plus toxuiques qui se trouvent sur le marché. L'algocalmine est interdit dans la plupart des pays et il est drastiquement restreint dans le reste des États. Les médecins disent que ce médicament peut provoquer une maladie fatale, qui détruit les cellules de la moelle osseuse, se trouvant en étroite liaison avec les cellules sanguines.
Par cause de la désinformation ambiante, les roumains profitent du prix accessible de ce médicament, en l'achetant à large échelle, même si dans d'autres pays comme la Belgique, il est sur la liste des poisons.

En 1978 le médicament complètement inutile Oxichinolin, recommandé pour les problèmes digestifs, a provoqué un scandale mondial : plus de 30.000 personnes ont été rendues aveugles ou ont subi des paralysies des jambes suite à son utilisation. Ce médicament a provoqué aussi de nombreux décès (plus de 1000 seulement au Japon).

En 1977 a été retiré du marché le Phenformin, un médicament pour les diabétiques, après avoir fait plus de 1000 victimes chaque année!

Le Rasperpin, médicament contre l’hypertension, fait augmenter trois fois le risque de cancer du sein, il provoque des cauchemars et des dépressions et il est soupçonné de produire des tumeurs au cerveau, à l'hypophyse, à la peau, aux ovaires et à l’utérus.

Le New York Post a écrit que plus de 852 patients auxquels on a été injecté le médicament pour le coeur Epinepheren sont décédés.

Le Daily Telegraph a rendu public en 1983 que l'anesthésique Hypnomidate a conduit dans un hôpital d'urgence de Glasgow à la croissance rapide des décès. Mais les médecins ont refusé de rendre public le nombre des décédés suite à l'application de ce traitement. En Roumanie, il continue d'être utilisé dans des hôpitaux, comme anesthésique administré comme solution injectable.

En 1983 ont été rendus publics en Suède des dossiers secrets de la firme Ciba-Geigy d'où il ressortait que le consortium Ciba-Geigy était informé de la mort de plus de 1182 personnes à cause de l'antirhumatismal Butazolidin et Tanderil. Selon d'autres sources, les vrais chiffres des décès à cause de ces médicaments sont de plus de 10.000. Dans notre pays (la Roumanie), le Tanderil continue à être commercialisé comme médicament antirhumatismal.

Le New York Times a écrit en 1984 que le médicament Selacryn 1980 a été retiré du marché après avoir été reconnus comme cause de 510 cas de destruction du foie et des décès.

Selon le journal Guardian du 4 janvier 1985, le médicament contre les infections provoquées par des champignons, Nizoral, a conduit à plus de 5 décès et à 77 cas de maladie graves.

En mars 1985 le journal Neue Presse, a rapporté que le Fansidar, médicament contre la malaire, a conduit à des maladies graves de la peau, avec danger de mort. En Roumanie, le médicament est recommandé par les médecins parasitologues pour traiter la toxoplasmose. Il continue à être commercialisé dans certaines pharmacies.

En juillet 1985, le journal Guardian écrit que les somnifères Largactil ont été retirés du marché parce qu'ils ont conduit à des dysfonctions graves du cerveau. La substance connue aussi sous le nom de largactile ou torasine est un neuroleptique d’ancienne génération, utilisé encore dans certains hôpitaux psychiatriques. Il a des effets désastreux sur l'organisme. Le chiffre des victimes se monte à un million de gens qui sont tombés malades de dyschinésie, de déréglages de l'appareil locomoteur après lesquels ils ont perdu pour toujours la capacité de contrôler les muscles de la langue ou leur corps tout entier.

En décembre 1985, le consortium Ciba-Geigy a été mis dans la situation de reconnaître publiquement qu'il a falsifié les données de 46 antibiotiques et d'autres médicaments lorsque le Ministère de la Santé les a sollicités.

En mai 1985, les autorités des USA et de la Grande Bretagne ont interdit la recommandation des hormones de croissance, parce que les patients qui les utilisent tombent malades d'infections incurables, même plusieurs années plus tard. Les hormones en question ont été obtenues du cerveau des morts !

En décembre 1985 le Guardian a rapporté que les antidépresseurs Merital et Nomifensin produisent l'arrêt de fonctionnement des reins, de l'anémie et de la pneumonie. Le Nomifensin est recommandé en Roumanie pour les consommateurs de drogues. Toujours en décembre 1985 le même journal a rapporté que plus de 2000 personnes sont tombées malades à cause du médicament Felden administré par voie rectale. Ce médicament se trouve à présent dans les pharmacies roumaines. 77 patients sont morts, presque tous parce que les intestins se sont rompus ou ont commencé à saigner. Le consortium Pfitzer (le producteur du Viagra) a déclaré comme auparavant, que ce médicament est „bien toléré” par les patients.

Le vaccin HEXAVAC utilisé depuis l’an 2000, avec lequel ont été vaccinés déjà 1,5 millions d'enfants en Allemagne a été retiré du marché en 2005 parce que „il ne fonctionne pas tel qu'attendu et il n'offre pas de protection”. C'est la déclaration officielle, il se peut qu'il produise des maladies ou la mort évidente. Les morts et ceux qui sont restés malades pour toute leur vie à cause des vaccins n'apparaissent pas trop dans la presse. Ce vaccin a aussi été utilisé en Roumanie, mais à présent il est retiré du marché.

Le vaccin contre les maladies crées par les tiques, TicoVac, le seul vaccin de ce genre pour les enfants, a été retité du marché en 2006 parce qu'il provoquait une puissante fièvre et des effets secondaires massifs.

Le médicament Vioxx de la Firme Merck pour traiter l'arthrose et les douleurs aux articulations, utilisé par plus de 120.000 patients en Allemagne a été retiré du marché en octobre 2004 parce qu'il produisait des attaques et des maladies de coeur. Bien que la firme que le produisait connaissait depuis longtemps les effets négatifs provoqués par ce médicament, il n'a été retiré du marché qu'en 2004, sous la pression des autorités. Ce médicament a aussi été retiré du marché roumain.

L'antiinflammatoire Prexige de la compagne Novartis contre l'arthrite a été retiré du marché en août 2007 parce que plusieurs patients sont morts après l'avoir pris. Le médicament Bextra pour soigner l'arthrite, et produit par la firme Pfizer, a été retiré du marché en 2005 à cause du risque majeur d'attaques et de congestion cérébrale. Ces médicaments n'ont pas d'autorisation de vente en Roumanie.

Il a été constaté que les barbituriques ne calment pas l'insomnie, mais l'aggravent.

Le Zelmac, médicament utilisé contre les affections digestives, qui est vendu en Roumanie à l'heure actuelle, produit par la compagne Novartis, a été retiré du marché en Allemagne en avril 2007, bien qu'il ne soit même pas encore approuvé, et étant utilisé de façon illégale par les médecins dans le but de le tester pour l'industrie pharmaceutique.

Un très grand scandale avec beaucoup de victimes :le Lipobay, un médicament qui diminue le cholestérol, il a été retiré du marché en 2001. Il avait provoqué des centaines de décès. La firme Bayer, qui l'a produit a été convoquée en justice plus de 1000 fois à cause de ce médicament.

Le Thyreotom forte, un médicament pour remplacer l'apport d'hormones thyroïdiennes chez les patients souffrant d'hypothyroïdie a été retiré du marché en Allemagne en 2005. En Roumanie il continue à être recommandé par les médecins et il se trouve en pharmacie.

Le Ketotifen, un médicament pour le traitement de longue durée de l'asthme bronchique allergique ou avec composante allergique et des troubles asthmatiques a été retiré du marché en 2006 marché en Allemagne, à cause des effets secondaires. En Roumanie il se trouve en pharmacie.

Le Terfenadin, un antiallergique, il a été retiré du marché dans plusieurs pays européens. En Roumanie il se trouve encore sous le nom d’Histadin, un sirop utilisé dans le traitement des symptômes de plusieurs affections allergiquse et dans la prévention et le traitement des réactions allergiques à la transfusion de sang.

Le Tenuate Retat – un médicament qui diminue l'appétit, a été retiré du marché en Allemagne en 2000.

Le Merzol, médicament contre l'allergie solaire, il a été retiré du marché en 2005 à cause d’effets secondaires graves.

La FDA (Food and Drugs Administration – USA) a recommandé en 2000 à la firme Glaxo-Welcome de retirer du marché le médicament Lotronex pour les intestins, à cause du décès de quelques patients qui ont utilisé ce médicament.

L’ Exanta, à base de Ximelatragan et approuvé en 2004 contre les thromboses, a été retiré du marché en février 2006 en Allemagne à cause des graves effets négatifs sur le foie. Ce médicament n'a pas été commercialisé dans notre pays.

Le Trovan, un antibiotique, a provoqué des décès et de graves lésions, à un point qu'il a été retiré du marché à peine moins d’un an après sa mise sur le marché. Bien que les tests réalisés avant d'être approuvé aient montré que le Trovan nuisait au foie, la firme Pfizer ne l'a pas considéré comme dangereux. Le commentaire de la firme : „Le Trovan a été le médicament le mieux testé du marché, bien mieux que la pénicilline, par exemple”.
Lié au même médicament, les autorités nigériennes ont accusé au tribunal la firme Pfizer et accusent la compagne pharmaceutique d'implication dans la mort de quelques enfants auxquels a été administré du Trovan, dans la période où cet médicament n'était pas encore approuvé, pendant une épidémie de méningite.

Le Parkinsan, médicament contre la maladie Parkinson, de la Firme Byk Gulden, vendu à plus de 130.000 exemplaires par an, crée de grands déréglages du rythme cardiaque, qui mettent en danger la vie des patients qui l'utilisent. Des recherches sont réalisées pour décider s'il va être interdit ou pas. La firme s'excuse en disant : „Son fonctionnement et sa garantie ont été prouvés par des études”.

De l’Urethan les médecins disent qu'il guérit la leucémie. Mais il a été constaté qu'il provoque le cancer au foie, aux poumons et à la moelle osseuse.

Le Methotrexat, médicament recommandé aussi contre la leucémie, a produit des tumeurs et a conduit à une grave anémie et à la rupture des intestins. En Roumanie il est commercialisé et recommandé pour réduire les douleurs et les douleurs articulaires.

Le Mitothan, un autre médicament contre la leucémie, mène à la mort des reins secondaires. Dans notre pays il se trouve sous le nom de Lysodren et il est utilisé dans le traitement du cancer de la couche extérieure de la glande surrénale. Il est produit dans les laboratoires Hra Pharma, en France.

L'antibiotique Isoniazid mène à la mort du foie. Il est commercialisé en Roumanie.

L'antibiotique Kanamyzin produit une insuffisance rénale et attaque les nerfs de l'audition.

Le Bismut, médicament recommandé contre la diarrhée et même contre la constipation (sic!) produit des intoxications graves. En France ont été rendus public plusieurs milliers de cas de ce genre.

En 1984, le journal le Daily-Mail a rapporté que le médicament contre l'acné, Roacutan, médicament recommandé à présent aussi, a conduit, pour la moitié des enfants des mères qui l'ont utilisé durant leur grossesse, à des malformations très graves. Le Roacutan continue à être recommandé par les médecins roumains.


Bibliographie:
Hans Ruesch: Die Pharma Story, München 2002, www.wissenschaf%20t-unzensiert.de/med12_2.htm

01 Sep 2013 

La fraude médicale, les rois de la corruption

extraits :

Le Dr Benjamin Rush, médecin de George Washington et signataire de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis en 1776, avait prévenu:

« À moins que nous n'incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, la médecine installera un jour une dictature que nous sommes incapables de concevoir pour le moment. »


Il y a un autre aspect de la fraude à très large échelle au sein d'un paquet d'industries pharmaceutiques, corruptrices jusqu'à la moelle. Cette industrie ne se contente pas seulement de corrompre des ministres, ou des personnes des instances européenne du médicament, elle ne se contante pas seulement de soudoyer des présidents d'ordre de médecin, elle ne se contente pas de faire des tests sur des orphelins pour qu'aucuns parents ne crient au scandale. C'est tout au long de la chaîne que la moisirure morale, l'état mentale MAFIEUX qui fait de cette industrie une usine pire que les cheminées des camps de concentration, car cette industrie tue un gigantesque paquet de monde par toutes ses fraudes.. et la pile de cadavres est bien supérieur au camps de la mort, même si cela vous semble impossible.

Par exemple les essaies de médicaments biaisés, trafiqués, truqués sont légion, ceci semble pas du tout connu par l'ensemble de la population qui continue à faire des dons pour des tas de recherches médicales "dites" scientifiques pour les rassurer mais mieux les plumer; ce qui semble de plus en plus scientifique: c'est l'opérandi mafieux de cette l'industrie, et là il est tant de dire stop.

Par exemple les essais cliniques biaisés de médicaments pris en dernière phase d'admission sur le marché:
Le biaisage organisé des résultats commence au moment où on remarque que le médicament est considéré comme n'étant pas plus efficace qu'un placebo --- Alors la société pharmaceutique (qui parraine) biaise volontairement alors les résultats. L'essaie est étudié rétrospectivement, on remonte en arrière pour trouver une date antérieure au moment où les cobayes humains peuvent être affichés comme étant mieux portant que les cobayes humain de l'expérience prenant une pilule en sucre (ou plus le médicament). L'essaie clinique est alors remis en page on lui refait la façade pour la publication comme s'il était un essaie plus court, un test pour commencer alors qu'il a été refondu et écourté. Et les preuves accablantes de l'inefficacité sont sabordées, mises au oubliette, pouff passé au trou noir.

... voir par ici...>

One of the key early studies done on Xanax, funded by the manufacturer, Upjohn, was led by James Ballenger and published in the Archives of General Psychiatry 45 (1988): 413-22.

Psychiatrist and author Peter Breggin checked out Upjohn ads which were stating that the effects of the drug had been tallied for eight weeks. But the small print indicated Xanax had only been evaluated for four weeks.


01 Février 2008


La mise en examen de responsables des sociétés pharmaceutiques GlaxoSmithKline et Sanofi Pasteur MSD pour "tromperie aggravée" et celle de cette dernière pour "homicide involontaire" concerne potentiellement la majeure partie de la population du pays. De 1994 à 1998, 14 millions d'adultes et sept millions d'enfants de moins de 15 ans ont été vaccinés contre l'hépatite B.


USA: un laboratoire poursuivi pour vente d'antidépresseurs pour enfants

WASHINGTON - Le gouvernement américain a déposé plainte mercredi contre le laboratoire pharmaceutique Forest qui a selon lui mis en vente des anti-dépresseurs pour enfants, contre l'avis de l'autorité régulatrice, et a payé des pots-de-vins à des médecins pour les prescrire.

(©AFP / 25 février 2009 23h27)




News Target a obtenu des
documents de la FDA
(Food and Drug Administration)
et d'autres sources qui révèlent:
la FDA était tout à fait au courant depuis plusieurs années que le Virus Papilloma humain (HPV) n'a AUCUN lien direct avec le cancer du col.
NewsTarget.com a aussi appris qu'il a été prouvé que le vaccin contre le HPV n'avait aucune valeur pour enlever le virus HPV des femmes qui avaient déjà été exposées au HPV (et qui incluent la plupart des femmes sexuellement actives), remettant ainsi en question la justification scientifique de la politique de "vacciner obligatoirement tout le monde".

Cette histoire révèle l'évidence: le vaccin GARDASIL (de Merck, la même firm produisant le mortel vioxx) couramment administré pour le HPV peut augmenter le risque de lésions cervicales précancéreuses à un taux ALARMANT de 44,6% chez certaines femmes.

Il s'avère que le vaccin peut être de loin PLUS dangereux pour la santé des femmes que de ne rien faire. Cette information révèle des détails sur une énorme fraude à la santé publique qui est pérpétrée sur le peuple américain, incluant les responsables de la FDA, les promoteurs des industries pharmaceutiques et même les gouverneurs de certains états comme le Texas.

http://www.naturalnews.com/Report_HPV_Vaccine_5.html
Près de 200 écolières de l'État de Victoria ont été touchées et 10 jeunes filles ont été admises à l'hôpital après évanouissement ou effondrement suite à l'injection de Gardasil.


Les experts chargés de conseiller les services de santé pour la mise sur le marché de tel ou tel médicament sont presque tous salariés des laboratoires fabriquant (pour le GARDASI® les deux experts John Bosnego et Alan Show étaient des biologistes employés par le laboratoire fabriquant le vaccin).


France:

Les laboratoires Eli Lilly ont mis en place une politique de remises tarifaires sur un médicament, le dobutrex, à la CONDITION que les établissements hospitaliers achètent en même temps de la vancomycine, un antibiotique de Eli Lilly. Les hôpitaux se plaignent de la hausse de prix du dobutrex. Ainsi est mise en évidence la stratégie commerciale des laboratoires Lilly. Cette société a jusqu’en 1988 le monopole de la vente de la vancomycine. Mais, à partir de 1988, d’autres laboratoires proposent aux hôpitaux un générique de vancomycine à un prix inférieur. Afin de maintenir sa part de marché sur la vancomycine, la société Eli Lilly décide donc d’utiliser un autre marché, celui du Dobutrex,qui est lui toujours en monopole. Lilly augmente le prix du dobutrex et propose parallèlement d’accorder des remises sur ce même produit, à condition que les hôpitaux achètent sa vancomycine. Les laboratoires Lilly sont donc en position dominante sur le marché du dobutrex et abusent de cette position dominante pour imposer des achats sur le marché de la vancomycine et évincer leurs concurrents.
Car le dobutrex est indispensable, du fait de ses indications thérapeutiques et de ses propriétés pharmacologiques.


Par Byron Richards le 25 janvier 2008:

Le Wall Street Journal titre maintenant

VYTORIN-GATE ...

L'une des plus grandes fraudes de l'histoire des médicaments.

Les compagnies pharmaceutiques Merck et Schering-Plough en cause; dans des mauvais résultats d'essaies de médicaments contre le cholestérol ont ramassées près de 10 milliards de dollars pour la vente d'huile de serpent. Le médicament en question, Vytorin, était censé prouver qu'il pouvait réduire le risque des maladies cardiaques en diminuant l'épaisseur de la carotide. Cette nouvelle est abscente des médias??
Effectivement une nouvelle étude montre que les statines détruisent les muscles, et le coeur est un muscle?

L'industrie de la STATINE (molécule) est une machine de propagande de 20 milliards de $ par an, produisant des revenus annuels pour cette seule classe de médicaments supérieur à tous les sports professionnels américains réunis!


Médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations…

Sylvie SIMON indique clairement à qui profite cette désinformation et donne la parole à des chercheurs, biologistes, médecins qui tirent la sonnette d’alarme:

source

Fraudes MEDICALES massives au grand jour:

Une société pharmaceutique corrompt des médecins pour qu'ils prescrivent des médicaments et se lancent dans un simulacre d'essais cliniques!

Cet article doit être lu par tous ceux qui s'intéressent à la façon dont l'Industrie pharmaceutique opère réellement en coulisse. Il s'agit ici d'un cas agressif de marketing ayant mal tourné avec un mélange de physiciens corrompus et médecins qui se foutent royalement des patients sur lesquels ils se font du blé, c'est de leur part un quasi total dénigrement à l'égard de la santé du patient. Des médecins ripoux... en veut-tu en voilà ...

Et aussitôt c'est du business comme à l'habitude dans le giron pharmaceutiques ... de la grande industrie.
Des MEDECINS qui prescrivent des médicaments d'une entreprise pharmaceutique bien déterminée touchent du fric pour éviter la concurrence d'autres firmes pharmaceutiques sur le même créneau mais tout aussi mafieuses; ainsi ces médecins étaient PAYÉ sous le label "frais de consultation" pas moins de 10.000 $.

Et quel genre de consultation font ces Médecins?

Le genre de conseil qui requiert rien d'autres que de signer en blanc...

une feuille blanche et à encaisser le chèque, bien sûr.

vous allez dire ils sont une minorité de tricheurs et bien non: ils sont des milliers de médecins ayant participé à cette cabale criminelle.

Incommensurables sommes d'argents en échange de fourger la camelote en provenance de SCHERING PLOUGH

Il y a l'industrie pourrie mais aussi un paquet de MEDECINS ripoux de chez ripoux.

Et cela il était temps de le dire
...

Médicaments dangereux: le patient à la merci des accidents !

Pour maintenir un profit élevé alors que l'innovation ne suivait plus, certains laboratoires n'ont pas hésité à sacrifier leurs principes éthiques. Scandales, fraudes scientifiques, falsifications de données, études truquées ou biaisées, documents secrets, effets secondaires minimisés, mensonges et dissimulations. Autant de pratiques qui ont coûté la vie à de nombreux patients. La confiance du public est aujourd'hui au plus bas.



Un très important chercheur du nom de Pearson "Trey" Sunderland III à l'Institut National de santé Américain le fameux (NIH) a été inculpé lundi de violation de la loi sur le conflit d'intérêt criminelle en omettant de divulguer des liens financiers qu'il avait avec le géant de la pharmacie rien de moins que le groupe Pfizer, les procureurs ont dit. Il a été accusé d'un délit portant sur les 285000 $ qu'il a accepté sans divulguer ces honoraires de consultation en provenannce de Pfizer! Sunderland aurait convenu avoir accepter 25000 $ par année en frais de consultation, ainsi qu'une taxe de 2500 $ pour assister à une journée de réunions avec l'entreprise, qui ont été faites entre 1997 et 2004 et cela pendant que des études étaient en cours entre le NIH et Pfizer. Selon le document d'inculpation, Sunderland avait fait un arrangement similaire pour recevoir 25000 dollars de plus par an de Pfizer au cours d'une autre étude de deux «biomarqueurs» estimés pour identifier la maladie d'Alzheimer chez les patients.


2 Septembre 2006


Arrestation de Duilio Poggiolini membre influent des instances européennes du Médicament
À l'étranger, un énorme scandale a dénoncé la corruption organisée par les laboratoires, prouvant ainsi qu'ils sont prêts à tout pour vendre leur marchandise. En effet, en 1991, Francesco de Lorenzo, ministre italien de la santé, a touché de nombreux pots-de-vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham . Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget, et le Pr. Duilio Poggiolini, membre influent des instances européennes du Médicament, qui fut aussi à la tête de la Direction du médicament dans son pays et Président de l'Ordre des médecins. Plus d'une soixantaine d'autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifi ait de « pratiques mafi euses ». Ce qui n'a pas empêché certains d'entre eux de revenir plus tard dans les coulisses des ministères.
Extrait de Sylvie Simon

Enquête pour corruption en Italie



Une enquête policière se concentrant sur les communications entre 30 médecins et 40 VRP du géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline entre janvier 2001 et décembre 2002, suggère après interception par la police, d'e-mails, documents et communications téléphoniques que plus de 3000 médecins professionnels pourraient être impliqués dans un vaste système d' « avantages » servant à augmenter chaque année de 7 à 8% leurs prescriptions en médicaments de GSK! Les enquêteurs estiment que les quelques 100 millions d’euros déclarés par la firme en Juin 2001 au titre d’« investissements pour la promotion des produits pharmaceutiques », auraient été en fait dépensés en cadeaux gratuits, voyages luxueux y compris, à l’attention des médecins italiens et d’autres professionnels médicaux. La police judiciaire affirme détenir la preuve d’un système national de corruption, qui aurait amené les médecins à augmenter chaque année de 7 à 8% leurs prescriptions en médicaments GSK, en contrepartie de « petits extras » genre voyage aux Caraïbes, systèmes stéréos et autres bonnes bouteilles. Dans certains cas, les médecins recevaient des enveloppes de 300 à 1000 livres, a indiqué le procureur chargé de l’enquête!
GlaxoSmithKline et fabricant belge de médicaments UCB ont donné $500.000 à $999.999 sur l'année fiscal 2006 à la fondation national de l'epilepsy, selon son rapport annuel annuel. Abbott Laboratories et une unité de Johnson & Johnson ont chacun contribué $100.000 à $499.999. Les représentants de 4 compagnies de médicaments sont représenté au board de cette fondation, de même que le patron de PhRMA Billy Tauzin. La fondation sans but lucratif pousse pour passer des lois dans plusieurs Etats qui rendraient plus difficile le passage des patients aux médicaments génériques peu coûteux.

extrait du Wall Street Journal du July 13, 2007, 6:53 am:



arrestation 2005 éxecution 2007


Arrestation de Zheng Xiaoyu ancien ministre du médicament
L'ancien directeur de l'Administration d'Etat de l'alimentation et des médicaments en Chine, Zheng Xiaoyu, qui avait rang de ministre, a été exécuté mardi pour corruption, a annoncé l'agence Chine Nouvelle.
Zheng, 62 ans (Bien: 62 ans), condamné fin mai, a été exécuté après le rejet par la Cour suprême de son appel, a précisé l'agence.
Il avait été reconnu coupable d'avoir touché 6,4 millions de yuans (620.000 euros) de pots-de-vin d'entreprises pharmaceutiques.
Zheng Xiaoyu avait été limogé en juin 2005 après huit ans à la tête de l'Administration de l'alimentation et des médicaments (SFDA), où il avait mis en place un système d'autorisation des médicaments particulièrement controversé.
Ministre exécuté mardi pour corruption par l'industrie Pharma en Chine

Dans le Guardian britannique du 7 février 2002, la grande éditrice d'ouvrages de santé Sarah Bosely a écrit : "Des scientifiques acceptent d'importantes sommes d'argent des compagnies pharmaceutiques pour prêter leur nom à des articles qu'ils n'ont pas écrits, recommandant de nouveaux médicaments - pratique de plus en plus courante que certains redoutent de voir menacer l'intégrité scientifique ".
John Buse, de l'Université de Caroline du Nord - qui est en liste pour devenir le prochain président de l'American Diabetes Association a averti la FDA que l'Avandia pourraient augmenter le risque de crises cardiaques chez ses utilisateurs. Il a également publiquement critiqué l'entreprise "pour manipulation de données flagrantes et sélectives», at-il dit, ce qui aurait bien fonctionné pour faire apparaître ce médicament comme plus efficace et moins dangereux qu'il ne l'est. The New England Journal de Medecine a annoncé qu'il allait publier une étude reliant Avandia à l'augmentation des problèmes cardiovasculaires. L'étude, publiée le 14 juin, a constaté que ce médicament a conduit à 43 % en plus de risques de crise cardiaque et de 64 % plus de risques de mort cardiaque.

Et oui les français avalent n’importe quelle pilule au sens propre et figuré, quand vont ils comprendre qu’on les manipule!

Le fameux trou de la sécu de 11 milliards d’euros existe-t-il vraiment ?

Voici les chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003:
7,8 milliards non reversés à la sécu sur les taxes sur le tabac
3,5 milliards non reversés à la sécu sur les taxes de l’alcool
1,6 milliard non reversés à la sécu des assurances auto pour les accidentés de la route
1,2 milliard non reversé à la sécu de la taxe sur les industries polluantes
2 milliards de TVA non reversés à la sécu
2,1 milliards de retard de paiement à la sécu pour les contrats aidés
1,9 milliard de retard de paiement par les entreprises ...
20,1 milliards d’euros!!!!!!!!!!!!

entre temps...

180 dirigeants français des caisses de protection sociale ont séjourné, AUX FRAIS DE LA PRINCESSE, dans les plus luxueux hôtels de Pékin. Motif : participer à l’assemblée générale de l’association internationale de sécurité sociale qui se tenait du 12 au 18 septembre 2004, dans cette fameuse patrie des droits de l’ homme. Un millier de délégués représentaient 130 pays dont 30 Allemands, 25 Américains.

Coût du séjour des fonctionnaires de la sécurité sociale française : 700.000 euros ! ! !

La Sécu fait la bombe à Pékin Le Canard Enchaîné 22/09/04

C'est une méga-arnaque, avec médecins ripoux, ordonnances volées, et au centre, un énorme trafic de médicaments, qui pourrait porter au total sur près de 20 millions d'euros. Jeudi, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a annoncé que la Sécurité sociale avait ouvert une enquête sur une fraude aux médicaments, achetés et remboursés en France, avant d'être revendus en Asie du sud-est, en Afrique et en Europe de l'Est.



Un nouveau rapport révèle que des données impliquants l'insécurité de certains vaccins ont été volontairement supprimé!

A.. Les fonctionnaires suppriment délibérément des données sur la sécurité des vaccins
B.. Ils sous-évaluent délibérément les effets secondaires, qui vont bien au-delà de l'autisme
C.. Ils manipulent la prévalence et la gravité de certaines maladies afin d'effrayer les parents pour promouvoir la vaccination
D.. Ils savent que les nouveaux vaccins qu'ils introduisent maintenant au Royaume-Uni ont tué des enfants avant aux Etats-Unis - Ils se gardent bien d'en avertir les parents.
C'est un scandale que les responsables de la santé sont prêts à jouer avec la santé et le bien-être des autres, leurs enfants - juste pour maintenir à niveau le taux de vaccination.



Pfizer, par exemple, a payé $ 430 millions en 2004 pour régler à l'amiable et éviter un procès sur des allégations selon lesquelles il avait encouragé Neurontin, un médicament anti-épileptiques, pour la douleur et les troubles bipolaires.




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Amende pour la publicité illégale de son antiépileptique Neurontin (gabapentine), incitant les médecins à le prescrire dans des indications non autorisées, ce qui a porté les chiffres de vente à plus de 3 milliards par an. Le New York Times du 8 octobre nous apprend qu’une cour fédérale des Etats-Unis est en charge d’un autre procès intenté par des usagers et des tierces parties. La cour vient de rendre publics les rapports de plusieurs experts sur les essais cliniques et la stratégie commerciale de Pfizer.

12 rapports d’experts sont accessibles sur Pharmalot.



Les vaccinations figurent parmi les armes de destruction massive les plus efficaces. Les victimes du vaccin hépatite B, progressivement, rassemblent leurs forces et se regroupent. De scandales en scandales, la santé publique s’est tellement sali les mains et a tellement méprisé le citoyen qu’à l’heure actuelle, les morts qu’elle peut afficher sur son tableau de chasse dépassent ceux qu’ont pu faire les maladies naturelles. Aujourd’hui, l’ennemi passe inaperçu, il est même séduisant, de belle allure : costume cravate, blouse blanche, camisole de laboratoire ou safari suit et tee shirt brodé ONG. Dans le discours, que des bonnes intentions. On massacre mieux quand on ne voit pas le sang couler et que la proie ne s’y attend pas. Il faut que les menteurs, les souteneurs, les aboyeurs, les fossoyeurs, les soldats du peloton d’exécution, tous, soient obligés de rendre compte de leurs actes.

En procédant à des plans visant à diffuser la peur et une science pourrie dans le monde, l'OMS vient de mettre en ligne un nouveau jeu.

L'homme peut jouer à ce jeu interactif, mais il est lui même la cible d'une race de personnes: les hommes politiques et les groupes de pression politique.

Ce jeu devrait s'appeler: Créez votre propre épidémie.

THE "CREATE YOUR OWN EPIDEMIC" GAME

2007 Jan 20
Abstract:
The US Center for Science in the Public Interest is calling on organisations and researchers to sign a letter asking the US National Institutes of Health (NIH) to reveal ties to industry among scientists on its advisory committees. The centre's "integrity in science" project is starting by targeting speakers at a national conference next month on screening for neonatal herpes.


12 October 2006
Selon un rapport d'enquête publié par le Ministère de la Santé israélien, des médecins ont menées des essais illégaux et contraires à l'éthique sur des milliers de patients âgés pendant des années.
D'après le quotidien israélien Haaretz, quatre hauts responsables israéliens médecins sont accusés de mener des expériences médicales illégales sans consentement éclairé sur des personnes âgées atteintes de démence, plusieurs-ont été arrêtés. Les détails du du rapport du Bureau d'État dans leurs conclusions critiquent sévèrement les Hôpitaux impliqués ceci étant divulgués au public par une série d'enquêtes Dans Haaretz, ainsi que d'une séried'investigation TV "Fact".


2001: Une entreprise de biotechnologie en Pennsylvanie a demandé à la FDA l'autorisation de mener des essais par placebo sur des nourrissons nés en Amérique latine et ayant une grave maladie pulmonaire alors que de tels essais sont illégaux aux États-Unis!


2001: Le 4 avril Elaine Holden-Able, une infirmière retraitée et en bonne santé, a consommé d'un verre de jus d'orange, qui avait été mélangée à un complément alimentaire pour le bien de la recherche médicale. Ce cas d'expérimentation sur l'Alzheimer par la Western Université et financé par l'industrie du tabac, a tué le cobaye humain dans ce qui fut appelé une tragique erreur humaine''.''l'Office fédéral de la Human Research Protections n'a pas interrogé le personnel des hôpitaux, et a accepté pour la plupart comptant le rapport interne de l'hôpital, n'a demandé aucune pénalités, et a classé l'affaire et n'a pas mentionné la mort dans sa lettre.


1999: A 18 ans, Jesse Gelsinger meurt après avoir été injectés avec 37 milliards de particules d'adénovirus dans une expérience de thérapie génique à l'Université de Pennsylvanie.


1995: 34 enfants mineurs de New York en bonne santé, sans aucun passé agressif tous des garçons âgés de 6 à 11 ans, ont été exposés à de la fenfluramine dans une expérience non-therapeutic à la New York State Psychiatric Institute. Les enfants ont été exposés à ce médicament neurotoxique pour enregistrer leurs réponses neurochimiques dans le but de prouver une théorie spéculative qui ferai le lien entre agression et marqueur biologique.




The Observer en septembre 2000 dans le cadre de la campagne massive de vaccination en Grande-Bretagne :
4 médecins experts du Ministère de la santé déclaraient des liens d’intérêts avec le laboratoire qui gardait dans ses tiroirs plus de 16 000 effets secondaires du vaccin Méningitec (employé en janvier 2001 à Clermont-Ferrand).

Rita Levi Montalcini (prix Nobel de médecine) avouait dans Le Généraliste:
« La recherche est un milieu redoutable. »

D’autant plus redoutable que les divergences entre la science et l’éthique s’amplifient à cause du profit et des besoins économiques.
source

source
En 1988, Norman Swan a remporté le prix Gold Walkley, la plus haute distinction du journalisme australien pour avoir mis à jour une importante fraude médicale sur les ondes de l’émission The Health Report qu’il anime toujours à la radio d’État australienne ABC. Il a révélé des falsifications dans les travaux de recherche de William McBride. Gynécologue vénéré, le Dr McBride s’était fait connaître en 1961. Il avait montré que la thalidomide, un anti-nauséeux pour femmes enceintes, causait des malformations congénitales. Phil Vardy, son associé de recherche au cours des années 1980, a longtemps eu des doutes sur son honnêteté scientifique sans jamais pouvoir le démontrer. Également présent à la conférence, Vardy a raconté qu’un jour, la preuve écrite est arrivée. Le Dr McBride avait trafiqué les résultats de leur plus récente publication. Vardy le savait puisqu’il avait lui-même fait les expériences. Voyant que son patron niait tout malgré les preuves, Vardy a démissionné en emportant avec lui les données incriminantes. Ce n’est que quelques années plus tard que Norman Swan a été mis en contact avec Phil Vardy et que le scandale a explosé.
14 Février, 2007
Les firmes GlaxoSmithKline (GSK), AstraZeneca et Eli Lilly et les négociants internationaux en pétrole et les constructeurs de ponts du Royaume-Uni: Mabey et Johnson SONT SOUS LA COUPE D'UNE ENQUETE pour Pots-de-vin versés au régime de Saddam Hussein en Irak dans le cadre du programme pétrole contre nourriture...

29 avril 2007 19H42

On viendrai de découvrir que le diabète pouvait être un facteur de la dépression, or, que lis-je dans un article du New York Times d’aujourd’hui ? ( ) "U.S. Wonders if Drug Data Was Accurate": le groupe pharmaceutique Eli Lilly aurait caché que son médicament vedette, l’antipyschotique Zyprexa, aurait des effets secondaires sérieux, comme le diabète et la prise de poids ! La FDA (Food and Drug Administration), agence du médicament US, est en train d’enquêter sur le fait qu’ Eli Lilly lui aurait fourni des informations inexactes sur les effets secondaires du Zyprexa, notamment la prise de poids et le diabète. Le Zyprexa rapporte à Eli Lilly 4 Millions de dollars annuels. Ce n’est pas la première fois qu’Eli Lilly truque ses études. La même chose s’est produite pour les effets secondaires du Prozac, accusé de déclencher des comportements violents et suicidaires. James B. Gottstein, un avocat qui représente des patients a même déclaré que nombre de ses patients ont été forcés de prendre le Zyprexa contre leur volonté. Bienfaits pour la santé ? Non, empoisonnement et escroquerie,tout simplement.



Une amende de 704 millions de $ pour le groupe pharmaceutique suisse Serono et ses filiales américaines, accusés de fraude pour augmenter les ventes de leur médicament antisida, la Serostim.

Le Monde 16 decembre 2005


Capital, Octobre 1996 :

[SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré, se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos.

Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP. Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il ?" source

Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique».
Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine.

Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires.

Chronique de livres :


Big Pharma" nous surveille
Grippe aviaire : le Tamiflu un remède pour les pigeons, une mine d’or pour Rumsfeld et Roche
La fraude à la pandémie de grippe aviaire
Géants pharmaceutiques, la première cause du déficit de l'assurance-maladie
MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER GRANDE FETE DE LA LIBERTE THERAPEUTIQUE
"Big Pharma", ou la corruption ordinaire
Pneumonie atypique l’intox du siècle
Scientific fraud and the power structure of science
Tired Of The Bird or Avian Flu Yet? Some Experts Claim It's A Hoax For Profit
THE FINANCING SHOW ME THE MONEY: WHO FUNDS WHO
The bird flu hoax

Conflict of Interest? Medical Journal Changes Policy of Finding Independent Doctors to Write
La mafia pharmaceutique
Empoisonné à l’AZT fraude=MORTS
USA: Hospital Deaths from Medical Errors at 195,000 per Year.
The rotavirus vaccine was approved---and then later withdrawn from the market because it was injuring and killing people
100 Years of Medical Robbery [June 11, 2004] (100 années médicales de plumage de piegons)
Licensed to kill - facts the drug firms conceal (les faits que l'industrie a MAQUILLIES: volontairement)
Le Pentagone ressuscite le virus de la grippe espagnole
GlaxoSmithKline tried HIV drug on orphans (des enfants comme cochons d'indes de la junk sciences du SIDA!)
23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne (la junk sciences du SIDA!)
L’Etat de New York porte plainte contre Pharmacia et GlaxoSmithKline
WHAT KILLS more AMERICANS every year than WW2 and VIETNAM combined?
Inside abusers and large scale violation of privacy of health information!
MEDICAL RESEARCH FRAUD DOESN’T QUIT
THE MASKING AGENT: DOCTORS
'NO PROBLEM; WE’RE FIXING IT"
Scientific Fraud and Vaccines
MEDICAL SCANDAL
CDC IS A DESPERATE AGENCY
FOLLOW THE MONEY are scientific and medical experts able to take corporate money without subtly altering their scientific and medical views?
Doctors can be paid thousands of pounds per patient by pharmaceutical companies!
Medical research ’often flawed’
Ritalin Fraud
How big Pharma caught a cold
IBM fights to suppress cancer probe
Signed confessions from corporate mass murderers.
Donors don’t realize they are fueling a lucrative business!
Making death pay.
CORRUPTION WIDESPREAD by Liz Lightfoot
Doctors Are The Third Leading Cause of Death in the US, Causing 250,000 Deaths Every Year

ect...
01 Sep 2013 

Une médecine répugnante

Une médecine répugnante
Chronique de livres

Lorsque des médecins ayant une longue expérience se mettent à écrire des livres sur les dangers que la médecine moderne représente pour notre santé, nous pouvons être sûrs qu'il se cache bien des choses malsaines sous la blouse blanche.

"Confessions d'un médecin hérétique", écrit par le docteur Robert Mendelsohn, un médecin avec vingt-cinq ans d'expérience en médecine moderne, n'est qu'un des nombreux livres qui dévoilent les dessous de l'industrie médicopharmaceutique. Robert Silverman en fait ici un compte rendu bien détaillé.


[ Sickening Medecine ]«Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade. La médecine moderne est allée trop loin en utilisant massivement des moyens très puissants pour traiter des cas simples, et a altéré et corrompu même la gestion des cas les plus graves.» Cette affirmation si surprenante a été faite par le docteur Robert Mendelsohn, un homme ayant pratiqué la médecine pendant vingt-cinq ans. Dans son dernier livre «Confessions d'un médecin hérétique», il dévoile les conflits d'intérêt, l'avidité, l'incompétence et la corruption qui sévissent dans les hôpitaux, et bien d'autres cauchemars qu'il a dû vivre durant sa longue carrière de médecin.

En se basant sur sa propre expérience, Mendelsohn dit: «Malgré ses belles manières et la haute technologie dont ils dispose pour vous faire sentir qu'il prend soin de vous comme d'un astronaute qui se dirige vers la lune, je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé. Je crois que les moyens que la médecine moderne utilise pour traiter les maladies sont rarement efficaces et qu'ils sont souvent plus dangereux que les maladies qu'ils sont censés guérir. Ces dangers sont d'autant plus aggravés par l'utilisation excessive de procédures dangereuses pour traiter des maladies qui ne le sont pas. Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique».

L'hypothèse étonnante du docteur Mendelsohn, selon laquelle les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%, avait été confirmée. Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine.

L'une des gigantesques usines médicales est la clinique de Cleveland. Un article intitulé «La merveilleuse usine médicale de Cleveland» et publié dans la revue médicale de cette clinique énumère les chiffres de production énormes de cette clinique, tout en vantant ses réalisations de l'année dernière: 2980 opérations à coeur ouvert, 1,3 millions de tests de laboratoire, 73 320 électrocardiogrammes, 7770 radiographies de tout le corps, 210 378 autres recherches radiologiques et 24 368 procédures chirurgicales.

Aucune de ces procédures ne s'est avérée favorable à la guérison ou à la conservation de la santé. L'article a omis de vanter, ou même de mentionner le plus important, à savoir si cette extravagance, si chère, a vraiment aidé des gens. C'est parce que cette usine, comme tant d'autres, utilise des produits tout à fait malsains et nuisibles pour la santé. Lorsque vous allez chez le médecin, on vous considère non comme une personne qui a besoin d'aide pour guérir, mais plutôt comme un marché potentiel pour les produits de l'usine médicale. Dans des chapitres séparés sur les diagnostics, les médicaments, les interventions chirurgicales et les hôpitaux, le docteur Mendelsohn vend la mèche à propos des effets mortels de la médecine moderne.

Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires. Haut de page


Le grand commerce des produits pharmaceutiques

Dans son chapitre «Mutilation miraculeuse» sur les médicaments, le docteur Mendelsohn nous montre comment la pénicilline, à l'origine un produit apprécié et considéré même comme miraculeux, s'est métamorphosée en quelque chose de dangereux, futile et banal à cause de son expansion et de son utilisation abusive. Le docteur Mendelsohn se souvient des résultats miraculeux de la pénicilline, développée durant les premières années de sa carrière: «Toutes les deux ou trois heures, je donnais de la pénicilline intraveineuse à des enfants souffrant des symptômes graves de la méningite bactérienne, puis je voyais des changements miraculeux se produire heure après heure. Ces enfants, qui étaient sur le point de mourir, ont repris conscience et commencé à réagir au stimulus en l'intervalle de quelques heures. Quelques jours après, ces mêmes enfants étaient debout et presque prêts à retourner chez eux.» Le docteur se souvient d'avoir vu des malades sur leur lit de mort, souffrant d'une pneumonie, plier bagage et quitter l'hôpital après avoir reçu une dose de pénicilline «Plusieurs d'entre nous avaient vraiment l'impression de vivre et de produire des miracles, mais ce même médicament, qui était une fois extrêmement bénéfique, est devenu extrêmement dangereux.»

Mendelsohn explique ce changement par le fait que les médecins ont commencé à prescrire ce médicament d'une façon très abusive: «Plusieurs médecins prescrivent de la pénicilline pour des cas aussi anodins qu'un simple rhume, alors que ce médicament peut engendrer des réactions allant de la rougeur de la peau aux vomissements et diarrhées, jusqu'à la fièvre et aux chocs anaphylactiques. Chaque année, huit à dix millions d'Américains vont chez le médecin pour un simple rhume, et près de la moitié d'entre eux en sortent avec une prescription pour un antibiotique. Non seulement ces personnes sont dupées en payant pour un produit n'aidant pas vraiment à les soulager, mais elles sont également exposées aux dangers des effets secondaires et aux risques d'attraper des infections plus graves.»

Il faut des fois plusieurs années pour ressentir l'impact total des effets secondaires sur la santé. Dans les années cinquante, l'hormone DES était largement prescrite pour les femmes ayant des problèmes de fertilité. «Vingt ans plus tard, nous avons découvert que cette hormone cause le cancer vaginal et des anomalies génitales chez des enfants nés de femmes prenant ce médicament durant la grossesse. En 1959, près de 500 enfants en Allemagne et 1000 autres enfants ailleurs étaient nés avec des malformations sévères parce que leurs mères avaient pris de la thalidomide, un somnifère et tranquillisant, durant les premières semaines de grossesse. En 1962, le Tripanorol, un médicament réduisant le taux de cholestérol, a été retiré du marché lorsqu'on s'est rendu compte qu'il avait engendré plusieurs effets secondaires, entre autres la cataracte.» Des désastres comme ceux ci, causés par les médicaments, se produisent chaque jour. En fait, ce sont les usines pharmaceutiques, de plus en plus puissantes, qui continuent de fournir de tels produits dangereux aux médecins, pour qu'ils aboutissent enfin dans les bouches et les corps de malades imprudents.

Le docteur Mendelsohn affirme que 20 000 à 30 000 personnes par année meurent suite aux effets funestes des médicaments que leurs médecins leur avaient prescrits. Les évaluateurs les plus modestes estiment que 5% des gens qui se retrouvent dans les hôpitaux américains et anglais y sont à cause de leurs mauvaises réactions aux médicaments. «L'une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface ». Le docteur Mendelsohn décrit cette approche très précipitée des médecins en prescrivant les médicaments comme suit: «Les fabricants de médicaments et les médecins entretiennent entre eux des rapports intimes et rentables. Aux États-Unis, les fabricants de médicaments dépensent en moyenne 6000$ par année par médecin dans le but de le persuader d'utiliser leurs médicaments. Les détaillants des compagnies pharmaceutiques, en fait leurs représentants des ventes, nouent des relations amicales et rentables avec les médecins qu'ils rencontrent. Ils boivent et dînent avec eux, leur accordent des faveurs tout en leur offrant leurs échantillons de médicaments. Ce qui est déplorable dans cette affaire c'est que la plupart des informations parvenant aux médecins en ce qui concerne le dosage et l'usage abusif des médicaments proviennent des fabricants de médicaments, par l'intermédiaire du détaillant et à travers la publicité dans les magazines médicaux, alors que la plupart des informations cliniques provenant de ces sources est, elle aussi, très douteuse».

Une commission d'éminents scientifiques, parmi lesquels quatre lauréats du prix Nobel, a trouvé que les tests cliniques sur les nouveaux médicaments étaient «désastreux». L'Office fédéral du contrôle pharmaceutique aux États-Unis a conclu, après une enquête, que le tiers des tests n'avait pas du tout été fait.(1)

Plusieurs médicaments ont les mêmes effets secondaires que les troubles qu'ils sont censés soulager Le valium est supposé réduire l'anxiété, la fatigue et la dépression, mais en lisant la liste des effets secondaires, nous remarquons que le valium peut engendrer les mêmes effets.

Eli Lilly, fondateur de la compagnie pharmaceutique du même nom, a dit une fois qu'un médicament sans effets toxiques n'en est pas un. Chaque médicament doit donc être utilisé avec prudence. Haut de page


Mutilations rituelles

Selon des estimations modestes, comme celles faites par un sous-comité du Congrès, environ 2,4 millions d'opérations inutiles sont faites chaque année, et qu'elles coûtent 4 milliards de dollars et 12 000 vies, soit 5% du quart de million de morts survenues après ou pendant l'opération chirurgicale chaque année aux États-Unis. Le Groupe indépendant de recherche sur la santé déclare que le nombre d'opérations inutiles dépasse les trois millions. Différentes études ont estimé le nombre d'opérations inutiles entre 11% et 13%. «Je pense, de ma part, que près de 90% des interventions chirurgicales sont une perte de temps, d'énergie, d'argent et de vies. Une étude examinant de très près des personnes que les médecins avaient décidé d'opérer a non seulement révélé que la plupart de ces personnes n'avaient pas besoin d'être opérées, mais que presque la moitié d'entre elles n'avaient même pas besoin de traitement médical.» Le docteur Mendelsohn affirme que les principales victimes des ces opérations inutiles sont les enfants et les femmes. Près de un million d'amygdalectomies sont effectuées chaque année aux États-Unis: «Mais ces opérations n'ont jamais prouvé qu'elles sont vraiment bénéfiques pour le patient» rajoute-t-il.

Les hystérectomies semblent être une industrie florissante, et leur nombre total est de presque un million, mais seulement quelques-unes de ces opérations se sont avérées nécessaires. Dans six nouveaux hôpitaux de New York, 43% des hystérectomies réexaminées se sont révélées injustifiées. Les médecins ont effectué des hystérectomies sur des femmes souffrant de saignements anormaux dans l'utérus et de fortes menstruations, alors qu'elles auraient pu bénéficier d'un traitement bien meilleur pour la santé, ou ne pas en recevoir du tout.»

Quant aux obstétriciens, ils sont en train de changer rapidement le processus naturel d'accouchement en une véritable procédure chirurgicale. «C'est avec une multidue de "traitements" consécutifs qu'ils dénaturent ce processus et l'ensevélissent sous la blouse de la maladie, car chaque traitement en requiert un autre pour compenser ses effets contraires. Et chose assez étrange, c'est que vous pouvez être sûr que les médecins vont s'approprier le mérite d'avoir remédier à ces effets, mais jamais ils n'admettront les désastres médicaux qui ont rendu la compensation necessaire en premier lieu».

De plus en plus d'accouchements sont programmés en fonction des heures d'ouverture des hôpitaux. «Dans plusieurs hôpitaux, les accouchements "9 à 5" déclenchés artificiellement sont devenus la règle » Les césariennes prolifèrent comme des champignons, alors que dans le temps, lorsque le taux d'accouchements par césarienne dans un hôpital dépassait 4 ou 5%, une enquête d'envergure était immédiatement ordonnée. Le taux actuel est d'environ 25% et il n'y a pas du tout d'enquêtes. Dans certains hôpitaux, ce taux s'élève même à 50%. «C'est la recherche du profit et non le facteur humain qui expliquent la grande quantité d'opérations inutiles. Si vous éliminez toutes les opérations inutiles, la plupart des chirurgiens n'auront plus de raison d'exercer leur métier. Dans les cabinets collectifs, les chirurgiens, qui reçoivent un salaire régulier non relié au nombre d'opérations chirurgicales qu'ils font, effectuent seulement le tiers des hystérectomies et des amygdalectomies, par rapport à ceux qui sont payés pour chacune de ces opérations. «Les opérations sont souvent effectuées pour permettre aux médecins stagiaires de pratiquer

Le docteur Mendelsohn a usé de son influence à trois différentes occasions pour réduire les opérations inutiles. Une fois, il a biffé une question inutile d'un questionnaire d'examen médical de routine, et le nombre d'amygdalectomies a diminué. «Comme vous pouvez vous y attendre, le président du service d'oto-rhino-laryngologie m'a appelé suite à cet incident pour me dire que je menaçais son programme d'enseignement.» Haut de page


«Temples du malheur»

C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde

Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital.

«D'après mon expérience, un risque sur vingt devrait être la ligne de base représentant le danger minimum d'attraper une infection. J'ai vu des épidémies se répandre si rapidement dans les hôpitaux qu'il a fallu renvoyer tout le monde à la maison. Les pavillons de pédiatrie et des nouveaux-nés sont les plus susceptibles de répandre les infections.»

Il n'y a pas que les microbes qui contaminent les hôpitaux. Il y a aussi tous ces produits chimiques dangereux, fournis en grandes quantités et que les médecins aiment utiliser, car les hôpitaux, comme on le sait, sont les temples de la Médecine moderne. Les médecins, ayant tous ces produits pharmaceutiques à leur dispostion, sont tenus de les utiliser, et c'est ce qu'ils font. À l'hôpital, les malades reçoivent en moyenne douze médicaments différents, et même si vous n'êtes pas bourré de médicaments jusqu'à la mort ou l'infirmité, il y a d'autres produits chimiques qui y circulent et qui peuvent affecter votre séjour et votre santé. Votre médecin peut ne pas utiliser ce genre de produits, mais n'importe qui d'autre à l'hôpital peut le faire. Tous ces solvants toxiques utilisés dans les laboratoires, ces produits de nettoyage, ces substances chimiques inflammables et ces déchets radioactifs constituent une menace de contamination pour vous.»

Le docteur Mendelsohn dénonce les autres dangers qui circulent dans ces institutions: «Les hôpitaux sont de véritables modèles d'inefficacité. Ils sont tellement bourrés de petites erreurs, parmi lesquelles vous avez deux ou trois options mais finissez par faire le mauvais choix , que vous devenez extrêmement inquiét lorsque vous ouvrez grands vos yeux pour voir toutes les opportunités qui existent pour les erreurs complexes! «Tout est déboussolé dans les hôpitaux, y compris les patients. Mon frère est allé à l'hôpital pour une opération d'hernie, il y a plusieurs années déjà. Il devait être opéré à 11 heures du matin, selon les médecins. À 9 h30, je montai dans sa chambre mais il n'y était pas. Je me précipitai vers la salle d'opération car j'étais presque sûr qu' il y était, et il y était!. Ils l'avaient pris à la place d'un autre patient et la raison pour laquelle il a échappé à cette opération est que l'autre devait subir une hystérectomie.

Le docteur Mendelsohn se réfère à des études indiquant que la malnutrition est presque omniprésente dans les hôpitaux. «Si les médicaments, les microbes, les interventions chirurgicales, les substances chimiques ou les accidents ne vous affectent pas, vous avez de fortes chances de mourir de faim.» Une étude effectuée sur des malades ayant été opérés par le docteur Georges Blackburn dans un grand hôpital de Boston a révélé que la moitié de ces patients souffraient d'une malnutrition grave. Ils étaient assez mal nourris pour pouvoir guérir et durent rester à l'hôpital plus longtemps. Le docteur Mendelsohn dit à propos de cette révélation si surprenante: «Les résultats de cette étude ne sont nullement peu communs, car plusieurs autres études ont révélé que la malnutrition touche de 25 à 50% des malades dans les hôpitaux américains et britanniques. Le docteur George Blackburn a fini par avouer que la malnutrition est l'une des causes de décès les plus communes parmi les personnes âgées dans les hôpitaux.» Haut de page


Prêtres du diable

Mendelsohn, qui a passé la plus grande partie de sa vie parmi les médecins, les décrit comme suit: «Je suis arrivé à la conclusion que les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée, pleine de préjugés et vraiment incapable de raisonner et de délibérer. Très peu de médecins que j'ai rencontrés ont réussi à me prouver que ma prédiction est fausse.»

La corruption règne parmi les médecins, surtout ceux qui occupent les postes les plus élevés. Mendelsohn rapporte que les doyens des facultés de médecine de Yale et Harvard travaillaient comme consultants payés pour la Corporation Squibb et, en même temps, ils essayaient de convaincre l'Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire de lever l'embargo sur Mysteclin, l'une des plus grandes affaires lucratives pour la Corporation Squibb. Plus tard, le docteur Robert Ebert, doyen de la faculté de Harvard, devint un des directeurs payés de Squibb.

«Les essais expérimentaux sur les médicaments sont très souvent falsifiés. l'Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire a découvert que les procédures de surdosage et de sous-dosage, l'émission de rapports de tests et l'écoulement des médicaments étaient falsifiées, lorsqu'il a ouvert une enquête sur les essais pharmaceutiques expérimentaux. C'est bien évident car les médecins travaillent pour les fabricants de médicaments, et ils veulent produire des résultats qui puissent convaincre l'OCPA d'approuver le médicament.»

L'un des exemples de fraude les plus frappants dans le domaine de la recherche est celui de l'Institut Sloan-Kettering à New York (Sloan aussi bien que Kettering étaient directeurs chez General Motors et Alfred Sloan avait organisé la destruction du système de tramways dans 45 villes américaines durant sa longue carrière de président de cette compagnie d'automobiles). Le docteur William Summerlin, qui travaillait dans cet institut de recherche sur le cancer, a admis avoir peint des souris pour leur donner l'apparence d'un exemple réussi de greffes de la peau.

Les médecins semblent être plus malades que le reste de la société. Des estimations modestes portent le nombre des médecins souffrant de troubles mentaux aux États-Unis à 17 000 ou un sur vingt, le nombre des alcooliques à plus de 30 000 et celui des médecins toxicomanes à 3500, soit 1%. Une étude étalée sur une période de trente ans et comparant des médecins à des professionnels ayant un profil socio-économique et un niveau intellectuel similaires, a conclu que presque la moitié des médecins étaient divorcés ou malheureux dans leur vie conjugale, plus que le tiers prenait des drogues comme l'amphétamine, des barbituriques et d'autres narcotiques, et un autre tiers souffrait de troubles émotifs assez sérieux pour nécessiter au moins dix séances de thérapie chez un psychiatre. Cette comparaison a révélé que ces professionnels, qui n'étaient pas des médecins, n'étaient pas dans une si mauvaise situation.

Mendelsohn affirme que c'est dans les classes sociales les plus favorisées, dont ils font partie, que les médecins tissent leurs liens de solidarité. «Ils se prennent vraiment pour l'élite de la société. Leur train de vie et leur attitude professionnelle favorisent la pensée autocratique, d'où leurs positions politiques et économiques conservatrices. La plupart des médecins sont des hommes blancs et riches, et ils sont rarement prêts à se mettre du côté des pauvres, des personnes de couleur et des femmes.» Haut de page


La formation des médecins

«Les tests d'admission et les politiques des facultés de médecine guarantissent que les étudiants qui s'y inscrivent seront pratiquement tous des médecins médiocres. Les tests quantitatifs, le test d'admission ainsi que les notes, généralement moyennes, passent par une personne qui ne peut pas ou qui refuse carrément de communiquer avec les gens.» «Les facultés de médecine font tout pour rendre les étudiants intelligents stupides, corrompre ceux qui sont honnêtes et rendre malades ceux qui sont sains. Ce n'est pas très difficile de rendre un étudiant intelligent stupide. Premièrement, le bureau des inscriptions fait tout pour que les professeurs aient à leur disposition des étudiants velléitaires et soumis. Après, ils leur donnent un programme d'études qui n'a pratiquement rien à voir avec la guérison ou la santé.»

Les médecins cachent souvent les erreurs, mêmes les plus graves, de leurs collègues. Au Nouveau-Mexique, un chirurgien a fermé le mauvais conduit lors d'une opération de la vésicule biliaire et le patient mourut. Malgré que cette erreur fût découverte lors de l'autopsie, le chirurgien n'a pas été discipliné. On ne lui a même pas inculqué la bonne façon de faire cette opération, car il l'a refaite quelques mois plus tard en commettant la même erreur et un autre patient décéda. Encore une fois, aucune leçon. Ce n'est qu'après avoir effectué l'opération une troisième fois et tué une autre personne qu'on décida de mener une enquête suite à laquelle on lui retira sa license.»

D'aucuns pourraient penser que le docteur Mendelsohn est un homme bizarre et désappointé qui a laissé libre cours à son imagination après avoir échoué dans le milieu médical. Mais ce n'est pas du tout le cas. Il est président du comité qui délivre les licenses médicales dans l'État d'Illinois, maître de conférences pour la médecine préventive et la santé communautaire à la faculté de médecine de l'université d'Illinois et détenteur de plusieurs prix d'excellence en médecine et en enseignement médical. Qu'un médecin avec son expérience et de telles références puisse écrire «Confessions d'un médecin hérétique» indique bien qu'une grande partie de la médecine moderne est une menace pour notre santé.

Le docteur Serge Mongeau est un médecin hérétique d'origine québécoise et un écrivain dont les opinions ressemblent beaucoup à celles du docteur Mendelsohn. Il a écrit plusieurs livres sur la santé et la médecine, entre autres «Survivre aux soins médicaux» et «Adieu médecine, bonjour Santé».

Selon lui: «C'est tout le système médical qui fait fausse route et qui est devenu contre-productif.» Les maladies créées par les médecins sont devenues épidémiques. L'obstination du corps médical à nier l'évidence et à refuser de prendre des mesures pour remédier à la situation perpétue le danger.

Les horreurs perpétuées par la médecine moderne sont aggravées par le fait que celle-ci exerce un véritable monopole. Nous devons payer des thérapeutes alternatifs «illégaux » comme les sage-femmes, les homéopathes, ceux qui pratiquent la méthode du rebirth (renaissance) et d'innombrables autres guérisseurs, alors que la médecine officielle est contre-productive et massivement subventionnée. L'arrêt immédiat du monopole exercé par l'Ordre des médecins du Québec et la reconnaissance des médecins alternatifs donneront aux gens la liberté de choisir quel type de soins médicaux ils veulent. Haut de page


La médecine moderne: c'est seulement une autre grande affaire

Le complexe médico-industriel devient de plus en plus puissant, alors que des milliers de personnes tombent malades ou meurent suite à des maladies inventées par les médecins. L'ex-président américain, Jimmy Carter, l'a considéré comme le deuxième plus puissant cartel aux États-Unis. Les dépenses médicales concurrencent maintenant les dépenses militaires et celles consacrées à la construction de routes dans le partage du budget national. L'édition de juillet du Monde diplomatique mentionne que le capitalisme médical est une industrie florissante aux États-Unis et passe en revue des chaînes d'hôpitaux et des compagnies pharmaceutiques qui viennent d'augmenter considérablement leurs valeurs à la Bourse.

C'est là la contradiction. Votre santé versus leurs profits. Respirez donc profondément et dites «Bye-bye docteur, pour votre propre santé.»


Références

Confessions of a Medical Heretic, par Robert S. Mendelsohn, M.D. Warner Books, New-York.

Survivre aux soins Médicaux, par le docteur Serge Mongeau, Québec/Amérique, Montréal;

Médical Nemesis, Ivan Illich, Pantheon Press.

(1) Confessions d'un médecin hérétique, p. 74.


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Publié dans le journal Le Monde à Bicyclette, automne 1987.

Par Robert Silverman.

Traduction: Saloua Laridhi.

01 Sep 2013 

Quand la médecine rend malade : Némésis médicale

la médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
Cet article a paru dans Le Nouvel Observateur n° 519 du 21 octobre 1974


par Michel Bosquet

Au début de l’été, Ivan Illich m’a envoyé la première ébauche de son nouveau livre, « Némésis médicale ». Sa thèse centrale – la médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit – m’a choqué. Il me fallait en savoir plus, mieux connaître les faits sur lesquels l’auteur se fondait. J’ai donc fait le voyage jusqu’à Cuernavaca (Mexique), où Illich m’a ouvert sa bibliothèque médicale du C.I.D.O.C. (*). Muni de ses conseils, j’ai lu pendant tout un mois quelques dizaines d’écrits essentiels sur les trois mille qui ont constitué sa bibliographie. C’est cette « matière première », tout autant que certaines conclusions d’Illich, que je présente Ici. Une « lecture » politisée parmi les nombreuses interprétations qu’autorise cette œuvre explosive.

DEPUIS
une dizaine d’années, la médecine rend malades plus de gens qu’elle n’en guérit. Elle est devenue, de toutes les industries, la plus gaspilleuse, polluante et pathogène. Prétendant rafistoler cas par cas, individu par individu, des populations de plus en plus maladives, elle masque les causes profondes de leurs maladies, qui sont sociales, économiques et culturelles. Prétendant soulager toutes les souffrances et angoisses, elle oublie que, en dernière analyse, les individus sont ravagés dans leur corps et leur psychisme par le mode de vie. La médecine, en les aidant à supporter ce qui les détruit, contribue finalement à cette destruction.
Telles sont, brièvement résumées, les thèses centrales du nouveau livre d’Ivan Illich, « Némésis médicale » (1). Plus encore que les précédents il choquera. Car, plus encore que la vitesse, que l’école, que les méga-outils de la méga-industrie, cibles des précédents ouvrages d’Illich, la médecine est une vache sacrée. De tous les instruments de notre normalisation sociale et de notre dépossession de nous-mêmes, la médecine – qui s’attaque aux sources les plus profondes de notre autonomie possible : à notre rapport au corps, à la vie, à la mort – est celui que nous revêtons des plus grands prestiges.
Professionnels ou profanes, n’attribuons-nous pas couramment à la médecine l’élévation rapide de l’espérance de vie : vingt ans à l’époque du Christ, vingt-neuf ans en 1750, quarante-cinq ans en 1900, soixante-dix ans aujourd’hui ? N’attribuons-nous pas couramment à Pasteur et à Koch, aux vaccins, à la chimiothérapie et aux antibiotiques la régression des maladies infectieuses et la progression de la longévité ? Ne tenons-nous pas pour évident que l’état de santé d’un peuple dépend du nombre de médecins et de lits d’hôpital dont il dispose, de la quantité de soins et de médicaments qu’il consomme ? Eh bien, tout cela est faux : l’efficacité curative de la médecine est et a toujours été réduite. Il est temps de la remettre à sa place.

I. LES FAUSSES VICTOIRES

Certes, la médecine a appris à traiter la presque totalité des maladies infectieuses, certaines déficiences endocriniennes comme le mixœdème, certains dérèglements métaboliques comme le diabète. Mais, dans l’ensemble, elle est en retard d’une guerre : car elle est impuissante à guérir les grandes maladies chroniques dégénératives qui ont pris la relève des infections en tant que causes principales de mort prématurée. Elle demeure impuissante contre les maux les plus répandus : « rhumatismes », migraines, affections des voies respiratoires, troubles de la digestion. Et, à bien y regarder, il n’est même pas vrai qu’elle ait joué le rôle décisif dans la régression des maladies infectieuses dont on lui attribue couramment le mérite.
Voyez plutôt cette courbe, empruntée à une étude de Winkelstein et French (2) : elle représente l’évolution de la mortalité par tuberculose, aux Etats-Unis, depuis 1900. Que nous apprend-elle ? Ceci : en Amérique comme en Europe, la tuberculose tuait 700 personnes par an et par tranche de 100 000 habitants, au début du siècle dernier. En 1882, année où Koch en découvrit le bacille, la tuberculose avait déjà régressé de moitié. En 1910, au moment où l’on créait les premiers sanatoriums, la tuberculose avait décliné des trois quarts. Et, par la suite, ni la technique du pneumothorax, introduite vers 1930, ni la chimiothérapie, adoptée après 1945, ni les antibiotiques, appliqués avec succès vers 1950, n’ont eu d’effet sensible sur la pente de la courbe.
Bref, la régression de la tuberculose n’est pas due à la médecine. A égalité de soins et de surveillance médicaux, les pauvres continuent à la contracter quatre fois plus souvent que les riches. Certes, la médecine a mis au point des traitements de plus en plus efficaces ; mais la bataille, pour l’essentiel, a été gagnée en dehors d’elle.
Le même genre de démonstration peut être fait pour d’autres grands fléaux : par exemple pour le choléra, la typhoïde, que tout infirmier et même tout profane peut aujourd’hui traiter avec des moyens simples et efficaces. Or la typhoïde et le choléra avaient déjà pratiquement disparu d’Europe avant même que le bacille, et le vibrion qui les provoquent aient été isolés.
Regardez encore le graphique suivant, dû à R. R. Porter (3) : il montre que la mortalité par scarlatine, diphtérie, coqueluche et rougeole avait déjà diminué de 90 % au moment où la vaccination obligatoire et les antibiotiques furent introduits en Grande-Bretagne. La pente de la courbe n’a pas subi d’inflexion notable après cette introduction en 1945.
Ainsi, les maladies infectieuses ont régressé indépendamment des armes, d’ailleurs efficaces, que la médecine a mises au point contre elles, pour être relayées par d’autres maladies épidémiques contre lesquelles la médecine ne peut pas grand-chose. « L’industrialisation, écrit John Cassel (4), a été accompagnée à ses débuts par l’essor rapide de la tuberculose. Celle-ci a atteint son apogée au bout de cinquante à soixante-quinze ans (soit vers 1800-1825) ; pour subir ensuite un déclin régulier, indépendant de ses traitements, et être relayée par des syndromes de malnutrition tels que le rachitisme (en Grande-Bretagne) et la pellagre (aux Etats-Unis). Pour des raisons en partie inconnues, ces maladies ont décliné à leur tour, relayées par les maladies de l’enfance. Le déclin rapide de celles-ci, durant les années 1930, alla de pair avec l’essor spectaculaire des ulcères du duodénum, principalement chez les hommes jeunes. Cette affection régressa à son tour, pour des raisons totalement inconnues, pour être relayée par les épidémies modernes : maladies cardio-vasculaires, hypertension, cancer, arthrite, diabète, troubles psychiques. »

Le savon et les ciseaux

Les maladies, finalement, apparaissent et disparaissent en fonction de facteurs tenant au milieu, à l’alimentation, à l’habitat, au mode de vie, à l’hygiène. Ainsi, la disparition du choléra et de la typhoïde, la quasi-disparition de la tuberculose, de la malaria, de la « fièvre puerpérale » sont dues non pas aux progrès de la thérapie mais au traitement de l’eau potable, à la généralisation des égouts, à de meilleures conditions de travail, de logement et d’alimentation, à l’assèchement des marais, à l’emploi de savon, de ciseaux et de coton stériles par les sages-femmes et les accoucheurs. Des médecins ont contribué au développement de ces pratiques préventives ; mais elles n’ont acquis toute leur efficacité que lorsque l’hygiène et l’asepsie (comme d’ailleurs la contraception) cessèrent d’être des techniques médicales pour devenir les conduites de tout le monde. Ce n’est pas la médecine qui assure la santé mais « l’hygiène » (hygieia) au sens originel : l’ensemble des règles et des conditions de vie.
« Même dans la presque totalité des pays sous-développés, écrit Charles Stewart (5), l’amélioration de l’état de santé a été obtenue presque entièrement par l’amélioration de l’hygiène publique ; la distribution accrue de soins médicaux n’y a joué qu’un rôle marginal, si tant est qu’elle en ait joué un… Le fait que, depuis deux décennies, l’espérance de vie ne progresse plus guère aux Etats-Unis et qu’elle est plus élevée dans plusieurs pays où la médecine est d’un niveau très inférieur à la nôtre suggère une productivité très faible de notre système de soins. »
Le tableau ci-dessous, présenté par John Powles (6), donne une représentation graphique saisissante de cette « productivité très faible » : il met en parallèle l’accroissement des dépenses de soins et l’évolution de la longévité, d’une part, de l’espérance de vie à la naissance, de l’autre. Il montre que le doublement des dépenses de santé, depuis 1950, a été pratiquement sans effet sur la longévité et que l’élévation de l’espérance de vie est presque entièrement imputable, depuis 1920, à la baisse de la mortalité infantile (voir graphique ci-dessous).
Le tableau présenté par Charles Stewart n’est pas moins éloquent : il montre des espérances de vie presque identiques dans des pays très inégalement « développés » du point de vue médical (la densité de médecine y varie dans la proportion de un à quatre).

Espérance de vie Mortalité infantile ‰ Médecins par 10 000 hab.
Barbades 69 47,7 4,2
Jamaïque 69 35,4 4,9
Costa Rica 67 65 5,4
Canada 71 23,1 12,2
Etats-Unis 70 23,3 15,6
Argentine 68 59,3 16,4

Stewart en conclut, avec bon sens, que, si les gens meurent, ce n’est pas la faute des médecins – et, s’ils vivent vieux, non plus. Objecterez-vous qu’on peut vivre vieux sans médecins à la Jamaïque, mais non au Canada ou en France ? Si elle était démontrable, cette objection voudrait dire : plus un pays est riche et plus sa population est sujette aux maladies ; elle a donc besoin d’une grosse quantité de soins pour vivre en aussi bonne santé que les populations pauvres. Si flatteuse qu’elle soit pour les écologistes (et pour les médecins), cette objection ne tient pas : on n’a jamais pu prouver que, dans un même pays, l’accroissement de la densité médicale et des dépenses de soins font baisser la morbidité. Ce peut être le contraire, on le verra par la suite. Si, en France, on meurt plus jeune, dans certains départements à faible densité médicale, la raison en est tout bonnement… l’alcoolisme. Corrigées des effets de l’alcoolisme, les disparités disparaissent (8).
En revanche, selon les calculs de Stewart, deux facteurs ont un effet positif très puissant sur l’élévation de l’espérance de vie : les adductions d’eau potable et l’alphabétisation. A eux seuls, ces deux facteurs expliqueraient 85,8 % des disparités des espérances de vie dans le monde (9).
Au vu de ces données, on ne peut s’empêcher de se demander : à quoi donc rime, dans tous les pays industrialisés, l’expansion foudroyante (10 à 15 % par an, en monnaie constante) des dépenses de « santé » ? Quel sens à la course au nombre de médecins, au nombre de lits d’hôpital, à la production de médicaments ? Si les Américains, qui dépensent 320 dollars par tête et par an en soins médicaux, ne se portent pas mieux que les Jamaïcains, qui dépensent 9,60 dollars, pourquoi gaspillent-ils leur argent ? Et pourquoi s’attaquer à grands frais (et sans grand succès) aux maladies plutôt que d’en éliminer les causes ?
L’une des clefs à ces questions se trouve dans le fait suivant : plus des trois quarts des dépenses de soins, dans les pays riches, visent non pas à soigner des maladies mais à soigner une santé que l’on croit ou que l’on craint menacée. Le but n’est plus de rétablir mais de préserver et d’améliorer. Et, comme aucune limite n’existe aux améliorations, un marché inépuisable s’offre aux fabricants de « préservatifs », d’adjuvants, de réjuvénants, de fortifiants, de tranquillisants, etc. C’est (nous y reviendrons) ce qu’Illich appelle la « médicalisation de la santé ».

Comportement de malade

L’adage selon lequel « le mieux est l’ennemi du bien » s’applique, ici, mieux que dans tout autre domaine : la meilleure santé est l’ennemi de la santé tout court. En suggérant à chacun qu’il risque d’avoir une maladie contre laquelle il pourrait peut-être se protéger par des examens, des traitements préventifs, des soins constants, la médecine fabrique des malades, ses malades. Et il ne s’agit point là de malades imaginaires.

II. UNE MEDECINE PATHOGENE

Les maladies provoquées par la médecine sont de deux sortes. Il y a celles dues aux interventions matérielles des médecins : intoxications, infections, mutilations, blessures, etc. Et il y a celles que les médecins provoquent ou entretiennent en incitant des gens qui ne sont ou ne se savent atteints d’aucun mal à adopter un comportement de malade, fait d’anxiété, d’auto-observation, de crainte de l’effort, de dépendance… Il existe, aux Etats-Unis, une littérature impressionnante sur ces maladies et ces névroses dites « iatrogènes ». Illich y ajoute une troisième dimension, « la iatrogenèse structurelle ou existentielle », par quoi il entend ceci : l’envahissement médico-pharmaceutique, la médicalisation de la santé, de la maladie, de la grossesse, de la naissance, de la sexualité et de la mort, ont détruit, chez les individus, jusqu’aux fondements ultimes de la santé ; la capacité d’assumer leur condition et de faire face, par eux-mêmes, aux événements et aux épreuves de leur existence biologique.
Mais commençons par les maladies iatrogènes au sens étroit.
« Les effets pathogènes de la médecine, écrit Illich, sont, de toutes les épidémies, l’une de celles qui se propagent le plus vite. Les maladies provoquées par les médecins constituent une cause d’aggravation de la morbidité plus importante que les accidents de la circulation ou les activités liées à la guerre. » Exagération ? Jugez-en à partir de ces quelques exemples. S’ils sont, pour la plupart, tirés d’études américaines, ce n’est pas que les hôpitaux soient plus mauvais aux Etats-Unis mais seulement que la mise en question et l’examen du système sanitaire y sont plus francs et plus critiques.

Les dangers de l’hôpital

Cherchant à mesurer les risques auxquels l’hospitalisation expose les patients, malades ou non, deux médecins établirent, en 1965, le bilan suivant (10) : 20 % des patients admis dans leur hôpital pour y subir des traitements ou des examens étaient victimes d’un ou de plusieurs incidents. Il y avait, en moyenne, un incident pour quarante et un jours-patients, un incident sérieux pour quatre-vingt-dix-neuf jours-patients. Les examens ou traitements étaient, à l’origine, de 27 % des incidents, 28 % de ceux-ci étaient dus à des accidents ou des erreurs (notamment dans l’administration de médicaments) et 45 % à des intolérances aux médicaments. Cette dernière cause obligea donc 9 % des patients à prolonger leur séjour à l’hôpital.
Cette enquête artisanale et locale fut évidemment contestée. Les National Institutes of Health (N.I.H.) organisèrent une enquête nationale. Son bilan fut plus consternant encore : sur trente-deux millions de personnes ayant passé, en 1970, par les hôpitaux (chiffre qui comprend les consultations externes), plus de 10 % durent être retenues plus longtemps que prévu en raison d’intolérances aux médicaments qu’elles avaient reçus. De plus, 1,5 million de personnes furent hospitalisées par suite de troubles provoqués par des médicaments que leur avait prescrits « leur » médecin (11).
Peu après, un pharmacien, Marc Laventurier, et un médecin, Robert Talley, estimèrent qu’au moins trente mille personnes meurent annuellement, dans les hôpitaux américains, d’empoisonnements médicamenteux. Contestant cette estimation, l’association des pharmaciens et celle des médecins procédèrent à leur propre enquête en choisissant l’hôpital universitaire de Floride pour terrain d’investigation. Nouvelle consternation dans cet hôpital-modèle, un patient sur cinq cent cinquante-cinq (soit 0,18 %) est tué annuellement par l’administration de médicaments. Dans les hôpitaux de Boston, particulièrement réputés, on constata, peu après, une « mortalité médicamenteuse » plus de deux fois plus forte : 0,44 % par an, soit un patient sur deux cent vingt-huit. (C’est là, également, le taux constaté dans les hôpitaux israéliens.) Bref, dans les seuls hôpitaux, les seuls médicaments tuent entre soixante mille et cent quarante mille Américains par an (12) et en rendent plus ou moins gravement malades 3,5 millions d’autres.
Combien de patients subissent des atteintes autres que pharmaceutiques? Sur les six mille personnes qui, en France, meurent annuellement « sur la table d’opération » – (dont deux mille par la faute des anesthésistes) (13) –, combien sont opérées sans réelle nécessité ? Combien souffrent, leur vie durant, parce qu’un chirurgien les a opérées d’une « descente du rein » dont elles ne souffraient guère ? Combien de femmes sont amputées de leur appareil génital (hystérectomie) sans nécessité ?

Des organes sains

Sur cette dernière question, c’est encore un médecin américain qui apporte une réponse : il s’est fait communiquer les rapports des 6 284 hystérectomies pratiquées en une seule année dans les trente-cinq hôpitaux privés de Los Angeles (14). Bilan : 5 557 (88,5 %) furent pratiquées sans que leur nécessité fût établie au préalable. Selon les propres rapports des chirurgiens, aucune lésion n’a été relevée chez huit cent dix-neuf patientes (qui furent donc amputées de leurs organes sains). Près de la moitié de toutes les opérées (48,2 %) ne présentaient, avant l’opération, d’autre symptôme qu’un « mal aux reins » ou même pas de symptôme du tout (5,4 %). Pis : 30 % des jeunes femmes (vingt à vingt-neuf ans) amputées furent trouvées, après coup, exemptes de toute affection. Le diagnostic post-opératoire ne parvint à justifier l’opération que dans 2 494 cas (40 %). Bref, « on enlève tout », on regarde après : et cela ne se pratique pas qu’en Californie.
Illich résume la situation en notant : « Les accidents sont la cause principale de la mortalité infantile ; les hôpitaux sont, de tous les lieux, celui où il y a le plus d’accidents. De plus, le taux des accidents est plus élevé dans les hôpitaux que dans toutes les autres industries, le bâtiment et les mines exceptés. Les hôpitaux universitaires sont, de tous, les plus pathogènes : un patient sur cinq y contracte une maladie iatrogène exigeant, en général, un traitement spécial et entraînant la mort dans un cas sur trente. Avec un pareil taux d’accidents à son actif, un officier serait aussitôt relevé de son commandement, un restaurant ou un établissement de nuit fermé par la police. »

Le rituel technique

Quoi conclure? Qu’il faut davantage d’hôpitaux plus modernes, davantage de médecins et d’aides médicaux mieux formés, des contrôles plus stricts, des crédits accrus ? Illich tire la conclusion inverse : la médecine est devenue une industrie hypertrophiée ; ses usines, ses bureaucraties, ses patrons, ingénieurs et contremaîtres se sont emparés de tout ce qui touche à la santé et à la maladie, expropriant les individus de l’une et de l’autre : les gens sont incités à s’en remettre à « ceux qui savent » ; la guérison, l’équilibre physique et psychique ne s’obtiennent plus par « l’art de vivre », la « vertu » et « l’hygiène » (hygeia) au sens ancien mais par de constantes interventions techniques. Les ordonnateurs de ces interventions ont persuadé les gens que, pour vivre, survivre, guérir ou supporter leurs maux, ils ont besoin de s’entourer d’une sorte de bulle thérapeutique, chemisée, aseptisée, tranquillisée, stimulée, régulée, contrôlée en permanence.
Et si la médecine a réussi à placer tout le monde sous sa dépendance, c’est bien parce que cette société fondamentalement pathogène a produit une population fondamentalement maladive. Les professionnels de la santé, loin d’attaquer les causes profondes du mal, se bornent à en recenser et en traquer les symptômes, offrant aux gens d’atténuer leur mal-être, de masquer leur souffrance, de les débarrasser de leur angoisse, de les préserver du pire. La médecine devient alors le rituel technique d’une prise en charge relevant, en fait, de l’incantation et de la magie (rebaptisées « suggestion », « placebothérapie », « sécurisation », etc.) et qui sape la capacité d’autonomie des personnes plus radicalement encore que ne le faisaient les prêtres.
« Médicalisés », les individus cessent de considérer comme naturel le fait de tomber malade et de guérir, de vieillir et de mourir. « De nos jours, dit Illich, on n’est plus emporté par la mort mais par une maladie dont on « aurait pu » être « sauvé » ; on ne guérit plus lorsqu’on est malade mais on est guéri » ; on n’est plus bien portant mais bien soigné, bien préservé contre l’infinité des troubles dont on ne cesse de guetter les signes.
C’est par cette médicalisation de la santé, plus encore que par la médicalisation de la maladie, que la médecine finit par rendre malades des gens qui, sans elle, s’estimeraient bien portants. Dire qu’elle rend malades plus de gens qu’elle n’en guérit n’est pas une exagération rhétorique. Objecter d’avance que les risques auxquels la médecine vous expose sont peu de chose, comparés à ceux que vous feraient courir les maladies qui vous menacent, c’est méconnaître ce fait premier : dans 90 % des cas, les malades guérissent (ou peuvent guérir) sans intervention thérapeutique. Selon le rapport déjà cité des N.I.H., 60 % des médicaments et 80 à 90 % des antibiotiques sont administrés à tort.
Mais voici un second fait dont la presse, en son temps, fit grand cas : lors de la grève (qui dura un mois) des hôpitaux israéliens, le taux de mortalité de la population fut plus faible qu’à aucun autre moment. Seules les urgences étaient acceptées, ce qui fit baisser de 85 % le nombre habituel des admissions. Cette même baisse de 85 % fut enregistrée lors de la grève des hôpitaux new-yorkais. Tout se passe comme si la population se portait mieux lorsque les soins médicaux sont limités aux urgences.

Une prévention douteuse

Mais la médecine préventive, dira-t-on ? Ne réduit-elle pas les risques de maladie ? Eh bien, on va le voir, c’est tout le contraire. Quand, comme c’est le cas actuellement, la médecine dite préventive se préoccupe non pas d’assainir le milieu de vie et de travail mais seulement de dépister les signes précoces des maladies, elle accroît le nombre des malades au lieu de le réduire. Tout d’abord, en effet, comme le notait L. Boltanski (15), les visites obligatoires de dépistage « baissent le seuil de tolérance aux sensations morbides, instaurent un rapport plus douillet au corps, accroissent l’insécurité » et, de ce fait, « augmentent les chances subjectives de maladie et la consommation médicale ». Mais il y a plus. Ce sont encore des Américains qui ont tenté de mesurer les effets pathogènes. Voici, par exemple, une étude de Bergmann et Stamm sur le dépistage scolaire des affections cardiaques (16). Etonnés par la proportion d’enfants auxquels on interdisait le sport et les jeux, qu’on ménageait à l’école, couvait à la maison, bourrait de calmants parce qu’ils avaient un « souffle au cœur », Bergmann et Stamm étudièrent toute la population scolaire de Nashville. Leur conclusion : 44,4 % des enfants ont un « souffle au cœur » anodin, qui ne les empêche pas d’être bien portants. « Les incapacités qu’on leur inflige en raison de cette non-maladie paraissent plus importantes que celles provoquées par la maladie, lorsqu’elle existe. »

Les faux tests

Audy et Dunn, de leur côté, se livrèrent à l’expérience suivante : ils examinèrent quatre mille personnes bien portantes et constatèrent que 30 % avaient des affections manifestes sans le savoir et 60 % des affections latentes bien compensées ; 10 % seulement étaient cliniquement en bonne santé (17). Conclusion : il suffisait d’informer ces personnes bien portantes de leur tableau clinique pour transformer 90 % d’entre elles en patients et provoquer chez la plupart l’apparition ou l’aggravation de symptômes qu’elles avaient ignorés jusque-là.
Objecterez-vous qu’en les traitant dès le stade présymptomatique on avait de meilleures chances d’enrayer ou de guérir les maladies détectées ? Eh bien, détrompez-vous : par l’anxiété qu’ils suscitent, le diagnostic ou le pronostic précoces provoquent généralement une détérioration de l’état de santé. N. J. Roberts l’a vérifié dans une enquête portant sur plusieurs milliers de patients suivis pendant sept ans : le traitement des affections dès le stade présymptomatique donne moitié moins de résultats positifs que lorsque les symptômes sont déjà manifestes (18).
Ajoutez à cela que les tests (examens de laboratoire) sont souvent faux ou faussement interprétés, même quand il s’agit de dosages simples : dans les hôpitaux, où les hémogrammes et les dosages des glucides et de l’urée sont systématiquement pratiqués, 67 % des résultats anormaux passent inaperçus : « Les médecins sont à tel point submergés par le flux des résultats normaux que les résultats anormaux échappent à leur attention » (19).
Sans entrer dans la querelle de la vaccination, voici néanmoins une information toute récente : il y a vingt ans, avant l’introduction de la vaccination obligatoire, cent mille enfants britanniques par an contractaient la coqueluche ; environ cent soixante en mouraient. Actuellement, selon le professeur George Dick, de la Middlesex Hospital Medical School, quatre-vingts enfants par an meurent des suites de leur vaccination et quatre-vingts autres subissent des lésions cérébrales irréparables (20).
Mais les maladies cardio-vasculaires et les cancers, dira-t-on, qui sont la cause apparente de 66,7 % des décès, ne vaut-il pas mieux les détecter le plus tôt possible ? Eh bien, supposons qu’après un « check up » on vous assure que « tout est en ordre ». Cela ne vous prémunit en rien contre une crise cardiaque dans la semaine ou le mois qui suit. Au contraire, remarque Paul Clote : « Le bilan de santé rassurant peut encourager le patient à ignorer des symptômes survenant peu de temps après », alors qu’en l’absence de tout bilan il aurait probablement veillé à ne pas se surmener (21).
Supposons d’autre part que le « check up » confirme ce dont vous vous doutiez et qu’on aurait pu vous rappeler sans user d’un attirail technique compliqué et coûteux : vous avez une tension élevée, un « cœur fatigué », il faudrait ne pas fumer, moins manger, prendre plus d’exercice et de détente, bref, changer votre mode de vie et vos ambitions socioprofessionnelles Or le candidat typique à l’infarctus est précisément le « cadre » qui, plutôt que d’en rabattre sur ses ambitions, accepte le risque d’être « foudroyé en plein effort » : l’hygiène qui pourrait le préserver de l’infarctus lui apparaît comme un handicap professionnel. La médecine ne peut rien pour lui.
Ainsi que le note Clote, « la détection précoce d’une affection cardio-vasculaire sert à bien peu de chose puisqu’il n’existe pas de mesure positive pouvant atténuer ou enrayer le mal ». Il y a certes des hypotenseurs, mais leurs effets secondaires peuvent être redoutables et « rien ne prouve qu’ils présentent plus d’avantages que de risques ». Quant aux essais de prévention médicale des maladies cardio-vasculaires, ils ont été des échecs : l’expérimentation de médications préventives, tentée aux Etats-Unis, a été abandonnée au bout de dix-huit mois, car le groupe qui prenait les médicaments « présentait un taux de mortalité plus élevé et un plus grand nombre d’effets néfastes (infarctus, embolies) que le groupe de contrôle qui recevait des placebos ».
Bref, à quoi bon dépister les maladies que la médecine ne sait ni traiter ni guérir ? C’est la question qui se pose aussi pour la plupart des cancers. Faut-il absolument dépister le cancer du poumon quand 95 % des malades opérés à la suite d’un diagnostic précoce n’en meurent pas moins dans les cinq ans (22), de sorte que le principal effet du diagnostic, et de 1’opération, aura été de leur gâcher le peu de temps qu’il leur restait à vivre « normalement » ? Faut-il absolument « traiter » le cancer du sein quand – passé un stade précoce (23) durant lequel il est guérissable – 70 à 80 % des femmes traitées n’en meurent pas moins au bout de six mois à deux ans, d’un cancer secondaire, et que ces mois qu’il leur reste à vivre seront gâchés par des traitements (radiothérapie, mastectomie, chimiothérapie) éprouvants ?
Au sujet d’autres cancers conduisant à une mort souvent indolore, Turnbull note que « le traitement chirurgical ou radiologique, lorsqu’il vient à bout de l’affection primaire, permet le développement d’un cancer secondaire qui, lui, est souvent douloureux… Le prix de la guérison est souvent plus grand que nous ne l’admettons » (24).
C’est aussi ce qu’affirme Illich. Avec Paul Clote, il soutient que « le traitement précoce de maladies incurables a pour seul effet d’aggraver la condition des patients » qui, en l’absence de tout diagnostic et de tout traitement, « demeureraient bien portants les deux tiers du temps qu’il leur reste à vivre ». Si ces affirmations choquent, c’est seulement dans la mesure où il est devenu choquant d’affirmer qu’il est naturel de mourir, qu’il y a et qu’il y aura toujours des maladies mortelles, que celles-ci ne sont pas un dérèglement accidentel et évitable mais la forme contingente que prend la nécessité de la mort; et qu’à tout prendre il peut valoir mieux mourir de la maladie qu’on a que de celle, iatrogène ou secondaire, qu’on contractera à sa place.
Mais ce sain bon sens tend à devenir la chose la moins bien partagée dans nos civilisations médicalisées. La prétention très récente (elle remonte à 1920) de la médecine que toute maladie doit être ou devenir guérissable a transformé tout décès d’un malade en « mort accidentelle » et donné naissance à l’idée, et à l’idéal, de la « mort naturelle » : c’est-à-dire d’une mort sans cause pathologique, survenant par épuisement d’un corps qui, usé mais intact, s’éteindrait comme une lampe à huile. L’idéal de la « mort naturelle », c’est de mourir en bonne santé, après avoir mobilisé toutes les ressources de la technique médicale.
Du coup, voici la mort médicalisée au même titre que la maladie, la santé et la naissance : quiconque ne meurt pas à l’hôpital meurt d’une mort irrégulière qui fera l’objet d’un contrôle judiciaire ou médico-légal. Il faut mourir à l’hôpital pour être en règle, et à l’hôpital, précisément, vous ne pourrez mourir qu’avec l’autorisation des médecins. Votre mort, tout comme vos maladies et votre santé, devient affaire de professionnels, elle ne vous appartient pas. L’art de mourir (ars moriendi) – qui tenait de la fête d’adieu dans laquelle le mourant, entouré et soutenu dans sa tâche par tous ses proches, résumait le sens de sa vie et « mourait comme il avait vécu » – l’art de mourir a été remplacé dans notre culture par la mort clinique, solitaire, honteuse et absurde.
La boucle est maintenant bouclée. L’homme moderne est né à l’hôpital, soigné à l’hôpital quand il est malade, contrôlé à l’hôpital pour voir s’il est bien portant, renvoyé à l’hôpital pour mourir dans les règles. Le voici dépossédé d’un des derniers fondements de sa souveraineté au profit des mêmes méga-institutions et méga-machines qui, nées de la concentration du capital et de la généralisation des rapports marchands, règlent le reste de sa vie. Illich : « L’individu qui apprenait en voyant et en faisant ; qui se déplaçait par ses propres moyens ; qui enfantait et élevait ses enfants ; qui guérissait et prenait soin de sa santé et de celle d’autrui, a fait place à l’individu véhiculé par des transports à moteur, accouché dans une salle d’hôpital, éduqué par l’école, soigné par les professionnels de la santé. » Il est devenu tributaire pour tous ses besoins de biens et de services marchands, dispensés par des appareils institutionnels échappant à son contrôle et à sa prise, et qui engendrent la dépendance, la rareté et la frustration :
– La vitesse accrue des véhicules paralyse nos transports et nous y fait perdre plus de temps qu’à aucune autre époque ;
– La chimisation de l’agriculture détruit des équilibres fondamentaux, qui ne sont pas qu’écologiques, et place le monde au seuil de nouvelles famines ;
– La scolarisation de l’enseignement détruit la possibilité d’apprendre par nous-mêmes et nous en enlève jusqu’à l’envie ;
– La généralisation du salariat et de la grande production marchande nous rend incapables de produire selon nos besoins, de consommer selon nos désirs, de définir et de mener la vie que nous voulons ;
– L’envahissement médico-pharmaceutique, enfin, nous rend de plus en plus maladifs et détruit la santé dans ses ressorts profonds.
C’est tout cela qu’Illich appelle la Némésis industrielle, dont la Némésis médicale n’est qu’un aspect : nous avons troqué l’asservissement à la nature contre l’asservissement à une antinature plus tyrannique encore, et plus terrible. Et nous y avons perdu la santé.
Car celle-ci n’est pas une donnée biologique mais, dit Illich, « une tâche : la capacité de s’adapter à un milieu changeant [dans certaines limites, évidemment], de grandir, de vieillir, de guérir quand on est atteint, d’enfanter, de souffrir, de faire face paisiblement à la mort…, de vivre avec son angoisse… Quand le besoin de soins spécialisés dépasse un certain seuil, on peut en inférer que la société est malsaine dans son organisation et ses buts… Rester en bonne santé devient alors une activité de subversion de l’ordre social ».
Nous voici au cœur du problème : dans une société pathogène, la santé est aussi une tâche politique. Pas plus qu’une institution spécialisée (l’école) ne peut réellement éduquer quand la vie sociale (métro-boulot-dodo) cesse d’être éducative, pas plus la médecine ne peut donner la santé quand le mode et le milieu de vie l’abîment. Les anthropologues et les épidémiologues le savent bien : les individus ne sont pas malades seulement de quelque atteinte extérieure et accidentelle, guérissable moyennant des soins techniques : ils sont aussi malades, le plus souvent, de la société et de la vie qu’ils ont. Une médecine qui prétend traiter les maladies sans se préoccuper de leur sociogenèse ne peut qu’avoir une fonction sociale très équivoque. Au mieux, elle est une activité charitable par laquelle le médecin occupe, outre la sienne propre, la place vide du prêtre. Au pis, elle est une industrie qui aide les gens malades à continuer leur façon de vivre malsaine, pour le plus grand profit des fabricants de poisons de toute sorte.
Mais, plutôt que de juger, il faut demander : pourquoi la médecine est-elle ce qu’elle est ? Pourquoi le public en a-t-il, partout, une fringale insatiable? La « démédicalisation » de la santé, la « déprofessionnalisation » des soins sont-ils imaginables ?
(1) Une adaptation française paraîtra aux éditions du Seuil. Elle tiendra compte des enseignements du débat contradictoire qui s’ouvrira dans le « Nouvel Observateur » à la suite de cet article, débat auquel Ivan Illich participera.
(2) Warren Winkelstein et Fern E. French, « The Role of Ecology in the Design of a Health Care System », in « California Medicine » 113-7, 12 novembre 1970. Voir aussi René Dubos « l’Homme et l’Adaptation au milieu », Pavot 1978.
(3) Reproduit par John Powles dans : « Science, Medicine and Man », vol. 1, p. 7, The Pergamon Press, London 1974. Première publication dans « Antologia Medicina », t. 7/4, C.I.D.O.C., Cuernavaca (Mexique), 4 volumes.
(4) Professeur d’épidémiologie à l’université de Caroline du Nord. Communication à l’American Sociological Association, 29 août 1973. Reproduit in « Antologia Medicina », tome 8/1, C.I.D.O.C.
1974.
(5) Charles T. Stewart, « Allocation of Resources to Health » in « The Journal of Human Resources », VI, I, 1971.
(6) Dans « Science, Medicine and Man ».
(8) D’après L. Lebart, C.R.E.D.O.C., juin 1970 ; cité par J.-P. Dupuy et S. Karsenty, « l’Invasion pharmaceutique », le Seuil, 1974.
(9) Il n’en faut évidemment pas déduire que ces deux facteurs puissent a introduits isolément : l’assainissement de l’eau et l’alphabétisation (à ne pas confondre avec la scolarisation) impliquent une révolution sociale et culturelle.
(10) J. T. Lamb et R. R. Huntley, « The Hazards of Hospitalization », in « Southern Medical Journal », mai 1967. L’enquête fut faite au North Caroline Memorial Hospital.
(11) Cité par Charles Levinson dans « les Trusts du médicament », le Seuil, 1974.
(12) Voir le « New York Times » du 22 mai 1974.
(13) Evaluation du professeur Montagne, dans « le Monde » du 3 mai 1974
(14) James C. Doyle, « Uunecessary Hysterectomies », J.A.M.A. 151 (5), 53-01-31.
(15) « La Découverte de la maladie », Centre de sociologie européenne. Cité par Jean-Pierre Dupuy et Serge Karsenty, « l’Invasion pharmaceutique ».
(16) « The Morbidity of Cardiac NonDisease », in « The N. Engl. Jour. of Med. », mai 1967.
(17) Ralph Audy et Fred L. Dunn, « Health and Disease », in « Human Ecology », Fr. Sargent éd., North Holland Publishing Co., Pays-Bas.
(18) Cité par Kruse et al., « Bulletin of the N.Y. Academy of Med. », vol. 33, 1957.
(19) Paul D. Clote et John McKnight ; « Automatic Multiphaste Health Testing, an Evaluation », North Western University, novembre 1973. Première publication dans « Antologia C.I.D.O.C. », tome 8.
(20) Voir « The Sunday Times » du 22 septembre 1974.
(21) J.A.M.A., 16 novembre 1970.
(22) D’après Gordon Siegel, directeur (en 1969) du U.S. Public Health Service.
(23) Si précoce que seul l’autodiagnostic mensuel permet de la détecter à temps. Il en va de même pour le cancer du col de l’utérus.
(24) Frank Turnbull, British Columbia Cancer Institute, dans « The Canadian Nurse », août 1971.



nemesis médicale

01 Sep 2013 

France : explosion catastrophique dans la prescription de médicaments

"Catastrophes''n'est pas exagéré.  " La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, ''note Wurmser. Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75.

"Avec moins de 1 pour cent de la population mondiale, la France représente aujourd'hui près de 10 pour cent de toutes les dépenses sur les drogues du monde entier."

France : ''Maman est une droguee'' une junkie

France : ''
il faudrait une révolution culturelle.''

En 1995, l'Organisation pour la coopération économique et de développement économiques (OCDE) a indiqué que le citoyen moyen de la France a acheté 52 conteneurs de médicaments - plus que le chiffre total combiné pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Italie.

les pilules sont reine

Les français chef de file mondial dans l'utilisation des médicaments

Frank Viviano, Chronicle Staff Writer Frank Viviano, rédacteur chronique

Thursday, May 14, 1998 Jeudi, Mai 14, 1998

(05-14) 04:00 PDT Paris - Le dimanche de Pâques, lorsque Marie-Claude Monnet a commencé slurring ses mots après un seul verre de vin et s'est endormi à mi-chemin de l'agneau rôti de vacances, la famille Monnet rendu compte qu'il avait un problème .

Sa fille Jeanne a trouvé plus de 100 boîtes ouvertes de tranquillisants, analgésiques narcotiques et des antibiotiques dans les 79 ans de femme appartement à Paris. `` Nous avons dû faire face aux faits,''dit Jeanne. '' `` Maman est une droguee''- `` un junkie.''

La famille (son nom a été changé, à leur demande). Mais les détails ne sont que trop réels. Dans une nation qui est devenu le leader mondial en fugue en pilule-popping, Marie-Claude Monnet stocke les produits pharmaceutiques c'est typiquement français comme une de cave à vin bien garnie. Avec moins de 1 pour cent de la population mondiale, la France représente aujourd'hui près de 10 pour cent de toutes les dépenses sur les drogues du monde entier.

En 1995, l'Organisation pour la coopération économique et de développement économiques (OCDE) a indiqué que le citoyen moyen de la France a acheté 52 conteneurs de médicaments - plus que le chiffre total combiné pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Italie.

Le moyen français femme dans Madame Monnet groupe d'âge a eu des 99 conteneurs de médicaments, alors que la moyenne de 80 ans, l'homme a acheté 91.

``Les médecins français prescrivent quatre fois plus que les Britanniques, Irlandais, Italiens ou Grecs, et six fois plus que le danois, belge et allemand médecins,''dit pharmaceutiques chercheur Berthod Wurmser, un expert européen sur les questions de santé.

Selon l'industrie pharmaceutique ses propres chiffres, les achats de médicaments en France a augmenté de 518 pour cent entre 1970 et 1995.

Il en va de même saut a été enregistré aux États-Unis, où le projet de loi nationale de médication est passé de moins de 10 milliards de dollars en 1970 à près de $ 50 milliards en 1995. Mais ajustés pour la parité de pouvoir d'achat, français annuel de dépenses en médicaments par personne reste n ° 1 sur la Terre, à plus de $ 300, avec les États-Unis de près de 290 $.

De peur que les Américains se sentent béat, ils peuvent prendre note du fait que les fournisseurs américains agressive nourrir le français habitude. Commercialisé et acheté sur Internet, un nombre croissant de médicaments sont transportés illégalement vers l'Europe des États-Unis, les autorités postales dire.

Mais les principales sources restent majoritairement français. En 1991, un rapport du gouvernement a révélé que près d'un tiers des femmes françaises étaient prescrites tranquillisants ou anti-dépresseurs à chaque visite médicale.  En 1996, 30 pour cent de toutes les femmes ont plus de 60 consommateurs réguliers de drogues, de même que 57 pour cent des chômeurs.

Dans un cas extrême dans le centre de la France, un médecin prescrit des médicaments 38 distinct pour le même patient.  Dans un autre cas, un retraité a été retrouvé à prendre 116 pilules par jour.

` `` Si plus de trois composés chimiques sont ingérées par un patient, il est presque impossible de prédire ce que les effets de leurs interactions peut-être,''met en garde le Dr Jean-Pierre Poullier, directeur de la politique de santé études à l'basé à Paris, l'OCDE .

Comme la famille de Madame Monnet, la France sait qu'elle a un grave problème. '' Mais le résoudre, comme un pharmacologue a dit, ``, il faudrait une révolution culturelle.''


Comme aux États-Unis, le problème découle d'une série complexe de relations entre les médecins, les patients, l'industrie pharmaceutique et le plus grand système médical qui les unit.

Il est également un exemple classique d'une fois-un modèle de protection sociale programme qui a défié les meilleures intentions du monde et a erré en cas de catastrophe.


Une enquête non scientifique d'experts des deux côtés de l'Atlantique, veuillez consulter unanimement reconnu que les lacunes dans le monde la plus complète du gouvernement-subventionnés système de soins de santé sont principalement responsables de l'explosion catastrophique dans l'usage de drogues.

note NAB :  La sécurité social est responsable de notre empoisonnement

`` Catastrophes''n'est pas exagéré.  ``La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments,''note Wurmser. Sa prescription liée à la drogue taux de mortalité est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75.

En d'autres termes, les prix des médicaments sont conservés si bas que les fabricants de produits pharmaceutiques doit vendre d'énormes quantités de leurs produits pour financer la recherche et le développement.

Aux États-Unis et la Grande-Bretagne, le bénéfice annuel de marge des fabricants de médicaments est près de 20 pour cent. En revanche, les entreprises françaises en moyenne un peu plus de 3 pour cent, selon le professeur Denis Richard, chef de services pharmacologiques au-Henri Laborit École de médecine de Poitiers.

`` En France, le gouvernement contrôle les prix des médicaments, et l'industrie pharmaceutique ne peut pas faire grand-chose pour ses revenus, sauf pourauguementer le volume,''says the OECD'S M. Poullier.

``  les prix des médicamenrs en france ont longtemps été moins de 50 pour cent du prix correspondant allemand'', note le Dr Anne-Laurence Le Faou, auteur d'un livre sur l'économie de la santé publique en Europe.

Les médicaments sont le seul secteur de l'industrie française dans laquelle les prix sont fixés par l'Etat, une politique qui implique 80 pour cent de tous les médicaments sur le marché.

Pour atteindre le volume des ventes, $ 20 milliards par an l'industrie pharmaceutique française va géant des campagnes de marketing, papering ville murs d'affiches pour les médicaments et gonfler la masse des magazines de circulation avec nappe pleine page des annonces. Il assiège les médecins avec plus de 17000 représentants des ventes.

Les coûts sont effectivement transmises au gouvernement.

Nationale d'assurance maladie couvre 99 pour cent du public français. Les patients sont directement remboursés à 65 pour cent de la plupart des médicaments couverts, et 100 pour cent pour les médicaments considérés comme indispensables pour le traitement de maladies graves.

Une grande partie du solde du coût est absorbée par la mutuelle ``,''une police d'assurance privée, généralement payés par l'employeur, qui couvre 87 pour cent de la population.

`` Pour les individus, il n'existe pas de inhibitions financière sur la consommation,''a déclaré le professeur Mike Dixon de l'Université de Caroline du Sud, qui a passé une année à Paris a faire des recherches sur les niveaux comparatifs de produits pharmaceutiques.

Le résultat de l'équilibre entre le contrôle et les prix de détail élevé du volume des ventes, toutefois, est lourde dette publique. Les ménages français ont consacré 126 milliards de francs pour les médicaments en 1995 (environ $ 24,7 milliards). En comparaison, les dépenses des ménages sur le vin et toutes les boissons alcoolisées était de 89 milliards de francs ($ 17,5 milliards).

Les dépenses de médicaments  ont contribué à faire la nation totale du projet de loi de santé de 4,2 pour cent du PIB en 1960 à 10,2 pour cent en 1994, un niveau dépassé seulement par le monde les 14,5 pour cent des dépenses aux États-Unis.

Les coûts des soins de santé représentent les deux-tiers de la France de dollars 10,1 milliards de déficit de protection sociale en 1996, un déficit qui menace l'ensemble du système de faillite.

`` Ce que vous voyez en France est une étude des manuels scolaires d'un environnement réglementaire et ses conséquences,''a dit Dixon.

'' Ce que vous aussi voir, ajoute-t-Poullier, `` est une démonstration du principe que la médecine n'est pas une science, elle est un art - un art qui s'appuie sur les particularités d'une culture spécifique.''


Peu de professionnels de la santé en sont venus à comprendre ce principe, plus intimement que Anne Pietrasik, une infirmière, auteur et interprète médical qui a travaillé avec des dizaines meilleurs du monde pharmaceutique chercheurs.

Formé en Grande-Bretagne et en France, Pietrasik a servi comme une infirmière de soins intensifs pour les malades en phase terminale dans les deux pays, et comme assistant de recherche expérimentale à un pharmacologue, avec des bureaux en Californie et à Paris.

`` Le peuple français, dit-elle'', `` ont un profond respect et la foi en la «baguette magique» - un coup de baguette magique - qui peuvent nous guérir tout mauvais à l'ingestion de 'droit' pilule.''

'' En effet, ajoute M. Poullier, `` le français pense que le médecin n'est pas bon si ils viennent de loin un examen sans une longue liste de prescriptions.''

Il peut être `` énorme variation des hypothèses culturelles comme celles-ci'', at-il fait observer.

Les Américains ont tendance à penser «chirurgie» quand ils tombent gravement malades, beaucoup plus souvent que dans d'autres pays. Pour les Néerlandais, un bon médecin est un qui ne se charge pas avec les prescriptions, même si les Pays-Bas sont à seulement 300 kilomètres (180 milles) de la France.''

Dans la transaction entre surprescription médecins français et de leurs clients overconsuming, Pietrasik d'accord, le problème dans les deux sens.`` Le médecin répond à une demande, l'insistance d'un patient qui est toujours déterminée à trouver que la baguette magique.''

C'est précisément cette décision qui a alimenté Marie-Claude Monnet formidable obtention de la drogue.

'' Troublée par l'asthme aigu et incapables de faire face aux rigueurs de l'âge après une vie frénétique de l'activité non salariée femme d'affaires et chef de famille monoparentale, `` maman est sûr qu'elle peut trouver une pilule qui donnera son dos l'énergie qu'elle a une décennie Il ya, dit Jeanne'', `` si seulement elle recherches assez fort.''

La recherche a pris un autre le long de son bien-parcouru la route en français système de soins de santé, un voyage de clinique à la clinique à la recherche d'une coopérative médecin. Parfois, dit Jeanne, qui trouve wads de bulletins de nomination mixte avec sa mère médicaments, `` elle a vu pas moins de deux médecins différents par jour, tous les jours de la semaine.''

Comme pour les médicaments, il ya peu d'effet dissuasif sur la limitation financière des médecins rendez-vous en France. Recrues dans le système national de santé peuvent aller à tout médecin de leur choix. Ils sont remboursés entre 70 pour cent et 100 pour cent de la taxe.

De plus en plus confuse et déjà soumis à des pertes de mémoire, madame Monnet a eu à plusieurs prescriptions de départ à la fois sur son propre, puis mettre fin à certains avant leur date d'achèvement tandis que le remplissage d'autres.

Convaincue que sa respiration difficultés étaient le résultat de `` tous ces infections,''comme elle l'a vaguement dit à sa fille, elle a convaincu les médecins à prescrire des antibiotiques pour le rhume d'hiver - un dangereux abus de drogues qui n'ont pas d'effet sur les rhumes ou les virus.

`` Pour prescrire un médicament inutile presque chaque jour pour 20 pour cent de tous les patients, même modérée à un coût unitaire, est de détourner de 5 ou 6 milliards de francs par an à partir de ressources publiques qui pourraient apporter des gains appréciables de santé au public que si somme a été utilisée plus efficacement,''a conclu un rapport du gouvernement 1996.

Dans un demi-mille de son appartement, à la lisière sud de Paris, il ya plus de 200 pharmacies. ``They outnumber cafes and grocery stores,'' notes Jeanne. `` Ils sont plus nombreuses que les cafés et les épiceries,''note Jeanne.

Dans toute la France, il ya près de 53000 pharmacies, 107,5 pour 100000 personnes, soit presque cinq fois la part ailleurs en Europe.Pour les politiciens, toute législation visant à réduire ce nombre risque de réaction d'un lobby qui compte 220000 pharmaciens et de la drogue employés de l'industrie - et défend farouchement ses intérêts.

`` Les médicaments sont habituellement le favori objectif, le fauteur de troubles, l'actu mangy qui nous réunit problèmes,''déclare le professeur Jacques Dangoumou, président du Conseil d'administration de l'Agence française du médicament, un homologue de la US Food and Drug Administration.

`` Tout le monde a l'idée que trop d'(médicament) est consommée en France, qui est sans doute vrai.'' Mais il ya aussi des caricatures: à chaque fois que les dépenses de santé sont examinées (dans les médias), l'illustration montre un petit bonhomme ou une petite dame avec un sac plein de médicaments.''


Pourtant, l'illustration est dangereusement proche de la vérité, selon l'industrie pharmaceutique ses propres chiffres.

La situation peut être décrit comme rien de moins que `` le médicament d'existence,''déclare le professeur Edouard Zarifian, un des leaders français de santé analyste.



01 Sep 2013 

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques

"Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine,



article

Pour son édition d'avril, le tout nouveau magazine
Books se penche sur les travers de l'industrie pharmaceutique. Dans un dossier très complet regroupant plusieurs articles et entretiens, il dévoile les conflits d'intérêts survenants à toutes les étapes du cycle de vie du médicament. Et personne n'est épargné ; médecins, universités et même autorités sanitaires. Le constat est clair : "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"


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Ce dossier détaille comment de nombreux médecins influant reçoivent des financements ou possèdent des parts dans des firmes pharmaceutiques commercialisant des médicaments pour lesquels ils sont en charge de conduire des études, et comment l'industrie cible particulièrement ces médecins, prescripteurs dans leur domaine, car ils influencent le jugement des médecins dits "de famille", qui eux prescrivent les médicaments à leur patients en se fiant aux études publiées. Les universités, censées constituer le premier rempart contre ces conflits d'intérêts, sont elles même impliquées via le financement de chaires ou pour leur départements de recherche, et se montrent donc facilement conciliantes. Quant aux autorités sanitaires, les experts auxquels elles font appel sont eux aussi liés à l'industrie et les études sur lesquelles elles se basent sont toutes potentiellement truquées en amont puisque ce sont les études issues des laboratoires universitaires. En outre, plus de a moitié du budget de la FDA, référence mondiale en matière de sécurité sanitaire, viendrait de l'industrie. Enfin et pour ceux qui se croiraient à l'abri en Europe, selon Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l'hôpital Necker et professeur émérite de l'institut Paris V, cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France.

Facteur aggravant, au delà de la corruption et contre les idées reçues et diffusées par l'industrie, les firmes pharmaceutiques ne contribueraient que très peu à l'innovation. La plupart des nouveaux médicaments étant des copies quasi conformes des anciens (surnommés d'ailleurs ironiquement "me too"), et dont la supériorité sur les anciens traitements serait établie via des études comparatives truquées. Ce manège permettant accessoirement de garder la maîtrise des brevets, un nouveau brevet étant octroyée même pour une modification minime du médicament. Les plus grandes avancées seraient en fait réalisées par les laboratoires publics puis rachetées par les firmes.

Books aborde aussi le thème du marketing pharmaceutique, ou comment les laboratoires pharmaceutiques inventent aujourd'hui les maladies de demain via l'exploitation de troubles mineurs et/ou pouvant se solutionner par d'autres moyens qu'un traitement. Ce serait le cas de troubles comme la timidité (savamment renommée "anxiété sociale"), le dysfonctionnement érectile, l'hyperactivité. Nous avons nous même abordé le sujet dans ce blog avec la pilule contre l'obésité ou le médicament contre les mauvais souvenirs.

Et pour aller plus loin, Books dresse une bibliographie des livres parus sur ces sujets.

Le livre  du docteur marcia Angell

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques
Les grandes firmes pharmaceutiques affirment faire partie d'une industrie à haut risque, mais, année après année, leurs profits les placent de très loin au premier rang toutes industries confondues.
L'industrie pharmaceutique se présente comme très innovante, mais, depuis vingt ans, seulement un tout petit nombre de ses médicaments sont réellement nouveaux et ils ne concernent que des pathologies ponctuelles, tandis que les pipelines de nouvelles molécules sont à peu près à sec. A l'inverse, la plupart des produits qu'elle commercialise en cascade ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l'intéressent.
Contrairement à ce qu'elles prétendent et à ce que croit la plupart des gens, les grandes firmes sont devenues de pures machines commerciales qui dépensent beaucoup moins pour la recherche véritable et le développement que le marketing.
les grandes firmes recherchent moins des molécules nouvelles pour traiter des maladies, qu'elles ne promeuvent des malades pour vendre leurs molécules. Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le dysfonctionnement érectile", "le syndrome prémenstruel dysphorique" ou "le syndrome de reflux oesophagien".
L'industrie exerce encore une formidable influence sur la formation, l'information et les prescriptions de médicaments des médecins, à travers des réunions, conférences, journaux et publicités qu'elle finance entièrement et à travers les discours mensongers incessants de ses visiteurs médicaux.
L'industrie exerce un contrôle presque total sur l'organisation, la gestion, l'analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses molécules, de sorte que la plus grande part de la recherche clinique qu'elle parraine ne produit que des résultats biaisés, qui compromettent sérieusement l'exercice de la médecine et la sécurité des malades.
En épilogue, les récentes affaires du Vioxx et des autres Coxibs, avec leur grand nombre de morts, illustrent tous les aspects les plus désolants de ces dérives de l'industrie et de l'inefficacité d'un certaine agence de réglementation.
 

01 Sep 2013 

MORTS SUR ORDONNANCE


Morts Sur Ordonnance par 007ovni
01 Sep 2013 

la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
un article tiré du Life Extension Magazine

source:AMESSI

Life Extension Magazine - Mars 2004
Traduit de l'américain par Jean-Jacques Petit, DC
Page web de référence :

Death by medecine, par : Gary Null, Docteur es-sciences ; Dr Carolyn DEAN, médecin ; Dr Martin Feldman, médecin ; Dr Debora Rasio, médecin ; Dorothy Smith, Docteur es-sciences.

Il y a quelque chose de malsain lorsque les organismes d'accréditation de la santé publique affirment que les vitamines sont dangereuses, et ignorent par ailleurs les statistiques éditées (mais censurées) prouvant que la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

Jusqu'ici, le magazine Life Extension a seulement pu citer des statistiques isolées pour faire ses articles au sujet des dangers de la médecine conventionnelle. Personne n'avait jamais analysé ni n'avait combiné toute les littératures éditées traitant des décès provoqués par la médecine officielle.
Cela a maintenant changé.

Un groupe de chercheurs a méticuleusement passé en revue l'évidence des statistiques et leurs résultats sont absolument hallucinants. Quatre de ces chercheurs ont écrit un document intitulé la «Mort par la médicine» qui démontre que le système médical d'aujourd'hui cause fréquemment plus de tort que de bien.

Ce rapport entièrement référencé montre que :
Le nombre de personnes ayant eu à l'hôpital, des effets secondaires dus aux médicaments prescrits était de 2.2 millions par an.
Le nombre d'antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales est de 20 millions par an.
Le nombre de procédures médicales et chirurgicales inutiles exécutées annuellement est 7.5 millions par an.
Le nombre de personnes exposées à une hospitalisation inutile est annuellement de 8.9 millions par an.
La statistique la plus renversante, cependant, est que le nombre total de décès provoqués par la médecine conventionnelle est de 783.936 morts par an.

Il est maintenant évident que le système médical Américain est la principale cause de mortalité des citoyens Américains.
En comparaison, le nombre de décès attribuables aux maladies du coeur en 2001 était de 699.697 morts, alors que le nombre de décès attribuables au cancer était de 553.251 morts.

Nous avions eu l'intention d'éditer le texte entier de cet article « La mort par la médicine » dans la parution de ce mois. Mais la liste des problèmes dus à la médecine conventionnelle est telle qu'elle est devenue trop longue pour rentrer dans ces pages. Aussi nous l'avons mise en place sur notre site Web (www.lef.org) que vous pouvez consulter (en Anglais).

Nous avons ainsi placé cet article sur notre site Web pour démontrer l'échec du système médical conventionnel. En exposant ces statistiques horribles dans ses détails, nous espérons fournir une base pour les professionnels médicaux compétents mais aussi compatissants pour identifier les insuffisances du système d'aujourd'hui et pour essayer au moins d'instituer des réformes significatives.

La médecine naturelle est sur la sellette, car les dirigeants des compagnies pharmaceutiques invitent les législateurs à empêcher les Américains de bénéficier des avantages des suppléments diététiques. Les groupes des compagnies pharmaceutiques ont lancé des campagnes diffamatoires à travers les médias du pays pour critiquer les vertus d'une vie avec une supplémentation saine et naturelle. La FDA continue à mettre des bâtons dans les roues à ceux qui proposent des produits naturels et qui concurrencent les médicaments.

Ces attaques contre la médecine naturelle masquent un problème de nature bien plus grave qui jusqu'ici a été diluée dans les milliers de pages des publications scientifiques.

En réponse à ces défis sans fondements à la médecine naturelle, l'Institut de Nutrition Américain a demandé à une commission indépendante un rapport sur la qualité de la médecine officielle. Les résultats effrayants de cette étude méticuleuse indiquent que la médecine conventionnelle est « (sic) la principale cause de mort » aux USA.

L'Institut de Nutrition des Etats-Unis est une organisation à but non lucratif qui a commandité des recherches indépendantes pendant les 30 dernières années.
Pour soutenir l'affirmation audacieuse que la médecine conventionnelle était le tueur n° 1, l'Institut alimentaire a exigé que chaque « compte-rendu » dans cet « acte d'accusation » de la médecine aux USA soit validé par des études scientifiques éditées et passées au crible.

Ce que vous êtes sur le point de lire est une compilation consternante des faits qui accablent ceux qui cherchent à tromper le public en supprimant l'accès aux thérapies naturelles.
Plus de 700.000 Américains meurent tous les ans entre les mains de la médecine officielle, alors que la FDA et d'autres organismes gouvernementaux mentent, soi-disant pour protéger la population, en harcelant ceux qui offrent des solutions de rechange plus sûres, saines et sans les effets secondaires des produits de l'industrie pharmaco-chimique.



Un examen méthodique des journaux médicaux et des statistiques de la santé prouve que la médecine Américaine cause fréquemment plus de torts que de soins à ses citoyens.

Tous les ans approximativement 2.2 millions de patients hospitalisés des USA éprouvent des effets secondaires aux médicaments prescrits.

En 1995, le Dr Richard Besser du Centre fédéral pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a estimé que le nombre d'antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales étaient de 20 millions. En 2003, le Dr Besser parle de dizaines de millions d'antibiotiques inutiles prescris annuellement.
Approximativement 7.5 millions d'actes médicaux et chirurgicaux exécutés annuellement aux USA sont inutiles, tandis qu'approximativement 8.9 millions d'Américains sont hospitalisés inutilement.
Le nombre total estimé de décès aux USA par causes iatrogènes, c'est-à-dire, tous les décès causés par les soins d'un médecin ou d'un chirurgien ou par un traitement médical ou par des procédures de diagnostic erronées, est annuellement de 783.936 morts.

Par comparaison, approximativement 699.697 Américains sont morts de cause cardiaque en 2001, alors que 553.251 mouraient de cancer. Il est évident que le système médical Américain est lui- même la principale cause de mortalité aux USA.


La première étude iatrogène
Le Dr Lucian a ouvert la boîte de Pandore de la médecine, en 1994 avec son dossier, « Erreurs de la médecine » qui est paru dans le journal de l'Association Médicale Américaine.

Il a constaté que le Dr Schimmel en 1964 rapporte que 20% de patients hospitalisés ont soufferts de troubles dits iatrogènes, avec un taux de mortalité de 20%. Dans 1981, le Dr Steel rapporte un nombre de 36 % de cas iatrogènes chez les patients hospitalisés avec un taux de mortalité de 25%, et des réactions secondaires aux médicaments qui ont été impliqué dans 50 % des cas. En 1991, le Dr Bedell a signalé que 64% de crises cardiaques aiguës dans un hôpital pouvaient être évitées et étaient dues la plupart du temps aux effets secondaires des prescriptions.
Un chercheur, L. Leape, s'est concentré sur « L'étude de la pratique médicale à Harvard » éditée en 1991, et il a trouvé un nombre de 4 % de cas iatrogènes avec un taux de mortalité de 14 % en 1984 dans l'état de New York. D'après les 98.609 patients hospitalisés et d'après le taux de mortalité de 14%, il a estimé qu'aux États-Unis 180.000 les personnes meurent tous les ans en partie par causes iatrogènes.

Pourquoi Leape a choisi d'employer pour son analyse ce chiffre de 4 % qui reste bien inférieur à la moyenne des autres études ? Cela reste un mystère. En utilisant à la place la moyenne des taux trouvée dans les trois études citée (36%, 20%, et 4%) cela aurait produit un taux d'erreurs médicales de 20%. Ce qui donnerait alors, avec un taux de mortalité de 14%, le chiffre hallucinant de 1.189.576 personnes : un million cent quatre-vingt mille personnes par an !
Leape a reconnu que la littérature sur les erreurs médicales était clairsemée et représente seulement la pointe de l'iceberg, notant que lorsque des erreurs sont spécifiquement recherchées, il précise que les taux sont « douloureusement élevés ». Il a cité plusieurs études d'autopsies avec des taux aussi élevés que 35 à 40% d'erreurs de diagnostique ayant causé la mort. Il a également noté qu'un service de réanimation a rapporté une moyenne de 1.7 erreur par jour et par patient, et que 29 % de ces erreurs étaient potentiellement sérieuses ou mortelles.
Leape a calculé le taux d'erreur dans l'étude d'un service de réanimation. D'abord, il a constaté que chaque patient a eu une moyenne de 178 « relations directes ou indirectes médicales » (personnel/procédé/interactions/locaux) par jour, dont 1.7 % comportait des erreurs, ce qui signifie donc un taux d'erreur de 1%. Ceci peut sembler faible, mais Leape a cité des normes d'industrie prouvant que dans l'aviation, un 0.1% taux d'erreur signifiait deux atterrissages forcés par jour à l'aéroport international de Chicago. Dans le service postal des USA, un taux d'erreur de 0.1% signifierait 16.000 lettres perdues chaque heure ; et dans le secteur bancaire, taux d'erreur de 0.1% signifierait 32.000 chèques débités par erreur de mauvais comptes bancaires.

En essayant de déterminer pourquoi il y a tant d'erreurs médicales, Leape a reconnu le manque de report de celles-ci. Les erreurs médicales se produisent dans des milliers d'endroits différents et ne sont perçues en tant qu'événements isolés et peu connus.
Mais la raison la plus importante de non reconnaissance comme l'augmentation du problème des erreurs médicales au sein de la médecine, selon Leape, est que les médecins et les infirmières ne sont pas équipés pour traiter l'erreur humaine, à cause de la culture et de la formation pratique médicale.
On enseigne aux médecins que les erreurs sont inacceptables. Les erreurs médicales sont donc vues comme fautes graves et donc égales à un acte de négligence. Personne ne sait que faire quand les erreurs médicales se produisent. Leape cite McIntyre et Popper, qui ont indiqué que le « modèle d'infaillibilité » de la médecine mène à la malhonnêteté intellectuelle avec un besoin de dissimuler des erreurs plutôt que de les admettre.
Il n'y a rien à gagner avec les erreurs médicales, aucun partage possible avec ses confrères médecins, et personne pour les soutenir quand leur erreur nuit à un patient.

Leape a espéré que son papier encouragerait les médecins praticiens « (sic) à changer fondamentalement leur manière d'aborder leurs erreurs et comprendre pourquoi elles se produisent. » Cela fait presque une décennie déjà que ce travail a commencé, mais les erreurs continuent de manière croissante !

En 1995, un remarquable rapport du JAMA expliquait que « plus d'un million de patients sont abîmés » tous les ans dans des hôpitaux aux USA, et approximativement 280.000 personnes en meurent annuellement.
Par conséquent, le taux de mortalité par causes iatrogènes dénombre plus de décès que tous autres accidents combinés, et rend ridicule le taux de mortalité annuel par accident d'automobile qui est « seulement » de 45.000 morts.

Dans une conférence de presse en 1997, Leape a révélé un rapport de la sécurité nationale des patients (NPSF), sur les décès dans tout le pays par erreurs médicales, rapport commandité par l'Association Médicale Américaine (AMA).

Leape est un membre fondateur de la NPSF. Le rapport a constaté que plus de 100 millions d'Américains ont été affectés directement ou indirectement par une erreur médicale. 42% ont été affectés directement et 84% ont personnellement eu connaissance de quelqu'un qui avait subi une erreur médicale.
Lors de cette conférence de presse, Leape a mis à jour ses statistiques de 1994, notant qu'en 1997, les erreurs médicales dans les hôpitaux de tout le pays pourraient être de l'ordre de 3 millions ! Il ajoute que cela pourrait coûter pas moins de 200 milliards de dollars. Leape a employé un taux de mortalité de 14% par erreur médicale.
En 1997, en utilisant le chiffre de base de 3 millions d'erreurs, le taux de mortalité annuel peut être aussi élevé que 420.000 morts pour les seuls patients hospitalisés.


En fait, seulement une petite fraction des médicales sont rapportées !
En 1994, Leape dit qu'il était bien conscient du fait que de nombreuses erreurs médicales n'avaient pas été rapportées. Une étude entreprise dans deux unités obstétriques au Royaume-Uni révèle que seulement environ un quart des incidents sont rapportés, protégeant ainsi le personnel, et la réputation des services, mais aussi par crainte de représailles des patients.
Quel est le « meilleur soin » ? Le CDC (centre fédéral pour le contrôle et la prévention des maladies) n'ignore pas les dernières recherches sur les douzaines de nutriments naturels qui sont scientifiquement reconnus efficaces, qui traitent les infections virales et renforcent la fonction du système immunitaire. Les médecins recommanderont-ils finalement la vitamine C, l'échinacéa, les baies de sureau, la vitamine A, le zinc, ou l'Oscillococcinum homéopathique ? Probablement pas.

L'industrie pharmaceutique soutient la limitation de l'usage des antibiotiques. Le laboratoire Bayer a commandité une organisation appelée LIBRA pour un programme appelé « opération mains propres ».
Le CDC est également impliquée dans la tentative de réduction de la résistance des bactéries aux antibiotiques, mais nulle part dans ses publications ne figure une quelconque référence donnée au rôle des nutriments sur le système immunitaire, ni même dans les milliers d'articles des journaux qui soutiennent cette approche.
Cette vision et ce refus de recommander des solutions non chimiques de rechange sont désolant d'autant que la CDC essaye désespérément de limiter l'abus des antibiotiques.


Les médicaments polluent notre approvisionnement en eau
Nous avons atteint le point de saturation avec les médicaments dans l'eau. Toutes les eaux de surface examinée contiennent des résidus mesurables de médicaments.
Les tonnes d'antibiotiques utilisées chez l'animal, qui coulent dans l'eau et les eaux superficielles environnantes, confèrent une résistance antibiotique accrue aux germes des eaux d'égout, et ces germes également se retrouvent dans notre approvisionnement en eau potable.
Des tonnes de médicaments rejetées dans nos toilettes, et des métabolites de médicaments (hormones) réussissent à pénétrer également dans notre approvisionnement en eau.

Nous n'avons aucune moyen de connaître les conséquences à long terme sur la santé, lorsque l'on ingère un mélange de médicaments et leurs sous produits dérivés. Ces médicaments représentent encore un autre niveau de la maladie dite iatrogène dont nous ne mesurons pas encore complètement les conséquences.


Médicaments spécifiquement iatrogènes : les NSAIDS (immuno-dépresseurs)
Ce n'est pas simplement aux USA que l'on observe des décès pour causes iatrogènes.
Une étude de plus de 1.000 médecins généralistes Français a examiné leurs connaissances et leurs pratiques pharmacologiques de base en prescrivant des NSAIDs, (qui se rangent parmi les médicaments les plus violents en terme d'effets secondaires). Les résultats de l'étude suggèrent que les généralistes n'ont pas une connaissance suffisante de l'utilisation de ces médicaments et ne contrôlent pas efficacement les réactions secondaires.
Une étude sur 125 patients des cliniques spécialisées dans la douleur à Londres a révélé que les facteurs iatrogènes possibles tels que « l'information inadéquate, les conseils impropres donnés aux patients aussi bien qu'un diagnostic erroné et la prescription inadéquate du médicament étaient pratiques courantes. »


Médicaments spécifiques iatrogènes : chimiothérapie du cancer
En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical.
Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l'épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l'estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau.
Avec son étude approfondie, Abel conclu qu'il n'y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l'avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique. »
Une décennie après l'examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu'il n'y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé.
Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n'existe pour indiquer s'il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n'est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.


Césariennes
En 1983, 809.000 césariennes (21% de naissances) ont été exécutées aux USA, utilisant le procédé chirurgical obstétrique et gynécologique (OB/GYN) le plus standard. La deuxième opération la plus commune d'OB/GYN était l'hystérectomie (673.000), suivie de la dilatation et du curettage de l'utérus (632.000). En 1983, les procédures d'OB/GYN ont représenté 23% de toute la chirurgie accomplie aux USA.
En 2001, la césarienne reste toujours le procédé chirurgical d'OB/GYN le plus commun.
Approximativement 4 millions de naissances se produisent annuellement, dont 24% (960.000) par césarienne. Aux Pays Bas, seulement 8 % de naissances se font par césarienne. Ceci suggère donc 640.000 césariennes sont inutiles entraînant une mortalité trois à quatre fois plus élevée et une morbidité 20 fois plus grande que l'accouchement naturel.
Le taux de césariennes aux USA est passé de 4.5% en 1965 à 24.1% de 1986.
Sakala affirme « qu'il se produit une pandémie non contrôlée des naissances par césariennes médicalement inutiles ».
Van Ham a rapporté que pour une césarienne après délivrance, le taux d'hémorragie est de 7%, le taux de formation d'hématome est de 3.5%, le taux d'infection de l'appareil urinaire est de 3%, et le taux postopératoire combiné de morbidité est de 35.7% dans une population à haut risque subissant la césarienne.


Jamais assez d'études
Les scientifiques ont proclamé qu'il n'y avait jamais eu assez d'études sur les dangers du DDT et d'autres pesticides dangereux pour les interdire. Ils ont également employé cet argument pour le tabac, réclamant que plus d'études étaient nécessaires avant d'être certains que le tabac cause vraiment le cancer des poumons. Même l'association médicale américaine (AMA) était complice en cachant les résultats de la recherche sur le tabac.
En 1964, quand le rapport de la FDA a condamné le tabagisme, l'AMA a refusé de l'approuver, réclamant la nécessité de faire plus de recherches. Ce que l'AMA a vraiment voulu, c'était plus d'argent, qu'elle a reçu d'un consortium de compagnies de tabac qui ont payé à l'AMA $18 millions pendant les neuf années à venir afin que l'AMA ne dévoile rien au sujet des dangers du tabagisme.

Le journal de l'association médicale américaine (JAMA) , « après la considération sur le point duquel les cigarettes sont employées par des médecins dans leur pratique, » a commencé à accepter la publicité et l'argent du tabac en 1933. Les journaux d'état tels que le journal de l'état de New York de la médecine ont également commencé à publier des annonces pour les cigarettes de Chesterfield ventant les mérites des cigarettes comme « juste aussi pures que l'eau que vous buvez… et pratiquement jamais touchées par les mains humaines. »

En 1948, JAMA annonce « davantage pourrait être dit contre le tabagisme que c'est comme une forme d'évasion face à ses propres problèmes, argument plutôt favorable par ailleurs plutôt que défavorable … il ne semble y avoir aucune évidence qui indiquerait l'abolition de l'utilisation du tabac comme substance contraire à la santé publique. »
Aujourd'hui, les scientifiques continuent à employer l'excuse que plus d'études sont nécessaires pour qu'elles incitent à la limitation de l'utilisation excessive des médicaments.


Effets secondaires des médicaments
L'étude de Lazarou (1) a analysé des archives de médicaments prescrits lors de 33 millions d'admissions à l'hôpital aux USA en 1994. Il a découvert 2.2 millions d'effets secondaires sérieux dus aux médicaments prescrits :
2.1% des personnes hospitalisées ont éprouvé une réaction secondaire sérieuse,
4.7% de toutes les admissions aux urgences étaient causées par les effets secondaires graves dus aux médicaments prescrits.
Enfin des effets secondaires mortels se sont produits dans 0.19 % des cas hospitalisés et 0.13% des admissions. Les auteurs ont estimé que cela représente 106.000 décès qui se produisent annuellement en raison des d'effets secondaires des médicaments prescrits.
Une analyse en 2000 révèle que l'augmentation du coût pour l'hospitalisation d'un patient souffrant d'effets secondaires graves dus aux médicaments prescrits était de 5483 $, soit un coût pour 2.2 millions de personnes selon l'étude de Lazarou qui s'élève à $12 milliards.

Les effets secondaires sérieux dus aux médicaments prescrits sont découverts généralement bien après l'approbation de mise en vente par la FDA des médicaments impliqués. L'innocuité des nouveaux produits ne peut pas être connue avec certitude tant qu'un médicament n'a pas été testé sur le public durant plusieurs années.


Escarres de décubitus
Plus d'un million de personnes développent des escarres de décubitus dans les hôpitaux des Etats- Unis, chaque année. C'est un fardeau énorme pour les patients et la famille, et un fardeau de $ 55 milliards pour le coût de la santé.
Les escarres de décubitus sont évitables avec des soins de garde-malade appropriés. Il est vrai que 50 % de ceux qui en sont affectés soient dans une catégorie d'âge vulnérable de plus de 70 ans. Mais chez les personnes âgées, les escarres de décubitus entraînent une augmentation quadruple du taux de mortalité.
Le taux de mortalité dans les hôpitaux pour des patients avec des escarres de décubitus est entre 23 % et 37 %.
Même si nous prenons que 50 % des personnes de plus de 70 ans avec des escarres de décubitus et un taux plus bas mortalité de 23 %, cela nous donne quand même un taux de mortalité dû aux escarres de 115.000 personnes !
Les critiques diront que c'était la maladie ou l'âge avancé qui a tué le patient, et non l'escarre de décubitus, cependant notre argument est qu'une mort arrivé trop tôt, pour un manque de soin approprié, mérite d'être comptée. C'est seulement après avoir compté ces décès inutiles que nous pouvons alors tourner notre attention pour résoudre le problème.


Office de l'évaluation de technologie (OTA)

Les technologies de santé et leur évaluation dans huit pays, 1995.
Faits généraux
En 1990, l'espérance de vie des USA était de 71.8 ans pour les hommes et de 78.8 ans pour des femmes, taux parmi les plus bas dans les pays développés.
Le taux de mortalité infantile 1990 aux USA était 9.2 par 1.000 naissances, soit deux fois plus parmi tous les pays développés.
L'état de santé est en corrélation avec le statut socio-économique.
Le soin n'est pas universel.
Le système de santé est basé sur le système du marché libre sans budget fixé et sans limitations dans son expansion.
Le système de santé représente 14% du PNB des USA ($800 milliards de 1993).
Le gouvernement fédéral ne fait aucune planification centrale, bien que ce soit le payeur principal pour la santé des personnes plus âgées et pour les pauvres personnes.
Les Américains sont moins satisfaits de leur système de santé que les personnes dans les autres pays développés.
La médecine des USA se spécialise dans une technologie médicale coûteuse ; Les grandes villes des USA ont plus des modules de balayage par image à résonance magnétique (IRM) que la plupart des pays.
Un marché énorme et des investissements privés pour la recherche médicale et le développement pharmaceutique conduit à cette «course aux armements pharmaco technologiques.»
Hôpitaux
En 1990, les USA ont eu 5.480 hôpitaux pour soins intensifs, 880 hôpitaux pour soin de spécialité (psychiatrique, à long terme, et réadaptation), et 340 (des militaires, des vétérans, et Américain indigène) hôpitaux fédéraux, soit 2.7 hôpitaux par population de 100.000.
En 1990, la longueur moyenne du séjour pour 33 millions d'admissions était de 9.2 jours. Le taux de fréquentation était 66%. Les longueurs du séjour étaient plus courts et le taux d'admission inférieur aux autres pays.
En 1990, les USA comptait 615.000 médecins, soit 2.4 par population de 1.000 ; 33% étaient généralistes (médecine de famille, médecine interne, et pédiatrie) et 67% étaient des spécialistes.
La dépense totale de santé des USA a atteint $752 milliards en 1991 de $70 milliards de 1950. La dépense s'est développée cinq fois autant par habitant.
References
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L'Ordre des médecins en France
Le Conseil de l'Ordre des Médecins a été institué sous le gouvernement de Pétain (1940) et sous la férule nazi puisque copie conforme de l'ordre des médecins Allemands du IIIème Reich.

Il est composé de trois instances :
Départementale,
Régionale,
Nationale.
Les patients plaignants ne peuvent :
Ni se faire assister par un Conseil (avocat ou médecin).
Ni faire appel d'une décision.
En revanche, les médecins quant à eux sont assistés par un avocat ou un confrère médecin et peuvent faire appel de leur condamnation.

Il faut également savoir que le Code de la Santé publique et la loi autorisent un médecin à pratiquer n'importe quel type de soin, même s'il ne l'a pas étudié ni n'a été entraîné pour ce faire.

Il existe un décret du 2 novembre 1998 (complété par la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002) qui stipule que le Conciliateur de l'Hôpital a le pouvoir d'obliger le médecin hospitalier à vous donner connaissance de votre dossier médical.

Source :
HESPERIOS, association française pour les victimes des erreurs médicales



01 Sep 2013 

Corinne LALO "Je dénonce le scandale des médicaments qui tuent "

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